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Bonaparte et Mahomet. Le conquérant conquis
Youssef Ahmed ; Tulard Jean
DU ROCHER
20,55 €
Épuisé
EAN :9782268048024
Par ces mots adressés aux docteurs de l'islam, Bonaparte en bon fils des Lumières conféra, paradoxalement, une dimension dramatiquement religieuse à son expédition en Egypte. Le Prophète y brilla par son absence, mais le législateur et le fondateur d'empire qu'il fut fascina profondément Bonaparte. D'ailleurs, Victor Hugo n'a-t-il pas dit du futur Napoléon 1er qu'il était " le Mahomet de l'Occident " ? Pourtant, ce premier rendez-vous rationnel de l'Occident avec l'Orient se révéla marqué par le fossé d'un double sentiment : fascination-répulsion. Un fossé dangereux séparant de plus en plus l'Occident de l'Islam. Les événements du 11 septembre 2001 et les guerres qui en résultent en sont les preuves. Par une méticuleuse étude de textes, notamment et surtout égyptiens, Ahmed Youssef tente de montrer qu'un conquérant est inéluctablement conquis par son propre vaincu.
On ne sait pas grand-chose de la captivité de Louis IX en Egypte. Après la dramatique défaite de l'armée croisée en 1250 à Mansourah, le futur Saint Louis est fait prisonnier. Cette pièce révèle ce qui s'est alors déroulé : demande de rançon, menace d'assassinat, ou folle proposition de la sultane Shadjar Adorr de lui offrir son trône et plus encore... Depuis vingt ans, Ahmed Youssef, journaliste et écrivain a traité des rapports Orient-Occident : Bonaparte et Mahomet Le Conquérant conquis, préface de Jean Tulard, Cocteau l'Egvplien, L'Orient de Jacques Chirac, Nos Orients : Le Rêve et les confins, dialogue avec Jean Lacouture... Pour sa première pièce de théâtre retraçant la captivité de Saint Louis en Egypte, il s'est basé sur les témoignages des chroniqueurs arabes et sur le récit de Joinville avec une préface de Jean Lacouture : un dialogue méconnu et savoureux entre le roi très saint et la dernière sultane d'Egypte. Ce livre s'inscrit dans les commémorations du 800e anniversaire de la naissance de Saint-Louis en 2014. Déjà programmé à Poissy, Versailles, Damiette, le Caire et de l'opéra d'Alexandrie.
Résumé : Les rapports étroits qu'entretient Jacques Chirac avec l'Orient découlent naturellement des liens très anciens entre la France et le monde arabe. Si l'on retrace l'histoire de cette vieille liaison, de multiples projets politiques apparaissent, de François Ier au gaullisme arabophile en passant par le " royaume arabe " rêvé par Napoléon III. C'est grâce à cet héritage et à son implication personnelle - notamment ses relations privilégiées avec les chefs d'Etat arabes - que Jacques Chirac pourra réussir, à l'heure de la tourmente, à préserver une certaine grandeur de la France. Par son analyse pertinente de la politique arabe de la France, Ahmed Youssef nous dépeint le côté oriental, souvent méconnu, de la personnalité de Jacques Chirac.
Nos Orients livre le dialogue passionné et parfois contradictoire entre deux journalistes appartenant à des générations et des univers culturels différents. En croisant leurs opinions et leurs deux regards, l'un occidental et l'autre oriental, cet entretien lève le voile sur un Orient sans cesse animé par les controverses politiques, philosophiques et religieuses. Les auteurs évoquent aussi leurs rencontres, émaillées de révélations politiques, avec les grands hommes qui ont façonné cet Orient multiple: de Gaulle, Malraux, Sartre, Mitterrand, Nasser, Sadate, Ben Bella, le prince Sihanouk, Taha Hussein, Abd el-Kader, Mohammed V. L'Orient est un métier a déclaré Disraeli: Jean Lacouture et Ahmed Youssef démontrent que, par ses attraits multiples et complexes, l'Orient est avant tout une passion qui est parvenue, depuis les croisades, l'expédition de Bonaparte et le conflit de Suez, à dominer notre imaginaire collectif. Tantôt effrayant, tantôt enchanteur, cet Orient doit cependant rester une source de lumières pour tous.
Résumé : Qui se souvient aujourd'hui de ce que fut l'Islam à ses débuts ? Une religion inspirée avant tout qui tenta de réconcilier judaïsme et christianisme en son sein, en faisant de Mahomet "le sceau des Prophètes", c'est-à-dire le grand continuateur du message biblique. Car le Coran vénère Abraham, Moïse, Jésus et la Vierge Marie, parmi tant d'autres prophètes juifs et chrétiens auxquels tout bon musulman se doit de rendre grâce dans ses cinq prières quotidiennes. L'hommage serait-il de pure forme ? La vie de Mahomet témoigne, tout au contraire, de la réalité et de la force de cet attachement. Non seulement juifs et chrétiens n'ont cessé de l'entourer au quotidien mais ils furent aussi ses compagnons de route spirituels, ceux qui l'aidèrent à trouver la voie de l'Islam et à la faire triompher. Parmi eux émergent des figures d'épouses, d'amoureuses ou d'alliés fervents. Présents à tous les stades de la nouvelle foi, ils en relevèrent les défis les plus périlleux: conversions spectaculaires, mariages sans précédent, rivalités de harem, persécutions et fuite au désert. D'où ce devoir de reconnaissance que proclame Ahmed Youssef : sans ces juifs et chrétiens, fidèles parmi les fidèles, l'un des empires les plus fascinants de l'Histoire n'aurait peut-être pas vu le jour.
Le Rite Ecossais Ancien et Accepté, en abrégé REAA, est le rite maçonnique le plus pratiqué au monde dans ses "hauts grades". Ses trois premiers degrés, dits symboliques, sont également très pratiqués, en particulier à la Grande Loge de France, mais aussi et de plus en plus dans d'autres obédiences en France et à travers le monde. Ils constituent une Maçonnerie originale et authentique, voie médiane entre la tendance rationaliste et sociale et la tendance théiste et dogmatique. Son but est le perfectionnement spirituel et moral de l'humanité par le biais de l'amélioration de chacun de ses membres. S'il existe un certain nombre de livres destinés à l'Apprenti Franc-Maçon, la plupart sont extrêmement anciens et aucun n'est spécifiquement consacré au premier degré du REAA. C'est ce vide que vient combler le présent ouvrage, en donnant une "première lettre" aux Apprentis du rite. Une première partie est consacrée à la méthode, l'initiation, et une deuxième aux moyens, les symboles, en partant du vécu et du ressenti puis en les analysant pour les traduire sur le plan de la compréhension. Une troisième partie est consacrée aux structures maçonniques, loges, obédiences, rites, et se termine par un bref historique de la Maçonnerie moderne centré sur le REAA, depuis les débuts anglais de 1717 et la réaction des "Anciens" jusqu'à la création de la Grande Loge de France en 1894,
Résumé : "J'ai passé ma vie à soigner, accompagner et conseiller des malades du cancer. De cette expérience, j'ai retiré de nombreux fruits que je souhaite vous faire partager. Le stress est au coeur de cette maladie et de nombreuses autres. Vaincre le stress, c'est reconstruire son capital santé." Il n'y a pas de cancer sans stress. Il fait partie des conséquences. Il est même démontré qu'il accroît les récidives qui peuvent mettre la vie en danger. Mais le stress aigu ou chronique à lui seul peut-il être à l'origine d'une localisation cancéreuse dans notre corps ? Les cancers ont des causes multiples : le tabac, la pollution, les mauvaises habitudes alimentaires, l'alcool, les excès hormonaux, les médicaments immunosuppresseurs, les virus, la génétique... et le stress qui, par voie hormonale, réduit les défenses immunitaires. Comprendre le stress, savoir d'où il vient, comment il agit, comment le gérer au mieux par de saines habitudes alimentaires, une vie intellectuelle, affective et intérieure apaisée, voici ce que propose le professeur Joyeux, pour qui la lutte contre le stress est l'un des premiers remèdes contre le cancer.
Aux origines de la franc-maçonnerie, il n'existait que deux grades, Apprenti et Compagnon. Puis, vers 1730, et sans que l'on sache trop comment cela s'est fait, le grade de Maître fut créé, essentiellement par dédoublement du grade de Compagnon. Celui-ci fut ainsi amputé d'une partie de son contenu, et il ne lui est resté que ce qui constituait le prolongement de celui d'Apprenti. Le degré de Compagnon a alors eu du mal à reconquérir sa place; il est resté jusqu'à nos jours un degré mal aimé, mal compris et, par voie de conséquence, un degré délaissé. Pourtant, au fil des siècles, il a évolué, acquis son autonomie et une réelle profondeur initiatique, tout particulièrement dans le Rite Ecossais Ancien et Accepté (REAA). L'objectif de cet ouvrage est de mettre celle-ci en évidence en explorant les différents thèmes proposés par ce qui est devenu un degré "écossais" au riche contenu - ce qui, à notre connaissance, n'avait pas encore été fait. Dans la continuité de l'ouvrage sur l'Apprenti (La Première Lettre tome 1: L'Apprenti au Rite Ecossais Ancien et Accepté, aux Editions du Rocher, 2005), celui sur le Compagnon comprend trois parties. Les deux premières présentent l'initiation et la symbolique du grade au Rite Ecossais Ancien et Accepté avec, comme direction générale: "A l'Apprenti, l'émotion; au Compagnon, la réflexion." La troisième partie montre comment, depuis les premières huttes de branchages, l'aspect sacré de l'acte de construire est né, s'est propagé et s'est transmis à la franc-maçonnerie spéculative par le biais des loges anglaises et écossaises.
Ce livre couronne l'étude du Rite Écossais Ancien et Accepté commencée avec le volume dédié à l'Apprenti. Il décrit les degrés du quinzième au trentième, et donne aussi des indications sur les trois derniers. Il trace ainsi une fresque comprenant des grades aussi prestigieux et significatifs que le superbe Chevalier d'Orient (quinzième), le merveilleux Chevalier Rose-Croix (dix-huitième), l'ésotérique Chevalier du Soleil (vingt-huitième), le controversé Chevalier Kadosch (trentième) ainsi que, dans une moindre mesure, le très initiatique Prince du Royal Secret (trente-deuxième). Les autres degrés ne sont pas négligés pour autant et font chacun l'objet d'une étude spécifique, qu'ils proviennent du Rite de Perfection en vingt-cinq degrés ou d'un autre système. Le cycle maçonnique de la construction du Temple de Salomon s'est achevé au quatorzième degré. Le Rite aborde à présent de nouveaux thèmes dont cet ouvrage souhaite révéler l'apport. Des passages sont ainsi consacrés à la Chevalerie, à la Rose-Croix, à l'alchimie, à l'épopée biblique et au Christ. Il évoque également la situation confuse des hauts grades en France à la fin du XVIIIe siècle, la naissance et la propagation du Rite de Perfection à la même époque aux Antilles et en Amérique, puis la création du REAA en trente-trois degrés et la naissance du premier Suprême Conseil à Charleston en 1802. L'ensemble se réfère, dans la mesure du possible, à l'esprit des rituels du XVIIIe siècle, et tente de gommer les interprétations parfois contestées des XIXe et XXe siècles. Il s'adresse donc aux pratiquants du Rite quelle que soit leur Juridiction. Il faut toutefois avouer, comme dans le cas du volume consacré aux degrés de Perfection, que la tâche a été grandement facilitée par le retour aux sources effectué à la fin du XXe siècle par le Suprême Conseil de France.