Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
L'endiguement des renseignements
Yvert Fabienne
LE TRIPODE
13,00 €
Épuisé
EAN :9782917084441
De 1860 à 1902, Emmeline Raymond dirige La Mode Illustrée, qui n'est rien de moins que l'ancêtre de tous les périodiques féminins. Dans une époque où le pays s'enrichit à toute allure, les femmes et les hommes découvrent les charmes apparents de la bourgeoisie et les angoisses du confort. Rédactrice en chef et auteur de manuels de savoir-vivre à succès, Emmeline Raymond devient de fait le mentor des familles. Elle doit mener de front la parution des romans en feuilleton, les chroniques habituelles, les choix des dernières gravures de mode, et répondre aux questions toujours plus nombreuses de ses abonné(e)s. Mais comme l'espace manque dans son journal, Emmeline Raymond prend la décision déroutante de faire les réponses les plus lapidaires possibles, en ne reproduisant que les numéros des abonné(e)s à la place de leurs questions. Sans s'en rendre compte, elle invente un procédé littéraire dont le résultat aurait enchanté Alphonse Allais ou Raymond Queneau. Un jour, en furetant comme à son habitude, Fabienne Yvert tombe sur cette drôle de rubrique, où les réponses sont parfois si étranges qu'on se demande quelles pouvaient bien être les questions. Elle décide de la lire sur toute la décennie 1870-1879, pour mieux voir ce qu'il en est, et en fait finalement un florilège. Le résultat - intitulé L'Endiguement des renseignements - pourrait être le pendant inattendu du "Dictionnaire des idées reçues", sur lequel Flaubert travaillait justement à la même époque. Quelque chose qui se situe entre la beauté de la langue, l'éclat de rire et le carottage d'une société en surchauffe.
Résumé : Marie-Antoinette, sa mère, la surnommait " Mousseline la Sérieuse ". Et en effet, Marie-Thérèse-Charlotte de France ne se départit jamais d'une certaine tristesse, d'un goût pudique pour la solitude. Est-ce d'avoir vécu tant d'épreuves ? L'irruption brutale de la Terreur révolutionnaire dans une enfance dorée, l'exécution de ses parents, la mort de son jeune frère Louis XVII... Tellement de souffrances accumulées dès le début de son existence. Elle seule survécut à la prison du Temple, fut bannie, vécut 73 ans et trois révolutions. Les pages les plus tourmentées de l'Histoire de France s'écrivirent sans elle : c'est cet affront qu'elle lave ici, à l'encre de ses larmes. " Avec beaucoup de sensibilité et de délicatesse, Sylvie Yvert prête sa plume élégante à Mme Royale dans ce récit écrit à la première personne, pour raconter la vie aux douleurs indicibles d'une femme de France hors du commun. " Le Figaro Histoire Cet ouvrage a reçu le Prix littéraire des Princes et le Prix Histoire du Nouveau Cercle de l'Union
Résumé : Ma voisine est un cauchemar ! On ne choisit pas ses voisins et Fabienne Yvert ne déroge pas à la règle. Mais, comme à son habitude, elle en profite pour sublimer le quotidien dans ce livre doux et amer, aussi cruel que bienveillant, qui fait le portrait poétique et drôle de la femme d'à-côté. Comme beaucoup de monde Marie préfèrerait être née en France, à Versailles-les-Oies comme presque tout le monde, elle est née ailleurs... Sur le papier, l'histoire est simple : un conflit de voisinage ou plutôt, une détestation pure de la voisine. Mais quand on ouvre un livre de Fabienne Yvert, rien n'est jamais tout à fait simple. Sans nous en rendre compte, sa poésie agit sur nous avec une intelligence malicieuse. Derrière la spontanéité de Pourquoi l'horizon... , se dessine ainsi en creux l'histoire d'une famille dans un bidonville amélioré de Marseille, où vit toujours Fabienne Yvert, et d'une immigration qui s'est nourri au rêve français d'une intégration. Fabienne Yvert écrit comme elle dessine, sculpte, met en scène : de collages en superposition de visions banales, de regards acérés sur le quotidien en pensées ironiques, elle offre un regard moderne sur notre monde. Son livre doux amer interroge notre façon d'interagir en société, ce " vivre ensemble " qui ressemble beaucoup à un " bricoler nos vies avec le peu qu'on a ". En cela, Pourquoi l'horizon se lit un peu comme l'improbable croisement, au bord de l'eau, des Mythologies de Barthes et des Paroles de Jacques Prévert.
Télescopages, c'est: la vie mode d'emploi réécrite au bord de l'eau, Zazie vingt ans plus tard, un journal pour ceux qui ne lisent pas les journaux, un livre d'images pour ceux qui ne regardent pas la télé, un livre pour ceux qui ne lisent pas de livres, le flot de la vie passé à l'alambic des mots. Elle sait (se) conduire, monte des cottes de mailles, scrute les crevettes, pense à sa grand-mère, évite sa voisine, traite la météo, regarde passer les trains, collectionne concombre mortadelle et cailloux, ramasse les miettes de la veille et parle au vent. Bref, Fabienne Yvert est une femme moderne.
L'Amazonie.Perdue sous la canopée, une tribu d'Indiens isolés, fragilisés, menacés par les outrages faits à la forêt. Au-dessus de leurs têtes, un homme d'affaires seul et pressé, aux commandes de son avion, survole l'immense cercle formé par la boucle du fleuve délimitant leur territoire.Une rencontre impossible, entre deux mondes que tout sépare. Et pourtant, le destin va l'organiser.À la découverte de la " Chose ", tombée du ciel, un débat agite la tribu des Yacou : homme ou animal ? C'est en essayant de leur prouver qu'il est humain que l'industriel finira par le devenir.Le Cercle des Hommes n'est pas seulement un puissant roman d'aventures, d'une richesse foisonnante, c'est aussi un livre grave sur le monde d'aujourd'hui et notre rapport à la nature.Photographe, journaliste, réalisateur, Pascal Manoukian a couvert un grand nombre de conflits. Ancien directeur de l'agence CAPA, il se consacre désormais à l'écriture. Il a publié notamment, au Seuil, Le Paradoxe d'Anderson.
Biographie de l'auteur Edouard Louis a 21 ans. Il a déjà publié Pierre Bourdieu : l'insoumission en héritage (PUF, 2013). En finir avec Eddy Bellegueule est son premier roman.
Il était une fois, dans un grand bois, une pauvre bûcheronne et un pauvre bûcheron.Non non non non, rassurez-vous, ce n'est pas Le Petit Poucet ! Pas du tout. Moi-même, tout comme vous, je déteste cette histoire ridicule. Où et quand a-t-on vu des parents abandonner leurs enfants faute de pouvoir les nourrir ? Allons...Dans ce grand bois donc, régnaient grande faim et grand froid. Surtout en hiver. En été une chaleur accablante s'abattait sur ce bois et chassait le grand froid. La faim, elle, par contre, était constante, surtout en ces temps où sévissait, autour de ce bois, la guerre mondiale.La guerre mondiale, oui oui oui oui oui.J.-Cl. G.Prix spécial du jury du prix des Libraires 2019.Prix des lecteurs L'Express/BFMTV 2019.