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Le Procès de l'Histoire et du Postmonde chez Milan Kundera
Yombo Jean marie ; Éditions Pygmies
PYGMIES
22,87 €
Épuisé
EAN :9789956459865
Cet ouvrage parait dans un contexte mondial marqué par un grand basculement des valeurs consécutif à l'étiolement du zèle révolutionnaire et aux illusions entretenues par le culte de l'avenir, qui a laissé croire aux modernes que la grande marche de l'Histoire hâterait l'avènement de l'âge d'or. Il explore l'oeuvre de Milan Kundera, laquelle embrasse un horizon sociologique d'envergure planétaire en s'inspirant de l'invasion russe de la Tchécoslovaquie pour représenter le retournement catastrophique de la Révolution contre ses plus fervents zélateurs et engager ainsi une grande réflexion sur la domination de l'homme par la force ingouvernable de l'Histoire. Aussi s'intéresse-t-il à la représentation caustique que le romancier donne de l'imaginaire social indexé à la période crépusculaire du Postmonde, où sévit la fausse culture lénifiante du kitsch hédoniste diffusée par les médias. En partant de cette auscultation de notre contemporanéité, l'auteur de l'ouvrage conclut que l'oeuvre de Milan Kundera, par l'effet de vie littéraire qui s'en dégage, substitue le ré-enchantement de l'homme au sentiment obsidional d'une vie livrée aux forces de la médiation.
Emmanuel Yomba II sillonne Paris à bord de son taxi et observe, amusé, ses semblables et leurs manies. Attentif aux confidences de ses passagers, il se livre également volontiers à l'exercice de l'introspection ; conduire les autres, c'est savoir écouter et, par un effet de miroir, s'interroger soi-même. Prenant comme exemples certains conflits qui peuvent l'opposer à un confrère ou un client indélicat, il nous incite à la distance, à l'humour et à la bienveillance. Il attire notre attention sur la force que l'on peut gagner à savoir prendre du champ avant de juger l'autre. Dans sa voiture, outil de travail et compagne fidèle, Emmanuel Yomba II sillonne la capitale en réfléchissant à sa vie, ses choix, la beauté du monde et de ses habitants. Curieux des autres comme de lui-même, ses passagers et leurs confidences lui offrent une merveilleuse palette de la diversité humaine et autant de pistes de réflexion. De ces rencontres fugaces naît une introspection quotidienne, nécessaire à son émancipation spirituelle.
Résumé : Foisonnante et tragique fresque s'étendant du XIIIe au XXe siècle, Le Devoir de violence raconte le destin de l'empire imaginaire de Nakem et de la dynastie des Saïfs, qui y règnent en maîtres retors. A travers elle, c'est l'histoire méconnue de l'Afrique qui nous est livrée de l'intérieur. Violences, assassinats, ruses, compromission des notables dans la traite des esclaves : pour la première fois, un auteur africain ne s'interdit rien dans le portrait séculaire de son continent. Pas plus qu'il ne se réfrène dans ses registres, de l'ironie mordante à l'érotisme débridé. En face, l'Europe et son système colonial - déconstruit autant que raillé - ne sont pas épargnés. Le récit se prolonge par l'errance poignante de Raymond Spartacus Kassoumi, fils de serfs. Paru en 1968, ce roman remporta le premier prix Renaudot attribué à un Africain. Devenu un livre culte, il fut contesté au Sud pour ses hardiesses politiques et au Nord pour ses audaces d'écriture. Aujourd'hui, dans cette réédition, il se lit comme une construction littéraire vertigineuse et une épopée qui figure parmi les plus grandes oeuvres de la littérature mondiale.
Chauffeur de taxi depuis 32 ans maintenant, Emmanuel Yomba II semble réussir tout ce qu'il entreprend. Mais chaque médaille a son revers. Les tensions professionnelles qui le plongent dans le désarroi, l'incertitude qui gagne du terrain lui font remettre sa vie en question. Au sein de ce chaos intime, il sait que son métier demeure son point de repère. Lorsqu'il dialogue avec ses clients, il peut aborder différemment ses difficultés, et les comprendre. Dans sa voiture, outil de travail et compagne fidèle, Emmanuel Yomba II sillonne la capitale en réfléchissant à sa vie, ses choix, la beauté du monde et de ses habitants. Curieux des autres comme de lui-même, ses passagers et leurs confidences lui offrent une merveilleuse palette de la diversité humaine et autant de pistes de réflexion. De ces rencontres fugaces naît une introspection quotidienne, nécessaire à son émancipation spirituelle.
Lettre aux couples mixtes, Lettre aux rois nègres de passage en France, Lettre aux femmes nègrement seules, Lettre aux pisse-copie, nègres d'écrivains célèbres... En tout, treize lettres adressées par l'écrivain Yambo Ouologuem - prix Renaudot - à toutes les bonnes et mauvaises consciences de France et d'Afrique devant le " problème noir ". Prenant de face les rapports toujours ambigus entre Noirs et Blancs, renversant les perspectives, bousculant les concepts et piétinant gaiement les idées reçues, ce génial pamphlétaire ne laisse rien intact. Noirs et Blancs jetés dans un même grand sac subissent la bastonnade, et seule la femme échappe peut-être à la correction, elle, la nègre de l'homme.
Boteteme Munne batet josé ; Metote Caroline ; Pygm
Cet ouvrage paraît au moment où les pratiques de communication sont de plus en plus banalisées, dénigrées et considérées à tort ou à raisons comme nulles et de nul effet, sans impacts réels sur le dynamisme économique et commercial que connaissent certaines organisations. En effet, dans un contexte hyperconcurrentiel, les pratiques de communication des entreprises se doivent d'être réactives et flexibles, intégrant chaque fois la spécificité du contexte local pour être efficaces. A l'heure de l'avènement du village planétaire qui impose un modèle, une vision et des moyens universels dans les modes de vies et de consommation, il est urgent de "penser global et d'agir local". Cet ouvrage contient des données factuelles et des perspectives pour repenser les pratiques de communication en intégrant les contextes socioculturels. Il s'adresse aux entrepreneurs et aux personnes intéressées par les stratégies de communication, ainsi qu'aux étudiants et observateurs des sciences de l'information et de la communication.
La prise en compte du genre est cruciale dans la prévention et le traitement des maladies infantiles en Afrique subsaharienne. Les preuves empiriques montrent que le genre affecte les décisions et les parcours thérapeutiques. Par conséquent, il est impératif que les politiques de santé intègrent cette dimension, tout en considérant les rôles sociaux, les normes culturelles et les disparités de genre dans l'élaboration et l'exécution des programmes de prévention et de traitement. La gestion des maladies infantiles doit être globale, en incluant les aspects biologiques, sociaux et culturels. Les sciences sociales, comme l'anthropologie et la sociologie, peuvent offrir des insights précieux pour l'amélioration des programmes de santé, comme le prouvent les études présentées dans cet ouvrage, qui s'appuient sur des données empiriques recueillies au Cameroun et au Tchad.
Près de deux siècles après l'abolition définitive de l'escalvage, il peut paraître surprenant de voir surgir, dans les esprits, la problématique esclavagiste. Pour les contemporains, l'expérience de l'eclavage semble tellement lointaine qu'ils ont du mal à imaginer ce qu'elle a été. La preuve en est que la tragédie de la colonisation, qui lui est corrélée, et qui pourtant nous est proche, se dissipe de plus en plus dans les mémoires. Les générations africaines actuelles, du moins celles qui ont moins de soixante ans, n'ont vécu ni la colonisation ni l'esclavage et, par conséquent, peuvent se représenter ces expériences historiques comme des faits de légende. Leur évocation donne ainsi l'impression qu'on veut réveiller de vieux fantasmes. Dans cette optique, l'ouvrage que nous propose Jean Bernard Evoung Fouda sur le roman de l'esclavage peut apparaitre comme un réveil des consciences endormies et qui croyaient s'être débarrassées de leurs démons. Il nous remet en face d'une réalité que nous croyions lointaine, mais qui pourtant survit dans la gouvernance mondiale. Cet ouvrage nous montre bien que, malgré la première et la deuxième abolitions, l'esclavage est resté vivace, tout au moins dans certains esprits, et a nourri une abondante littérature jusqu'au dix-neuvième et au vingtième siècle.
Dans un contexte socio-économique où la communication est essentielle à la cohésion interne et, par extension, à la réalisation des objectifs organisationnels, et considérant que jusqu'à présent seule la dimension formelle des interactions était reconnue, il est devenu impératif de considérer l'individu au sein de l'organisation comme un être spontané, capable d'offrir le meilleur de lui-même sans la pression de contraintes normatives. Cet ouvrage initie une étude approfondie et une analyse de la communication authentique et spontanée, afin d'évaluer son ampleur, son importance et son impact sur la cohésion interne des organisations. Il trace également la voie pour une réelle intégration de cette dimension dans l'élaboration des stratégies de communication. Il s'adresse aux entrepreneurs, aux experts en communication ainsi qu'aux étudiants comme aux autres observateurs et analystes des questions de communication des organisations.