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Une histoire des sciences de l'atmosphère, de l'océan et du climat depuis l'espace. Racontée par ses
Fellous Jean-Louis ; André Jean-Claude ; Chanin Ma
GINKGO
29,00 €
Épuisé
EAN :9782846795920
Ce livre aborde l'histoire vécue par ses acteurs du développement récent des sciences de l'atmosphère et de l'océan, et celui de la science climatique, devenue par la force de l'altération anthropique du climat un élément majeur des sciences de la Terre. Ce développement s'est notamment construit grâce à la mise en oeuvre, en plein essor à partir du milieu du XXe siècle, des techniques spatiales, promues au rang d'outils indispensables à la préservation de notre environnement et de l'avenir même de l'humanité. Les différentes parties du livre permettent de découvrir toute la complexité et la richesse de cette aventure. Les nombreux auteurs et contributeurs (plus de 140) s'efforcent d'illustrer la conception de missions spatiales expérimentales pour l'étude de l'atmosphère, et de missions, d'abord exploratoires avant de se muer rapidement en systèmes satellitaires opérationnels, destinées à l'observation de l'océan et des glaces. Abondamment illustré, le livre donne la parole à celles et ceux qui ont construit cette histoire, en prenant appui sur leur mémoire, et permet d'accéder grâce aux archives à des documents inédits. Il se focalise sur la contribution française et européenne à ces progrès, tout en mettant en lumière les partenariats internationaux de règle dans ces domaines de la recherche. Un livre indispensable pour comprendre l'histoire des sciences de l'atmosphère, des océans et du climat depuis l'espace. La conception et la coordination de cet ouvrage ont été menées sous la responsabilité d'un comité éditorial conduit par Jean-Louis Fellous et composé de Jean-Claude André, Marie-Lise Chanin, Guy Duchossois, Jean-François Minster, Alain Ratier et Philippe WaldteufeL
Le respect des droits de l'homme, " l'idéal commun à atteindre par tous les peuples et toutes les nations " (René Cassin), fait encore l'objet d'attaques d'envergure qui pourraient faire douter de leur survie. Si ces droits sont le prolongement naturel de l'émancipation de l'individu et de l'instauration de la démocratie, certains régimes autoritaires ou théocratiques feignent d'y voir un instrument de reconquête de l'Occident, un nouvel avatar du colonialisme. Au nom d'un étrange " relativisme culturel et religieux ", l'universalité des droits de l'homme, que l'on pensait durablement acquise, se trouve remise en cause. Gérard Fellous met en garde contre le danger de voir admise une protection des droits " à la carte ", variant, mais toujours dans le sens d'un affaiblissement, selon les pays ou les cultures. Ces droits n'appartiennent à aucune civilisation particulière, ils sont l'apanage de tout être humain, qui doit être en mesure de s'en prévaloir, à tout moment et en tout lieu.
Présentation de l'éditeur En 1752, Benjamin Franklin, "l'homme qui arracha la foudre aux nuages", prouva, lors d'une expérience fort dangereuse, la nature électrique de la foudre. Le "fluide électrique", jusque-là objet d'amusantes manipulations, curiosité de savants, se hisse soudain au rang de phénomène universel, à l'oeuvre dans une des manifestations les plus spectaculaires de la nature : l'orage. Trop de mythes, de légendes, de superstitions sont nées du spectacle de l'orage pour que l'on puisse oublier la charge d'imaginaire portée par le feu du ciel et le fracas du tonnerre. Ce phénomène peut être approché par ses figures de rêve et de légende, comme par sa réalité physique qui interroge scientifiques et techniciens. Eclairs et tonnerres se prêtent donc à merveille à une promenade partagée entre raison et imaginaire. On y croise des dieux coléreux et des marins superstitieux, de dignes savants jouant au cerf-volant et des astronautes contemplant depuis l'espace les orages de tout un continent. On y découvre les mécanismes de la foudre et du tonnerre, ceux que la science moderne a permis d'interpréter, mais aussi ceux qu'elle laisse dans l'ombre, puisque l'orage garde, encore aujourd'hui, une part de mystère.
Produit d'une construction historique, sociologique et politique, la laïcité est fondée en France, sur des principes indivisibles. La liberté religieuse, c'est-à-dire les convictions intimes en une transcendance, tout comme le respect de la non-croyance, constitue l'un de ses principes intangibles. Le corpus juridique qui encadre l'expression publique de tous les cultes dans la République française est riche et souvent ignoré ou méconnu. De plus, ces textes de droit sont souvent remis en question, réinterprétés, ou "accomodés" dans des tentatives révisionnistes. Nous les détaillons dans ce premier opus. Un second, publié par ailleurs détaille les positions des protagonistes français de la laïcité, au cours des deux dernières décennies, à savoir les cultes religieux et les familles politiques.
En cinquante ans, l?exploration spatiale a produit un tel bouleversement que notre vision de laTerre en a été profondément transformée. En retraçant cette aventure fascinante, Arlène Ammar-Israël et Jean-Louis Fellous éclairent les liens étroits, délicats, complexes, qu?entretient la science avec le politique. Au coeur de ce récit, des enjeux d?influence, de prestige et de suprématie. Sans la Seconde Guerre mondiale, pas de fusée. Sans la Guerre froide, pas de Spoutnik, de Gagarine dans l?espace, de « petit pas pour l?homme, mais grand pour l?humanité ». L?histoire de la conquête spatiale est aussi celle de la transformation d?un conflit global en coopération internationale. L?histoire, aussi, de l?idée de paix entre les peuples, car par l?observation de leur planète à distance, les hommes ont paradoxalement appris à mieux la connaître, pour mieux la protéger. L?histoire enfin d?une quête partagée vers la connaissance, et d?un dépassement progressif des enjeux strictement nationaux, accrédité par l?invisibilité des frontières terrestres depuis l?espace. Le monde entier n?était-il devant son écran de télévision le 20 juillet 1969? En interrogeant la croyance selon laquelle l?homme serait au centre du cosmos, l?exploration spatiale nous pousse à surmonter les fondements même de l?ethnocentrisme, et à prendre la pleine mesure du destin collectif de l?humanité.
Une histoire basée sur des faits réels, sur fond de lutte pour l'indépendance au Rwanda et au Burundi, sur la décolonisation et sur l'atmosphère du Rwanda-Burundi à la veille du chaos.
Extrait En ce vingt-huit avril deux mille, à quatre heures de l'après-midi, le ciel s'était tellement assombri qu'on aurait dit qu'il faisait déjà nuit, comme pendant une éclipse, une panne de l'univers. L'orage se faisait attendre comme une diva. La foule regardait passer tous ces gens célèbres, tous ces artistes à lunettes noires qui se pressaient maladroitement dans ce cimetière comme d'étranges aveugles qui cachent leurs larmes ou leur indifférence. De belles dames en hauts talons trébuchaient sur les vieux pavés du Père-Lachaise; tels des flamants roses en deuil. Toute cette troupe bringuebalante suivait un corbillard de luxe, Cadillac amortie, douce, silencieuse, et qui emmenait une des plus jolies, des plus jeunes et des plus prometteuses actrices du cinéma français, vers le trou béant de l'éternité, pour une place au box-office éternel. Oh ! il en avait vus d'autres sur ses vieux pavés le Père-Lachaise, lui, le cinq étoiles de la mort, depuis qu'on avait enterré une petite fille de cinq ans en 1804, et que tout ce qui était mort de plus célèbre après l'avait suivie... Elle était morte dans son sommeil, sans aucune raison, la veille ; et le médecin légiste qui avait autopsié ce corps superbe en transpirant comme s'il avait touché le corps de Cléopâtre, n'avait rien trouvé qui eût pu expliquer ce décès ; une autopsie blanche selon le jargon de la profession. Elle était morte comme Ophélie, en pleine jeunesse et en pleine beauté; elle allait descendre la rivière entourée des larmes d'Hamlet et d'un public avide d'histoires vécues. Au moment de l'inhumation, le cercle des proches ne comportait que des gens de cinéma : producteurs, metteurs en scène, acteurs, attachés de presse, envoyés spéciaux dont la spécialité était surtout de prendre en photo les larmes des vivants et le sourire des morts. Le cimetière se vida par petits groupes de simples promeneurs dans cette jolie petite ville où les maisons ne sont que les lotissements de la mort. Bientôt tous les journaux et les magazines évoquant le décès de Simone Vitelli se retrouveraient chez les coiffeurs et dans les salles d'attente des dentistes pour quelques mois encore; puis d'autres stars, d'autres drames les remplaceraient et la star se chiffonnera comme une poupée de papier, figée dans son sourire, au Festival de Cannes de l'année d'avant... avant...
La raison d'être de ce livre est de faire découvrir un pays par trop méconnu et de tordre le cou à une désinformation savamment distillée par le Kremlin et ses relais... La Crimée, brutalement annexée en mars 2014, alors qu'au début du même mois le président russe affirmait le contraire, est-elle déjà passée par pertes et profits ? Fin 2013, Vladimir Poutine a ouvert la boîte de Pandore, déclenchant une déferlante prorusse à l'Est de l'Ukraine. L'Union européenne, les USA et le reste du monde ont-ils enfin réalisé à quel point la Russie est devenue dangereuse pour le monde libre ? Depuis quinze ans, les avertissements de nombreux Russes clairvoyants ou d'observateurs européens avisés, sont restés lettre morte. Et les précédentes opérations néo-impérialistes du Kremlin, menées en toute impunité, n'ont pas suffi à guérir la cécité des leaders occidentaux. "Goodbye, Poutine" n'est pas un simple slogan qui reprend le "dégage" du Printemps Arabe ou du Maïdan 2013-2014. Sous la direction de la russologue Hélène Blanc, les voix multiples, les regards croisés des meilleurs observateurs de l'Union européenne, de la Russie et de l'Ukraine, analysent la crise la plus grave qu'ait connue l'Europe. Leurs éclairages pluriels sont précieux pour notre avenir commun. Cette fois, malgré son double jeu et son double langage, le masque de Poutine est tombé. Goodbye, Poutine...
Roman à trois voix, "Exils africains" évoque de manière saisissante l'univers colonial tel que le vivent les trois protagonistes. Sandro Romano-Livi, le juif italien, qui quitta son île méditerranéenne, à destination du Congo belge et qui nous entraîne dans la région du Katanga et des Grands Lacs à la découverte de cette Afrique coloniale et de ses populations. Florence Simpson, sa fiancée anglicane, ayant grandi en Rhodésie du Sud (le Zimbabwe d'aujourd'hui). Elle nous parle de son enfance et de son mariage avec Sandro, de la naissance de leurs deux filles, Astrid et Dalia. Mais aussi de leur nouvelle vie en Italie après les sanglants événements survenus au Congo, après l'Indépendance. Elle et son mari auront ainsi vécu un double exil. Enfin, la parole est donnée à David-Kanza (Daviko), l'enfant métis que le meilleur ami de Sandro a eu avec une Congolaise, et que Sandro adoptera. Chacune de ces voix, avec délicatesse mais réalisme nous livre sa vision de l'Afrique coloniale et nous questionne sur les blessures de l'exil.