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Blasons
Zaragoza Georges
CHERCHE MIDI
17,25 €
Épuisé
EAN :9782749104270
Un quinquagénaire célibataire, atrabilaire et misanthrope, professeur de lettres bardé de certitudes surtout fondées sur le refus et l'isolement, est convaincu par sa famille, à l'occasion de son anniversaire, de prendre des vacances. Son cadeau ? Une semaine en demi-pension dans un hôtel de Rosas en Espagne. Cette destination est la parfaite illustration de ce qu'il méprise: la médiocrité satisfaite du tourisme imbécile. Une fois sur place, tout semble lui donner raison jusqu'à la présence d'une voisine de table pressante qu'il décide de mystifier par forfanterie. Mais il fait une découverte: sa chambre d'hôtel surplombe un jardin dans lequel, à heure fixe, une femme vient prendre nue un bain de soleil. Il décide d'acheter un appareil photo. Le spectacle de cette nudité inspire le voyageur solitaire, si bien que l'intrigue se resserre autour du corps de l'inconnue.
Debussy disait de Berlioz qu'il était une exception, un monstre. Il n'est pas du tout musicien, il donne l'illusion de la musique avec des procédés empruntés à la littérature et à la peinture. Nous accorderons à Claude de France que l'art de Berlioz est étroitement lié aux autres arts, mais pourquoi en faire la marque d'une déficience. Bien au contraire, le génie de Berlioz - et le génie est toujours exceptionnel et monstrueux - est d'exceller dans la composition musicale comme dans l'activité littéraire. On ne conteste plus - ou presque - ses compétences de musicien, ce volume devrait permettre de convaincre que l'écrivain n'est pas moins doué. Avec les contributions de Joseph-Marc Bailbé, Pascale Budillon-Puma, Chris Rauséo, Emmanuel Reibel, Julie Aucagne, Sylvie Douche, Laurence Le Diagon-Jacquin, Ignace de Keyser, Patrick Berthier, Marie-Laure Destobbeleer, Tomonao Fujita, Jacqueline Razgonnikoff, Suzel Esquier, Maria Myszkorowska, Marie-Françoise Christout et Violaine Anger.
Peut-on aimer une reine quand on n?est qu?un valet? L?amour peut-il triompher des différences sociales? Hugo met en scène ce défi dans Ruy Blas en 1838 et inscrit l?histoire d?amour dans une machination. Le valet Ruy Blas s?introduit en effet auprès de la reine aimée, mais grâce à une imposture conduite par un maître vengeur. Passion impossible, violence, trahison et pardon final? Le drame romantique mène jusqu?à leur paroxysme les situations, le langage et l?émotion.
25 février 1830 ! Cette date reste écrite dans le fond de notre passé en caractères flamboyants : la date de la première représentation d'Hernani ! Cette soirée décida de notre vie ! " Théophile Gautier, Histoire du Romantisme. " Que celui qui nie ou doute que nous sommes en révolution, qu'il se rende au Théâtre del Principe et qu'il assiste à la représentation du drame dont je vais à présent rendre compte à mes lecteurs. " Antonio Alcala, article du 25 mars 1835, consacré à la première de Don Alvaro. 1830 ou 1835, Paris ou Madrid : même sentiment de vivre un moment capital de l'histoire du théâtre, même enthousiasme face à un phénomène qui dépasse, et de très loin, le seul avènement d'une esthétique dramatique. De part et d'autre des Pyrénées, s'invente un nouveau mode d'appréhension du théâtre qui cesse d'être la mise en espace d'un poème dramatique pour devenir la réalisation spectaculaire d'une partition.
La poésie d'Ausiàs March est un univers poétique sombre. Ecrite à la première personne, elle est habitée par un moi qui, tel un nouvel Adam, s'est révolté contre son Créateur en lui préférant sa dame et l'amour tout charnel qu'il lui porte. Par ce nouveau péché originel, le moi devient amador : son être en est profondément modifié, et il mérite le châtiment de ceux qui osent contrevenir à l'ordre divin. Déchu de son humanité, il se sait condamné. Pourtant, chez lui, dans un mouvement d'orgueil stupéfiant, le châtiment sera auto-dispensé et auto-imposé : l'être marchien sera exclu du monde des hommes et ne trouvera plus d'existence que par sa parole, douloureusement lucide et puissante, obsessionnelle et exclusive. La poésie marchienne se révèle ainsi comme le seul lieu d'existence possible pour un moi à l'orgueil hyperbolique, capable par son cri poétique de dresser à travers les siècles, pour l'éternité, son être d'amador.
On ne présente plus Raymond Devos. Homme-orchestre de génie, à la fois auteur et interprète, mais aussi musicien, mime et romancier, voici de quoi régaler tous ses admirateurs avec cette compilation qui regroupe à elle seule tous les ouvrages du "Jongleur de mots" publiés au cherche midi. Avec bonheur, Rêvons de mots nous restitue le sens du mot, de l'absurde et des paradoxes chers à Raymond Devos, quand un voyage dans l'imaginaire est offert à travers ses romans : Les 40èmes délirants, qu'il qualifiait lui-même de récit rocambolesque, Sans titre de noblesse, roman épique et picaresque et, enfin, Une chenille nommée Vanessa illustré par Yves Saint Laurent. L'on aura également la joie de découvrir une sélection de sketches ainsi qu'un texte inédit, Rêve de chercheurs. Retrouvez ici tout l'univers incomparable de Raymond Devos avec cette anthologie rare et enchanteresse.
Bien vieillir est-il donné à tous ? Peut-on rester durablement en bonne santé ? Et si oui, comment bien gérer son " Capital santé " ? Christophe de Jaeger nous livre ici une vision différente, globale et résolument moderne de notre santé. Comment connaître de manière approfondie son corps, ses faiblesses, ses forces ? Grâce à des techniques performantes qui mesurent l'âge physiologique, seul vrai reflet de notre Capital santé. L'âge physiologique, parfois très différent de l'âge chronologique, permet d'évaluer nos systèmes cardiaque, vasculaire, cérébral, osseux, métabolique, neurologique, cutané, hormonal... A partir de ces indications objectives, il est possible d'agir conjointement sur les facteurs de maintien et d'amélioration de sa propre santé, et parfois de façon très simple. Bien vieillir sans médicaments vous offre ainsi les clés de la longévité en bonne santé.
L'histoire d'un héros français : quand la réalité dépasse la fiction ! Juin 1940. Robert de La Rochefoucauld a 16 ans lorsque l'Allemagne nazie envahit la France. Farouchement décidé à défendre son pays, il gagne Londres, y rencontre le général de Gaulle avant d'être recruté par la branche action des services secrets anglais. Après un entraînement commando, il est parachuté en France. Multipliant les fausses identités, il y accomplit de nombreuses missions, il est capturé à plusieurs reprises par les Allemands, s'évade à chaque fois, dans des conditions souvent rocambolesques. A partir de centaines d'heures d'entretiens, de recherches inédites dans les dossiers officiels, Paul Kix a reconstitué la vie romanesque et palpitante de ce héros peu ordinaire. Avec un sens de l'intrigue et de la construction digne des plus grands romanciers, il nous offre ici un document exceptionnel qui se lit comme un véritable thriller. Les droits de cette incroyable aventure ont été cédés à la maison de production de Steven Spielberg, avec Cary Fukunaga, réalisateur de True Detective, à la mise en scène.
Amateurs de révélations, réjouissez-vous ! Adeptes du politiquement correct, abstenez-vous. Jean-Pierre Mocky n'est pas seulement une légende du cinéma français. Inclassable et rebelle, il ressemble aux personnages de ses films. "Langue de bois, connais pas !" Telle est la devise de Mocky l'indomptable, dont la filmographie illustre les révoltes et indignations. Scandales politiques et religieux, crimes sexuels, abus de faiblesse : tirant à vue sur la bien-pensance, il a souvent payé cher son indépendance et son franc-parler. Aujourd'hui, une fois n'est pas coutume, il troque sa caméra contre une plume bien affûtée... et tout le monde y passe ! Famille, amours, réalisateurs, acteurs : la mémoire vive et le verbe haut, il nous livre une savoureuse galerie de portraits, riche en coups de coeur, coups de gueule et coups de sang. Car, s'il a su nouer des amitiés durables dans le métier, sa route est semée de fâcheries d'un soir et de brouilles définitives. Bourvil, de Funès, Delon, Deneuve, Visconti, Chaplin, Serrault, Godard, Eastwood et bien d'autres jalonnent son parcours atypique, pour le meilleur et pour le pire. Qu'importe ! Son amour du cinéma prévaut sur le reste. Après quelque soixante ans de carrière, il tourne plus que jamais et c'est loin d'être terminé. Mais, au fond, qu'est-ce qui fait courir Mocky ? On le découvre au fil de ce récit truculent, sulfureux, drôle et nostalgique où, évoquant sans fard ses blessures de jeunesse, il nous dévoile une autre sensibilité, inattendue.