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Augustin en Espagne (XVIe-XVIIIe siècle)
Mestre Zaragoza Marina ; Perez Magallon Jesus ; Ra
PU MIDI
23,00 €
Épuisé
EAN :9782810703609
Ce volume rassemble l'ensemble des conférences prononcées lors du congrès international consacré à l'influence de saint Augustin en Espagne (XVIe-XVIIIe siècle) qui s'est déroulé à l'Ecole normale supérieure de Lyon du 24 au 27 novembre 2010. Il s'inscrit dans le cadre du programme ANR-07-JCJC-0129, dirigé par Marina Mestre Zaragoza et Philippe Rabaté et clôt, après la parution de trois numéros de la revue Criticon (107, 111-112, 118), un cycle de publications sur ce même thème. Les 23 contributions de cet ouvrage portent sur les combats et controverses autour de la réappropriation de l'autorité augustinienne, sur l'importance de l'oeuvre de l'évêque d'Hippone dans la volonté, présente chez de nombreux auteurs modernes, d'offrir une pensée rénovée du monde et, enfin, sur l'influence de l'oeuvre de saint Augustin dans la constitution d'une esthétique chez des écrivains comme sainte Thérèse d'Avila, Miguel de Cervantès, Lope de Vega ou Calderon de la Barca.
1953, quelque part en Catalogne, deux adolescentes trompent la vigilance des gardes civils, sautent du train et s'enfuient à travers la campagne. Filles de Républicains espagnols, Esther et Julia échappent ainsi à leur sort dans une Espagne soumise au joug franquiste. Mais c'est trente-cinq ans plus tard, en France, qu'elles retrouvent la pleine mémoire de leur aventure. Par vagues successives, le souvenir brûlant les submerge et l'Espagne qu'elles ont fuie ressuscite en une fresque irréelle et terrible où se croisent de multiples destins: enfants martyrisés dans les couvents, lourds secrets des familles adoptives, médecins convaincus de pouvoir extirper « le gène du marxisme », résistants passeurs qui risquent leur vie à la frontière?Bien au-delà d'un classique roman historique, La Lumière et l'Oubli est une épopée du souvenir, où remontent d'étranges coïncidences familiales, révélant à chaque personnage la face cachée de ses origines.
Résumé : Organisation internationale à vocation universelle. les Nations Unies entendent regrouper tous les Etats de la planète. tout en accordant à ces derniers des responsabilités différentes en son sein. L'organisation est dotée d'une personnalité juridique distincte des Etats qui la composent. Elle adopte des actes pour mener à bien sa mission au service de la paix internationale. Alors que son domaine d'intervention ne cesse de croître (maintien de la paix et de la sécurité, reconnaissance des droits individuels et collectifs ou encore contribution à la formation d'un droit international) avec des résultats contrastés, cet ouvrage expose précisément les moyens dont dispose l'ONU et les tins qu'elle poursuit.
Partant des techniques de base indispensables à toute réussite scolaire pour aboutir aux facteurs psychologiques qui y contribuent, ce petit livre entend montrer à son lecteur que " la clé de la réussite dans les études réside dans la compréhension et l'application quotidienne de méthodes de travail, des plus générales aux plus particulières "
L'amour des animaux est au coeur d'une société du changement qui donnerait une place de premier plan aux attachements, aux liens et aux connexions, à une empathie qui est la clé de tout changement sociétal. Des espèces compagnes à la relation des ani-maux pour des membres de leur propre espèce ou d'espèces différentes, l'expression "l'amour des animaux" est polysémique. Le but de ce volume est d'envisager l'amour des animaux, l'amour animal, l'amour pour les animaux dans sa multiplicité et sous un angle à la fois philosophique, environne-mental, scientifique, esthétique et littéraire ((littératures du monde), c'est-à-dire en ins-crivant ce thème dans la relation plus large de l'homme au monde".
A un moment où de nombreux domaines affichent des préoccupations relatives à la littératie, ce numéro s'intéresse à la constitution et à la réinterprétation de son espace conceptuel dans le champ de l'enseignement et de l'éducation. Plutôt que de se focaliser sur les différentes tentatives de définition qui ont pu en être proposées, ce volume cherche à comprendre en quoi la littératie conduit à penser autrement le développement des activités langagières : le continuum de leurs apprentissages, leurs interactions, leurs usages dans différentes institutions sociales, leurs fonctionnalités pour l'individu et la société.
Nés dans les années 1960, les jeux vidéo ont, en quelques décennies, accédé au rang de fait économique et culturel majeur. On est en effet bien au-delà, aujourd'hui, d'un phénomène générationnel. Smartphones, tablettes, consoles de salon et portatives ont modifié le profil du gamer type. Désormais, on joue à tout âge, filles ou garçons, ensemble ou séparément, en couple, entre amis, en famille. Les débats sur le sexisme qui ont récemment agité la communauté des pratiquante.s montrent qu'il est nécessaire, voire urgent, de considérer le fait vidéoludique sous l'angle du genre. Ce livre est le premier, en France, à aborder cette question de front en interrogeant les dispositifs de mise en scène et de narration qui construisent dans les jeux vidéo le masculin et le féminin, les modalités genrées d'expression et d'identification à l'oeuvre dans les relations joueur.se / avatar et les changements introduits par l'avènement des gameuses dans l'univers masculinisé des jeux vidéo.
Une impression de déjà-vu ? La forteresse de Dunsinane, c'est le château où s'était retranché l'usurpateur Macbeth à la fin de Macbeth, la "pièce écossaise" de William Shakespeare. David Greig reprend la situation là où Shakespeare l'avait laissée en 1606. L'assassin du bon roi Duncan a enfin été éliminé ; la dangereuse femme-sorcière qui avait poussé son époux au crime est défaite, elle aussi. Le retour à la paix civile ? Pas tout à fait. Certes, Macbeth l'usurpateur est mort, mais son successeur Malcolm n'est que veulerie et luxure. L'harmonie politique semble ne pas vouloir s'installer en ce royaume. Dans la suite qu'il invente à la tragédie de Shakespeare, David Greig s'infiltre dans les ouvertures, ou plutôt les ellipses de l'histoire de Macbeth, et il les remplit des doutes politiques de notre époque. Greig a vu les armées britanniques et américaines intervenir et s'embourber au Moyen-Orient. Dans Dunsinane, il montre à quel point, une fois les opérations militaires achevées, rien n'est encore joué et comment la politique continue la guerre par d'autres moyens, pour inverser la formule de Clausewitz. Greig rebat les cartes et distribue une nouvelle main aux joueurs de la partie ; il donne la parole à ceux que Shakespeare avait, à l'instar de son tyran, réduits au silence : Lady Macbeth, Malcolm, et les soldats.