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La sémiotique visuelle : nouveaux paradigmes
Constantini Michel
L'HARMATTAN
36,00 €
Épuisé
EAN :9782296125155
La sémiotique visuelle intéresse tous ceux qui réfléchissent sur le cinéma, la télévision, les arts plastiques, thèmes qui dominent dans ses approches, devançant la publicité, la photo, la bande dessinée, mais aussi le vêtement, le corps, les spectacles naturels. Mais la désormais forte présence, y compris institutionnelle, de la discipline ne saurait masquer une profonde hétérogénéité, dans les fondements théoriques, dans la variété des corpus, comme dans les affiliations institutionnelles de la recherche ou de l'enseignement (des écoles de design aux études de communication, des facultés d'art à celles de lettres). En dépit de ce caractère protéiforme pour ne pas dire hétéroclite, la sémiotique visuelle, en soulignant l'importance du canal de transmission qui impose des contraintes à la production, la circulation et la réception des signes et des énoncés, en insistant sur la corporéité des signes (le sens émergeant de l'expérience), en mettant en évidence les potentialités de la vision dans les faits de polysensorialité et de syncrétisme, un des terrains les plus féconds de la recherche contemporaine, en disant en somme l'impact des sens sur la production du sens, débouche nécessairement sur une analyse des pratiques sociales, cousinant avec la sociologie et l'anthropologie.
Résumé : La frontière : c'est couramment celle de la géopolitique, mais aussi celle du sens. Cette frontière sémiotique se réalise sur le plan du contenu, dans l'opposition entre vie et mort, nature et culture, homme et femme, humain et inhumain, sain et pathologique, etc., ou sur le plan de l'expression, comme la barrière qui s'installe, tantôt rugueuse et résistante et tantôt accommodante aux glissements et transitions, entre les langues, entre les genres, entre les styles. Des chercheurs en sémiotique, littérature et photographie se penchent ici en un premier défrichage aussi bien sur la stratégie de l'écriture que sur le rôle de la contrainte dans l'élaboration de l'image. Ils privilégient le terrain du passage de frontière(s) : le terme prégnant de leur propos est celui de "confins dont la richesse en ce domaine est d'emblée perceptible, car s'y disent tout à la fois, comme le précisent les dictionnaires, le "passage intermédiaire, la transition (entre deux états, deux situations)", le mouvement vers le bord, la communauté des limites, la jonction comme la séparation du Même et de l'Autre, et encore la proximité du familier et de l'étranger.
L'anecdotique peut jouer un rôle déterminant dans la compréhension historique et sémiotique d'un ensemble d'événements et de comportements, agissant notamment comme une sorte de clef d'accès à un système culturel. Ici, l'accumulation des anecdotes ou l'enchaînement de " petits faits " sont considérés sous l'angle privilégié du déplacement des artistes à travers l'Europe entière, de Londres à Saint-Pétersbourg, de la Suède à la Sicile, et dessinent un parcours européen de l'art autour de trois pôles fondamentaux, Dresde. Rome et Paris. Par un tel biais, cet essai vise à éclairer la transformation du système pictural entre 1750 et 1820, en posant quelques noeuds, quelques nouements et dénouements de la diachronie, en suivant des figures plus ou moins connues telles que Mengs, les deux Tiepolo, Vien. Peyron, Canova, David, Fleury Richard ou encore Bonington.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.