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La philosophie et les interprétations de la mondialisation en Afrique
Njoh Mouelle Ebénézer
L'HARMATTAN
41,50 €
Épuisé
EAN :9782296080577
Le Cercle camerounais de philosophie a franchi un nouveau palier dans son épanouissement en organisant le colloque international de philosophie qu'il a baptisé " Rencontres philosophiques internationales francophones de Yaoundé " dont voici les actes. Autour du thème général de " la philosophie et les interprétations de la mondialisation en Afrique ", les participants venus du Canada, d'Allemagne, d'Italie, de France, du Gabon, du Niger et bien sûr du Cameroun ont donné du phénomène de la mondialisation des lectures certes différentes, mais des lectures qui ne pouvaient pas ne pas reconnaître la centralité de l'idée de solidarité dans celle de mondialisation. Le phénomène de la mondialisation a toujours commencé à se mettre en mouvement, même s'il ne s'est pas appelé du même nom. Et si la pensée doit toujours précéder l'action, la véritable question consisterait à se demander quelle pensée a de tout temps précédé la mondialisation ? Mais parler de pensée précédant l'action n'est pas parler de philosophie précédant l'action, tant il est vrai que si toute philosophie est de la pensée, toute pensée n'est pas de la philosophie. Peut-être la philosophie a-t-elle toujours été en retard sur l'action ? La philosophie, en demeurant cet oiseau de Minerve qui ne se lève qu'à la tombée de la nuit, serait-elle donc condamnée à venir après le cours des événements pour en dégager le sens, sans jamais prétendre imprimer sa marque sur leur cours ? En ce sens on ne sera pas surpris de lire ce qu'a écrit Dominique Folscheid : " la mondialisation a déjà suffisamment changé le monde, il est urgent de la penser ", sous-entendu en philosophes. C'est ce que les Premières rencontres philosophiques internationales francophones de Yaoundé ont tenté de faire.
Après un premier livre sur le sujet du transhumanisme, Transhumanisme, marchands de science et avenir de l'homme, Njoh Mouelle déploie une analyse destinée à clarifier sa position sur divers aspects de ce mouvement. Il analyse des notions éthiques et met en relief des enjeux insoupçonnés, sur la difficile question de la régulation de l'exploitation des résultats des recherches convergentes des Nanotechnologies, biotechnologies, informatique et sciences cognitives (NBIC), dont un nombre important s'avère avantageux pour tout homme. L'inefficacité des comités nationaux d'éthique — dont les avis sont rarement pris en compte par les législateurs de divers pays — ne décourage pas l'auteur, qui insiste et propose que l'adoption des conventions internationales contraignantes soit encouragée par les instances onusiennes. S'il met l'accent de manière appuyée sur la régulation destinée à protéger et à sauver l'espèce humaine de tout enfouissement dans des cyborgs, le philosophe camerounais se soucie tout autant du sort incertain qui pourrait être réservé aux catégories économiquement faibles face aux augmentations des capacités de toutes sortes sur d'autres continents. Au sujet de son Afrique natale, à laquelle Njoh Mouelle consacre le dernier chapitre auquel il donne le titre sans ambiguïté de "Pas de nouvel apartheid pour l'Afrique", il écrit : "Il n'est pas évident (...) que les centres et les cabinets extérieurs d'ingénierie d'augmentation" des capacités acceptent un jour sans discrimination de "pratiquer", par exemple, l'augmentation de leur Quotient Intellectuel au profit des clients venant d'Afrique ! "
L'auteur du présent ouvrage propose une synthèse des idées du "transhumanisme", assortie d'analyses critiques inspirées par un bergsonisme rafraîchissant. Il écrit pour participer au débat sur l'avenir de l'humanité, suscité par le mouvement scientifico-philosophique qui porte ce nom, démarré aux Etats-Unis et qui commence à faire bouger l'intelligentsia européenne. Il écrit aussi pour sensibiliser une opinion africaine éloignée de ces préoccupations qui concernent pourtant l'humanité entière : on promet à l'homme longévité éternelle, superintelligence, augmentation de toutes ses capacités, autant physiques que mentales. Njoh Mouelle a-t-il raison de stigmatiser le mercantilisme des commanditaires des recherches menées dans le cadre de la fameuse convergence des Nanotechnologies, Biotechnologies, Intelligence artificielle, et Sciences cognitives (NBIC), au point de considérer que l'étiquette philosophique dont se pare ce mouvement scientifico-culturel lui sert de simple slogan commercial ?
Le présent livre-dialogue est le fruit des échanges que les deux co-auteurs ont entretenus du 23 mai au 26 juin 2023, tout à fait spontanément. Si Ebénézer Njoh Mouelle affirme s'intéresser à l'essentiel qui sauvegarde l'humanité en l'homme, contre tout ce qui menacerait plutôt de la faire disparaître, le président de l'AFT Technoprog défend une ouverture qui a parfois donné du souci à l'auteur, entre autres, de Quelle éthique pour le transhumanisme, des hommes augmentés et des posthumains, demain en Afrique ? L'organisation de ce débat en cinq points permet au lecteur de circuler librement sans la contrainte d'une lecture linéaire l'obligeant d'évoluer du début vers la fin. A chacun de se faire son opinion sur divers projets, idées et visions transhumanistes entrées en discussion.
Ce livre est un plaidoyer en faveur d'une gestion maîtrisée au niveau mondial de l'exploitation des avancées, aussi prometteuses que vertigineuses, des recherches dans les domaines des sciences et des technologies. L'auteur demande qu'au plan international, des instruments normatifs puissent être adoptés dans l'objectif d'empêcher l'anarchie que tend à installer la toute-puissance, non plus des Etats, mais d'une poignée de très grandes entreprises privées qui ne regardent que l'argent.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.