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L'Islam dans l'espace nigérien. Tome 1, Des origines (VIIe siècle) à 1960
Zakari Maïkorema
L'HARMATTAN
32,50 €
Épuisé
EAN :9782296099821
L'espace nigérien ou le Niger, pays d'Afrique occidentale situé entre 11°37 et 23°33 de latitude nord et 0°06 et 16° de longitude est, couvre une superficie de 1 267 000 km². Sa position charnière, entre l'Afrique septentrionale et les pays du Golfe du Bénin d'une part, le Soudan occidental et l'Afrique centrale d'autre part, fait, très tôt, de cet espace un point de rencontres et de brassage de peuples, économies et cultures du Soudan et de l'Afrique du Nord, un véritable carrefour, notamment dans le cadre du commerce transsaharien. Même s'il est admis que le premier contact de l'islam avec cet espace remonte au VIIe siècle, c'est surtout dans le sillage de ce commerce, à partir du IXe siècle, que l'islam gagne lentement ses habitants. Le processus d'islamisation ainsi engagé est toujours d'actualité. Aujourd'hui, le Niger est reconnu comme un des pays les plus islamisés de l'Afrique subsaharienne. En dépit de cette réalité, l'histoire de l'islam dans la longue durée dans ce pays où il constitue, de nos jours, un facteur incontournable pour la compréhension des communautés qui y vivent, reste très largement méconnue. La présente étude ambitionne de combler cette lacune. Pour une question de commodité, elle comporte deux volumes. Le premier volume : L'islam dans l'espace nigérien. Des origines (VIIe siècle) à 1960, traite successivement des grandes étapes de l'expansion de l'islam au Niger, de ses propagateurs, des méthodes utilisées pour assurer sa propagation, de ses rapports avec les autres cultes, avec le politique, notamment le pouvoir colonial français entre 1900 et 1960.
Au cours de ces trente dernières années, l'aide publique au développement (APD) n'a cessé d'évoluer. Son apport est de plus en plus indirect, il touche moins les populations les plus démunies des pays en développement, car l'objectif est l'ouverture de ces pays au marché mondial en pleine expansion. Ainsi les administrations des Etats d'Afrique sont soumises à des procédures intenses visant la transformation des structures étatiques en instaurant dans les administrations de nouveaux outils de gestion et de coordination. C'est l'efficience de ces outils qui assurerait le succès des projets financés par les bailleurs de l'APD. Plusieurs phénomènes ont contribué à la légitimité de cette approche : la suprématie du Fonds monétaire international et de la Banque mondiale dans la gestion de l'APD, l'expansion des théories néolibérales en matière de gestion bureaucratique. L'auteur dépeint les stratégies que déploient les bailleurs de fonds pour imposer ces outils et les réformes en cours en Afrique. Il montre que lesdites stratégies se fondent sur une logique humaniste dont la lutte contre la pauvreté est l'emblème. Cette logique tend, d'une part, à dépolitiser les questions sociales en disjonctant le lien social du lien politique, elle tend d'autre part à affaiblir l'autorité publique en Afrique en multipliant les espaces de négociation et le nombre de partenaires avec qui les représentants de l'Etat doivent négocier les affaires publiques.
L'Alliance des Etats du Sahel (AES) vit une crise sécuritaire sévère liée aux groupes armés terroristes (GAT). Quelle est la politique antiterroriste du Niger, depuis les premières attaques de Boko Haram dans la région de Diffa (sud-est) en février 2015 ? Cet essai répond à cette question, en indiquant que par-delà la porosité de la zone des "Trois frontières" (Mali, Burkina Faso et Niger), l'expansion de la crise sécuritaire à la région de Tillabéry (nord-ouest) dès 2018 tenait des enjeux locaux très anciens : crises identitaires, chômage des jeunes, banditisme et trafics transnationaux, faiblesse de l'Etat à répondre aux problèmes communautaires. Les trois piliers de la politique antiterroriste nigérienne sont ensuite examinés : renforcement des Forces de défense et de sécurité, réformes judiciaires adaptées et offre négociée de reddition.
Mamani Abdoulaye ; Pénel Jean-Dominique ; Zakari M
Abdoulaye Mamani est mort accidentellement, à l'âge de 59 ans, en juin 1993 ; voici donc vingt ans. En dehors de ces écrits politiques (dispersés çà et là, mais jamais regroupés), il est essentiellement connu pour son roman Sarraounia (1980). Ces autres oeuvres, pourtant fort belles, ont moins de notoriété : poésies (Poémérides, 1972 ; Oeuvres poétiques, 1993), pièces de théâtre (Le balai, 1973) et nouvelle (Une nuit au Ténéré, 1987). En réalité, ces textes sont loin de représenter la production littéraire réelle de l'auteur : cinq romans, deux nouvelles, des essais, des poèmes restent à ce jour inédits. Autant dire que la partie non publiée est bien plus volumineuse que la partie éditée à ce jour. En outre, les textes qu'il a pu éditer dans des journaux en Algérie, lors de son exil dans ce pays, restent inconnus. Il importe donc de sortir de l'oubli cette oeuvre. C'est dans cette intention que le présent ouvrage entreprend de faire connaître trois textes : un exposé historique sur le plus grand souverain du Kanem Bornou, Idriss Alaoma, qui vécut au XVIe siècle ; une épopée, Babemba, qui retrace la manière dont ce chef sénoufo s'opposa jusqu'à la mort aux troupes françaises, à Sikasso, en 1898 ; enfin Neo-Africanthropus, poème dans la veine politique de l'auteur, qui expose ses idéaux sur l'Afrique, tels qu'on pouvait l'imaginer et l'espérer dans les premières décennies après les Indépendances, à l'époque du socialisme africain. Ces trois textes font découvrir de nouveaux aspects d'Abdoulaye Mamani : en effet, si Sarraounia aborde l'histoire, c'est par le biais de la fiction romanesque, alors qu'Idriss Alaoma se présente comme un petit essai pour vulgariser un personnage historique à l'intention du grand public ; si Abdoulaye Mamani poétisait depuis sa jeunesse, jamais il n'avait créé une longue épopée (de près de mille vers), à la manière de la tradition, comme dans Babemba, ni même un développement semblable à Neo-Africanthropus. Voilà pourquoi, le lecteur, qui a fréquenté les premiers ouvrages d'Abdoulaye Mamani, est assuré, en parcourant cette publication, de le voir apparaître sous un jour nouveau et complémentaire - en attendant que la partie immergée de son oeuvre ne fasse surface par la suite.
En terre inconnue, il ne suffit pas d'avoir des diplômes ou de la volonté pour se faire une place. A travers une série de récits marqués par l'exclusion, le harcèlement et l'arbitraire, ces nouvelles retracent le parcours d'un homme confronté à l'adversité, au sein de l'école, de l'entreprise et même de la justice. Entre humiliations silencieuses et sabotages assumés, il résiste, vacille, mais ne renonce jamais. Malgré les échecs et les trahisons, l'espoir renaît, porté par la dignité et quelques rencontres salvatrices. Ce livre dévoile, sans filtre, les rouages invisibles de la marginalisation et la force tranquille de ceux qui tiennent, envers et contre tout.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.