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Apprendre à voir. Le point de vue du vivant
Zhong-Mengual Estelle
ACTES SUD
30,00 €
Épuisé
EAN :9782330151645
À l'égal d'un Baptiste Morizot qui allie la philosophie et les sciences naturelles pour penser les manières d'être vivant, Estelle Zhong Mengual oeuvre à hybrider l'histoire de l'art et les savoirs naturalistes pour porter un regard enrichi sur le monde vivant.Apprendre à voir est un livre érudit mais toujours accessible, passionnant, intimiste lorsque l'autrice partage son expérience des f ougères ou du hibou grand-duc, un guide qui brouille les frontières entre musées et forêts, un vadémécum à avoir toujours avec soi pour renouveler notre lien à l'art et à la nature, raviver notre émerveillement et intensifier notre présence au monde.4e de couverture : Une forêt ? Un paysage charmant. Un corbeau ? Un sinistre présage. Une rose ? L'être aimé. Le monde vivant est à la fois omniprésent dans notre culture et décidément absent. Car percevoir le vivant comme un décor, un symbole ou un support de nos émotions sont autant de manières de ne pas le voir. Et si nous apprenions à voir le vivant autrement ? Si nous entrions dans un monde réanimé, repeuplé par les points de vue d'autres êtres que nous ? Ce livre se propose d'équiper notre oeil pour saisir le vivant autour de nous comme foisonnant d'histoires immémoriales, de relations invisibles et de significations insoupçonnées. Sur le chemin de cette métamorphose, nous avons pour guides celles et ceux qui ont passé leur vie à apprendre à voir le vivant dans son abondance de signes et de sens : des artistes peintres et des femmes naturalistes du XIXe siècle anglais et américain. Le livre enquête sur leurs arts de l'atten tion, différents mais complémentaires, qui ont su tisser ensemble savoirs et sensibilité. À travers cette exploration, c'est une autre disponibilité au monde qui fait surface.Chaque jour est une occasion inouïe et renouvelée d'apprendre à voir.
Zhong Lihe ; Wardega Arthur K. ; Dekoninck-Gauthie
L'action du roman se passe au sud de Taïwan dans un hameau hakka, situé au pied de la montagne Li, sous le régime colonial nippon. Dans ses descriptions de la vie quotidienne paysanne des Hakkas, Zhong Lihe ne fait aucunement mention de la présence japonaise dans la vie des habitants, malgré le changement radical de la politique coloniale japonaise à l'époque où se déroule le roman (vers 1938) : les Taïwanais commencent à être recrutés dans l'armée et sont contraints d'assimiler la langue, la culture, la religion et le style de vie de l'occupant. Mais le roman de Zhong Lihe se concentre sur l'intrigue amoureuse entre deux jeunes gens dans un univers où s'affrontent traditions ancestrales et modernité, tant dans les relations familiales que dans les modes de culture.
Résumé : Chen rêve de devenir peintre, mais il n'a pas assez d'argent pour s'acheter de la peinture. Un jour, un vieil homme lui offre un pinceau magique, qui donne vie à tout ce qu'il touche !
Wang est un jeune garçon qui vit pauvrement avec sa mère au temps de la Chine ancienne. Un jour, il sauve un vieillard de la noyade, le porte sur son dos jusqu?à chez lui, le réchauffe et lui donne à manger. Pour le remercier, le vieillard lui offre un petit bateau en papier. Il lui prédit alors une inondation et lui dit qu?il devra alors jeter le petit bateau dans l?eau en disant « Grandis, grandis et flotte sous le vent! »
Marie a vingt-cinq ans. Un soir de fête, coup de foudre, nuit d?amour et le lendemain? Elle se retrouve douze ans plus tard, mariée, des enfants et plus un seul souvenir de ces années perdues. Cauchemar, angoisse? Elle doit assumer sa grande famille et accepter que l?homme qu?elle a rencontré la veille vit avec elle depuis douze ans et ne se doute pas du trou de mémoire dans lequel elle a été précipitée. Pour fuir le monde médical et ses questions, elle choisit de ne rien dire et devient secrètement l?enquêtrice de la vie d?une autre. Ou plutôt de sa propre vie. C?est avec une énergie virevoltante et un optimisme rafraîchissant que Frédérique Deghelt a composé ce roman plein de suspense sur l?amour et le temps qui passe, sur les rêves des jeunes filles confrontés au quotidien et à la force des choix qui déterminent l?existence.
Chargé de l'enquête sur un assassinat commis à Édimbourg, Fin Macleod est envoyé sur son île natale de Lewis, en Écosse, quand un second cadavre apparemment exécuté selon le même modus operandi y est découvert. Persuadé que les deux affaires ne sont pas liées, Fin doit composer avec un décor et des gens qu'il a quittés dix-huit ans auparavant... Sur fond de traditions ancestrales d'une cruauté absolue, Peter May compose un roman palpitant parsemé de fausses pistes, de scènes glaçantes et de personnages aussi frustes que menaçants.Notes Biographiques : Né à Glasgow en 1951, Peter May habite dans le Sud de la France. Passionné par la Chine, il a été nommé membre honoraire de l'Association des écrivains de romans policiers à la section de Pékin. Il est notamment l'auteur d'une série publiée aux éditions du Rouergue qui met en scène le commissaire Li Yan et Margaret Campbell.
Dvorák a cinquante et un ans lorsqu'il débarque sur le sol américain. Il est ébloui par le port de New York, sa rumeur, le brouhaha et les émanations musicales qui s'en élèvent çà et là. Nommé en 1892 à la tête du Conservatoire de la ville, il se passionne pour la musique du continent, ses mélodies et ses rythmes, puis se lance, l'année suivante, dans la composition d'une symphonie intégrant partiellement ces éléments. Aussi son oeuvre se colore-t-elle de thèmes inspirés de la musique noire ou indienne, mais également du folklore porté par les immigrants venant des quatre coins de l'Europe, le tout mêlé aux réminiscences de sa vieille Bohème. Certes, Dvorák n'est pas véritablement le pionnier de la musique américaine mais, par sa symphonie aux accents pluriculturels, il en cristalise l'esprit, lequel fera école chez Gershwin, Copland, Cage ou Bernstein... La Symphonie n°9 s'imposera vite comme le chef-d'oeuvre de son auteur et deviendra l'un des monuments de la littérature pour orchestre. Sous la baguette de Paul Daniel, l'ONBA offre une lecture lyrique d'un luxuriant "Nouveau Monde". Composée en 1878 dans un registre plus intimiste, la trop rare Sérénade en ré mineur complète l'enregistrement.
Avec l'enthousiasme, l'audace et l'érudition qui, dans la même collection, ont fait le succès d'On n'y voit rien. Descriptions (n°417), Daniel Arasse invite son lecteur à une traversée de l'histoire de la peinture sur six siècles, depuis l'invention de la perspective jusqu'à la disparition de la figure. Evoquant de grandes problématiques - la perspective, l'Annonciation, le statut du détail, les heurs et malheurs de l'anachronisme, la restauration et les conditions de visibilité et d'exposition - mais aussi des peintres ou des tableaux précis, il fait revivre avec perspicacité et ferveur plusieurs moments clés, comme Léonard de Vinci, Michel-Ange, le maniérisme, ou encore Vermeer, Ingres, Manet. Son analyse se nourrit constamment d'exemples concrets - La Madone Sixtine de Raphaël, La Joconde, la Chambre des époux, de Mantegna, Le Verrou de Fragonard... - avant de conclure sur quelques aspects de l'art contemporain.Le lecteur retrouvera le goût de mieux voir de grands épisodes de la peinture, grâce à une approche sensible et ouverte. Toujours il sera surpris, réveillé, entraîné dans un véritable enchantement d'intelligence et d'humour.Ce livre est la transcription de vingt-cinq émissions proposées par l'auteur sur France Culture pendant l'été 2003.
Résumé : S'inscrivant dans la série du Musée de l'Art, 400 (femmes) artistes est l'ouvrage consacré aux artistes féminines le plus complet et le plus richement illustré jamais publié. Présentant une grande variété d'artistes de différentes périodes historiques, d'origines diverses et utilisant des techniques et des matériaux variés, l'ouvrage est classé par ordre alphabétique. L'oeuvre majeure de chacune est accompagnée d'une courte biographie expliquant son travail dans le contexte plus large de sa pratique artistique. Venant compléter d'autres ouvrages majeurs sur l'art, ce livre propose un glossaire des styles et des mouvements et une introduction explorant les questions plus générales que pose ce sujet intemporel. Célébrant la créativité féminine à travers les âges, 400 (femmes) artistes constitue une lecture indispensable pour tout amateur d'art.
Résumé : Dans l'imaginaire européen, quelques animaux jouent un rôle plus important que les autres et forment une sorte de "bestiaire central ". Le loup en fait partie et en est même une des vedettes. Il occupe déjà cette place dans les mythologies antiques, à l'exemple de la louve romaine, qui a nourri Romulus et Rémus, du loup Fenrir, destructeur du panthéon nordique, et des nombreuses histoires de dévorations, de métamorphoses et de loups-garous. Ces derniers sont encore bien présents au Moyen Age, même si la crainte du loup est alors en recul. Les bestiaires dressent du fauve un portrait négatif et le Roman de Renart en fait une bête ridicule, bernée par les autres animaux et sans cesse poursuivie par les chasseurs et les paysans. La peur du loup revient à l'époque moderne. Les documents d'archives, les chroniques, le folklore en portent témoignage : désormais les loups ne s'attaquent plus seulement au bétail, ils dévorent les femmes et les enfants. L'étrange affaire de la Bête du Gévaudan (1765-1767) constitue le paroxysme de cette peur qui dans les campagnes ne disparaît que lentement. Au XXe siècle, la littérature, les dessins animés, les livres pour enfants finissent par transformer le grand méchant loup en un animal qui ne fait plus peur et devient même attachant. Seuls la toponymie, les proverbes et quelques légendes conservent le souvenir du fauve vorace et cruel, si longtemps redouté.