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Politique de la réconciliation
Yapo Séverin
L'HARMATTAN
16,50 €
Épuisé
EAN :9782343171135
Réconciliation nationale, pardon, relations transfrontalières, sécurité régionale, telles sont les thématiques dont traite ce livre sous le titre Politique de la réconciliation. En un contexte où des Etats en sortie de crise ou en état d'urgence politique sont en quête de réconciliation, pour parvenir à de véritables politiques de la réconciliation, il est proposé de sortir de la vision idéaliste de la réconciliation ainsi que des consciences de fautes qui biaisent les dispositifs de pardon. Ce, pour ouvrir l'humanité contemporaine, via des relations interétatiques et transfrontalières qui, pour être décomplexées et amicales, s'établiront sur le populaire et le natal, à une réconciliation avec elle-même synonyme de sécurité pour les ensembles régionaux ou continentaux tels que l'Union africaine. Le tout au travers de relations à établir à la fois sur une conscience du don politique de soi par pure grâce et sur des pratiques exemplaires de la solidarité ayant historiquement fait leurs preuves culturelles et politiques.
Ce recueil de poèmes a pour ambition de mettre en valeur sous les auspices d'une balade poétique, les figures de la paix et du développement en Afrique et au sein d'un monde où la quête de l'unité entre les peuples et dans l'individu se construit au sein d'une adversité intérieure et extérieure. La plume du poète étant une arme de combat contre la violence, l'auteur invite les consciences contemporaines, à rechercher les causes profondes des divisions et de la violence, et en une vision aux rivages de la mystique, en appelle à la quiétude de l'âme, comme solution durable et communicable. Cette balade prend par moments des accents de paroles d'amours adressées soit à une muse approchant la Vierge-Marie soit une femme aimée, symbolisant la sentinelle qui porte le monde sur ses frêles épaules maternelles.
L'homme vient-il de Dieu ? En répondant de manière hâtive par l'affirmative, des hommes apparemment très religieux tendent couramment à opposer l'humain au divin. En une approche purement phénoménologique, cet ouvrage découvre que l'homme vient de l'homme. L'analytique virginale permet de passer de la phénoménologie ontologique de Martin Heidegger et de sa théologie d'un verbe qui pour être poétique, fait du Dasein un être abstrait, à une phénoménologie anthropologique en conformité avec l'actualité des recherches en philosophie de la religion, et dont la portée est de voir l'homme porter le divin. Le simplement humain se substitue au surhumanisme.
L'introduction de la notion de représentation pour l'analyse de la place et de la relation à la ruralité dans la culture ivoirienne constitue une avancée très intéressante dans le champ des sciences sociales. La notion de représentation sociale considérée maintenant comme une notion-clé dans les sciences humaines est ici particulièrement bien maîtrisée et située dans ses dernières avancées théoriques qui ouvrent des perspectives nouvelles dans l'utilisation et la valeur heuristique de la notion. Du point de vue global de l'intérêt scientifique et social, ce travail s'inscrit dans le courant des recherches qui, dans les sciences humaines, articule l'approche théorique et méthodologique d'une notion et de son opérationnalisation d'une part, et son application à un problème social concret, réel et central dans l'économie sociopolitique du pays d'autre part. De ce travail peuvent ainsi être dégagées des pistes de réflexions mais aussi d'actions concernant l'intégration du monde rural dans la nouvelle économie ivoirienne. Nous sommes donc ici en présence d'un travail de premier ordre qui devrait être reçu et apprécié très positivement tant par la communauté scientifique de la psychologie sociale, que par les différents acteurs qu'il interpelle : décideurs politiques, techniciens de l'Etat, et paysans ivoiriens eux-mêmes.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.