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Berlioz homme de lettres
Zaragoza Georges
DU MURMURE
18,30 €
Épuisé
EAN :9782915099157
Debussy disait de Berlioz qu'il était une exception, un monstre. Il n'est pas du tout musicien, il donne l'illusion de la musique avec des procédés empruntés à la littérature et à la peinture. Nous accorderons à Claude de France que l'art de Berlioz est étroitement lié aux autres arts, mais pourquoi en faire la marque d'une déficience. Bien au contraire, le génie de Berlioz - et le génie est toujours exceptionnel et monstrueux - est d'exceller dans la composition musicale comme dans l'activité littéraire. On ne conteste plus - ou presque - ses compétences de musicien, ce volume devrait permettre de convaincre que l'écrivain n'est pas moins doué. Avec les contributions de Joseph-Marc Bailbé, Pascale Budillon-Puma, Chris Rauséo, Emmanuel Reibel, Julie Aucagne, Sylvie Douche, Laurence Le Diagon-Jacquin, Ignace de Keyser, Patrick Berthier, Marie-Laure Destobbeleer, Tomonao Fujita, Jacqueline Razgonnikoff, Suzel Esquier, Maria Myszkorowska, Marie-Françoise Christout et Violaine Anger.
Mestre Zaragoza Marina ; Perez Magallon Jesus ; Ra
Ce volume rassemble l'ensemble des conférences prononcées lors du congrès international consacré à l'influence de saint Augustin en Espagne (XVIe-XVIIIe siècle) qui s'est déroulé à l'Ecole normale supérieure de Lyon du 24 au 27 novembre 2010. Il s'inscrit dans le cadre du programme ANR-07-JCJC-0129, dirigé par Marina Mestre Zaragoza et Philippe Rabaté et clôt, après la parution de trois numéros de la revue Criticon (107, 111-112, 118), un cycle de publications sur ce même thème. Les 23 contributions de cet ouvrage portent sur les combats et controverses autour de la réappropriation de l'autorité augustinienne, sur l'importance de l'oeuvre de l'évêque d'Hippone dans la volonté, présente chez de nombreux auteurs modernes, d'offrir une pensée rénovée du monde et, enfin, sur l'influence de l'oeuvre de saint Augustin dans la constitution d'une esthétique chez des écrivains comme sainte Thérèse d'Avila, Miguel de Cervantès, Lope de Vega ou Calderon de la Barca.
Peut-on aimer une reine quand on n?est qu?un valet? L?amour peut-il triompher des différences sociales? Hugo met en scène ce défi dans Ruy Blas en 1838 et inscrit l?histoire d?amour dans une machination. Le valet Ruy Blas s?introduit en effet auprès de la reine aimée, mais grâce à une imposture conduite par un maître vengeur. Passion impossible, violence, trahison et pardon final? Le drame romantique mène jusqu?à leur paroxysme les situations, le langage et l?émotion.
La poésie d'Ausiàs March est un univers poétique sombre. Ecrite à la première personne, elle est habitée par un moi qui, tel un nouvel Adam, s'est révolté contre son Créateur en lui préférant sa dame et l'amour tout charnel qu'il lui porte. Par ce nouveau péché originel, le moi devient amador : son être en est profondément modifié, et il mérite le châtiment de ceux qui osent contrevenir à l'ordre divin. Déchu de son humanité, il se sait condamné. Pourtant, chez lui, dans un mouvement d'orgueil stupéfiant, le châtiment sera auto-dispensé et auto-imposé : l'être marchien sera exclu du monde des hommes et ne trouvera plus d'existence que par sa parole, douloureusement lucide et puissante, obsessionnelle et exclusive. La poésie marchienne se révèle ainsi comme le seul lieu d'existence possible pour un moi à l'orgueil hyperbolique, capable par son cri poétique de dresser à travers les siècles, pour l'éternité, son être d'amador.
La petite fabrique d'instruments de musique": Avec du carton, un peu de plastique et des boîtes de conserves, il est facile de fabriquer ses instruments de musique qui permettront de former un véritable orchestre pour jouer entre amis. Alors, faisons de la musique! "Le petit joueur de flûtiau": Un conte inspiré d'une chanson poétique de Georges Brassens en hommage à ce poète du XXe siècle dont c'est le 30e anniversaire de sa mort cette année.
Résumé : La hache apparait au néolithique. Elle est robuste, facile à fabriquer et à utiliser, et si elle a pu changer, sa forme reste reconnaissable entre toutes. Au contraire de l'épée, cette arme n'est pas auréolée de merveilleux. C'est une arme plus terre-à-terre, populaire, qui a plus de prestige que le couteau ou le bâton. Elle est à la fois outil et arme. Néanmoins, elle peut accompagner l'homme puissant dans la tombe. Alors synonyme de prestige et d'autorité, cette arme devient le support de décorations en rapport avec la position sociale de son propriétaire. Un faisceau de ramifications s'organise autour des multiples dimensions de cet objet : historiques, symboliques... et pop culturelles.
Nos héros contemporains sont dabord des héros masqués, doués de pouvoirs surnaturels et anormaux, aimant à jouer de leur hyper-puissance technique et technologique. Que sont donc nos héros devenus ? Par quels mécanismes gratifiants réussissent-ils à transformer leur condition héroïque ? Dans quelle mesure également sont-ils à même de faire de grandes oeuvres de celles, diverses, qui les accueillent (romans, blockbusters, comics, romans-graphiques ou séries télévisées). Ce sont à ces questions que les différents articles de cet ouvrage tentent de répondre en croisant ces nouveaux champs de recherches que sont les cultural studies, les humanités numériques, les TV studies, etc.
Résumé : On peut lire ce récit comme un plaidoyer pour une sexualité qui soit un espace de rencontre, de joie et de liberté, plutôt que l'arène qu'elle est si souvent, dans laquelle sont négociés plus ou moins consciemment des rapports de force et des identités désespérément genrées. Paradoxalement, les femmes y sont quasiment inexistantes. Et c'est bien là le problème : sur le terrain du sexe, les hommes et leurs bites sont partout, ne laissant que peu de place aux femmes, à leurs désirs et à leur plaisir. Osons donc croire que ce livre parlera à ces dernières, qu'il participera à ce qu'elles se sentent moins seules et moins coupables. Oui Madame veut donner envie à celles qui en ont besoin de se réapproprier leur sexualité. Il est à craindre que beaucoup d'hommes lui réservent une levée de boucliers. Ce témoignage d'une colère légitime n'est pourtant pas une déclaration de guerre. Il ne s'agit là que de provoquer ce désir profond que les hommes et les femmes puissent se côtoyer en paix.
Cet essai plonge au coeur de l'esthétique de la chanteuse, de la collaboration Mylène Farmer-Laurent Boutonnat, et des autres partenariats artistiques. Il remonte aux motifs qui hantent les albums, de Cendres de lune à Histoires de..., les concerts, les clips, les films, il aborde les alter egos, les doubles que la chanteuse s'est donnés, son écriture, les influences, l'exploration musicale. Le petit Prince, Ophélie, Lisa... à partir de ces personnages de fiction éminemment farmériens et d'autres figures marquantes de l'univers de Mylène Farmer, se dresse comme un portrait en creux, fragmenté de l'artiste. Hors norme, elle domine la scène de la chanson française depuis près de quatre décennies.Notes Biographiques : Née à Bruxelles. Docteur en philosophie (thèse sur L?Ontologie de Gilles Deleuze, Université de Paris 8, et licence en philosophie et licence en philologie romane à l?ULB), élue en 2018 à l?Académie royale de langue et de littérature françaises de Belgique, auteur d?essais, de romans, de recueils de poèmes, auteur de monographies d?artistes, membre du comité de rédaction de la revue Lignes, membre du comité d?administration des Editions le Cormier, critique pour diverses revues (La Nouvelle Quinzaine littéraire, Artpress, Roaditude, La Septième Obsession, Diacritik, Flux News, L?Art même, Le Carnet et les Instants, Lignes, Septentrion, Espace de Libertés?). Thésarde, prof de français, postdoc, agente administrative, pigiste puis attachée à la Promotion des Lettres, Nausicaa Dewez aime la littérature et le cinéma. Elle donne son avis sur l?une dans la revue Le Carnet et les Instants, dont elle est rédactrice en chef, et sur l?autre dans Le Rayon Vert.