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Les chrétiens de Mésopotamie. Histoire glorieuse et futur incertain
Yousif Ephrem-Isa
L'HARMATTAN
29,00 €
Épuisé
EAN :9782343022895
Ce livre relate l'histoire des chrétiens de Mésopotamie pendant deux millénaires. Ceux-ci connurent des périodes fastes, et une expansion fabuleuse de leur Eglise jusqu'en Inde et en Chine. Cette dernière forma des personnalités de haut niveau qui marquèrent fortement leur époque. Mais ces chrétiens de Mésopotamie traversèrent aussi de sombres périodes. Ils subirent au cours des siècles les assauts de plusieurs vagues d'envahisseurs : les Sassanides, les Arabes, les Mongols, les Ottomans, et les Britanniques. Pendant la Première Guerre mondiale, ils endurèrent une vraie tragédie. Ils survécurent à tous ces conflits, et réussirent à se maintenir sur les terres de leurs ancêtres. Depuis la chute du régime de Saddam Hussein décidée par les Américains en 2003 et l'occupation de l'Irak, les chrétiens se sentent comme des citoyens de deuxième classe. Avec la montée de l'islamisme radical, ces hommes et ces femmes à l'illustre passé vont-ils disparaître de la terre de leurs ancêtres, la Mésopotamie ?
Ce récit nous emmène dans un village chrétien perdu dans les montagnes du Kurdistan irakien, dans les années quarante et cinquante. Il nous donne une vision colorée de la vie des Assyro-Chaldéens, ce peuple méconnu. Le narrateur est un garçon sensible, observateur et enthousiaste. Doué d'une riche mémoire, il se sent l'héritier d'une très ancienne histoire et s'exprime en syriaque moderne. Il nous livre ses joies et ses peines, ses émerveillements devant la nature, ses rêves d'enfant.
L'auteur nous invite à un voyage vers les sources de la culture syriaque et nous conte l'histoire de huit villes, huit étoiles tombées du ciel sur la vaste région de la haute Mésopotamie. Huit villes célèbres, peuplées de Kurdes en majorité, mais aussi de Turcs et d'Arabes, où le peuple Assyro-Chaldéen-Syriaque maintient sa présence.
L'auteur nous invite à découvrir ces monarques, de Gilgamesh à Assurbanipal en passant par Sargon ou Hammurabi, qui ont modelé le visage et l'âme de la Mésopotamie. A travers un patrimoine inestimable : tablettes cunéiformes, inscriptions, documents d'archives, chroniques, bas-reliefs, c'est une partie de leur histoire et de leurs faits mémorables qui nous est relatée ici.
L'auteur nous présente deux chroniques syriaques anciennes, et nous invite à un passionnant voyage vers nos origines orientales. Elles nous relatent les débuts du christianisme en Haute Mésopotamie, en Osrhoène et en Adiabène, avec leurs capitales Edesse et Arbèles (Erbil). Elles évoquent les premiers rois et les premiers évêques de ces deux provinces voisines, nous révèlent les grands événements politiques, militaires et religieux des premiers siècles de notre ère, dans l'empire romain et dans l'empire parthe puis perse sassanide.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.