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Transhumanisme, marchands de science et avenir de l'homme
Njoh Mouelle Ebénézer ; Castillo Monique
L'HARMATTAN
18,00 €
Épuisé
EAN :9782343129808
L'auteur du présent ouvrage propose une synthèse des idées du "transhumanisme", assortie d'analyses critiques inspirées par un bergsonisme rafraîchissant. Il écrit pour participer au débat sur l'avenir de l'humanité, suscité par le mouvement scientifico-philosophique qui porte ce nom, démarré aux Etats-Unis et qui commence à faire bouger l'intelligentsia européenne. Il écrit aussi pour sensibiliser une opinion africaine éloignée de ces préoccupations qui concernent pourtant l'humanité entière : on promet à l'homme longévité éternelle, superintelligence, augmentation de toutes ses capacités, autant physiques que mentales. Njoh Mouelle a-t-il raison de stigmatiser le mercantilisme des commanditaires des recherches menées dans le cadre de la fameuse convergence des Nanotechnologies, Biotechnologies, Intelligence artificielle, et Sciences cognitives (NBIC), au point de considérer que l'étiquette philosophique dont se pare ce mouvement scientifico-culturel lui sert de simple slogan commercial ?
Le présent livre-dialogue est le fruit des échanges que les deux co-auteurs ont entretenus du 23 mai au 26 juin 2023, tout à fait spontanément. Si Ebénézer Njoh Mouelle affirme s'intéresser à l'essentiel qui sauvegarde l'humanité en l'homme, contre tout ce qui menacerait plutôt de la faire disparaître, le président de l'AFT Technoprog défend une ouverture qui a parfois donné du souci à l'auteur, entre autres, de Quelle éthique pour le transhumanisme, des hommes augmentés et des posthumains, demain en Afrique ? L'organisation de ce débat en cinq points permet au lecteur de circuler librement sans la contrainte d'une lecture linéaire l'obligeant d'évoluer du début vers la fin. A chacun de se faire son opinion sur divers projets, idées et visions transhumanistes entrées en discussion.
Les 21 et 22 novembre 2013, en partenariat avec le département de philosophie de la Faculté des Arts, Lettres et Sciences humaines de l'Université de Yaoundé-I, le Cercle camerounais de philosophie (Cercaphi) a organisé son deuxième colloque international, après celui de novembre 2007 qui avait porté sur le thème de "La philosophie et les interprétations de la mondialisation en Afrique". "Vie et éthique, de Bergson à nous" a été le thème de ce second colloque dont voici le livre des Actes. Dans l'esprit des organisateurs, il ne s'agissait pas d'une rencontre consacrée exclusivement à ce philosophe français. Il n'empêche que les bergsoniens, ceux de Yaoundé et un grand nombre venus de l'extérieur, ont marqué le contenu de ce livre par des communications témoignant d'un souci manifeste de "prolongement en renouvellement de la pensée de Bergson". Tout à fait au coeur du thème de la vie et de l'éthique, d'autres communications ont porté sur la procréation médicalement assistée, l'ingénierie génétique, et même sur la question de la brevetabilité des produits des recherches sur le patrimoine génétique humain. C'est alors que l'une des contributions constate, pour le regretter, que : "L'humanité bégaie devant les carences juridiques."
L'unité de l'Afrique, pour enfin booster son développement et donner un contenu palpable à son indépendance déjà cinquantenaire à l'ère de la globalisation, passe par la codification de son multilinguisme. A cet égard, le cheminement linguistique bilingue du Cameroun - avec ses forces et malgré ses faiblesses - ne pourrait-il pas être digne d'intérêt pour le reste du continent ? Toutefois dans ce pays, pourquoi le bilinguisme officiel, en un demi-siècle, n'a-t-il pas encore fait chuter la cloison linguistique entre les Anglophones et les Francophones ? Le pays est-il en train de mieux outiller linguistiquement les générations montantes ? Quel rôle joue l'Etat en tant que défenseur, promoteur et utilisateur du bilinguisme ? Le système éducatif a-t-il lubrifié ou retardé le formatage linguistique des populations ? Que retenir de l'expérience des autres pays en matière de multilinguisme ? Quelle place pour les langues autochtones, qui restent ici le bastion inexpugnable de l'identité culturelle des citoyens au-delà des langues officielles ? Quel devrait être le bagage linguistique idéal de l'Africain aujourd'hui ? Ces questions prégnantes et bien d'autres, qui interpellent en fait chaque pays du continent, sont ici examinées avec lucidité, à la lumière des faits réels, des urgences d'aujourd'hui et des enjeux de demain.
Voici un livre qui doit retenir l'attention de ses compatriotes Camerounais et au-delà. Du Prologue, consacré à la présentation "risquée" d'une esquisse de portrait moral du Camerounais, à l'Annexe II, intitulée "57 propositions pour l'action" , en passant par les quatre chapitres (1. L'idée du Cameroun, les ethnies et l'Etat-Nation ; 2. Le pouvoir d'Etat ; 3. Le chantier du développement, "richesses potentielles" et "vraies richesses" ; 4. Le Cameroun en Afrique et dans le monde), Njoh Mouellé analyse, évalue, formule des propositions informées, s'appuyant sur une documentation à jour. Le texte étincelle de formules percutantes et mobilisatrices. Mentionnons en une ou deux : "A certaines grandes occasions, l'idée du Cameroun a effectivement illuminé de patriotisme la conscience des compatriotes. Ces illuminations doivent cesser d'être sporadiques et occasionnelles pour devenir journalières et permanentes" ; et encore : "Le Cameroun ne peut pas rayonner à l'Extérieur si dans le coeur des Camerounais il ne rayonne pas déjà". Comme ce fut le cas pour "Député de la nation", le "Discours sur le Cameroun" est d'une lecture qui accroche et maintient le lecteur en haleine.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.