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Géographie et Cultures N° 63 : Géographicité et médiance. Vivre et habiter l'espace
Dupont Louis
L'HARMATTAN
19,50 €
Épuisé
EAN :9782296054684
Géographicité " et " médiance " parlent d'une même chose : le rapport de l'homme à la Terre. La géographicité renvoie à une manière de vivre l'espace ; la médiance, à une manière d'habiter l'espace. La géographicité met l'accent sur les pratiques et les valeurs, là où la médiance insiste sur le corps et les milieux de vie. Avec ces deux concepts, l'homme et l'espace cessent d'être deux entités séparées où l'un utilise et façonne l'autre à sa guise. On considère plutôt que les sociétés aménagent leur espace en fonction de l'interprétation que les hommes qui l'habitent s'en font, et réciproquement que ces derniers interprètent l'espace en fonction de la manière dont les sociétés aménagent les milieux de vie. Les textes de ce numéro explorent à leur façon étendue de ces deux concepts géographiques, les réflexions ou les applications des auteurs nous amènent en Espagne, en Allemagne, en Italie, au Japon et au Chili.
Les lieux et les territoires auxquels s'intéressent les géographes ne sont pas des entités dont la valeur ou la qualité existe a priori, comme une émanation du milieu naturel, de l'histoire, du caractère remarquable des habitants. Les hommes et les femmes, les relations qu'ils établissent entre eux, les processus dans lesquels ils s'engagent, sont à l'origine de la production et de la qualification des territoires. Aussi, penser en termes d'échanges et de transactions permet de se dégager du carcan du territoire, pour se pencher sur le mouvement qui fait le territoire.
Ce numéro consacré à la "Géographie des saveurs" tente d'explorer les relations qu'entretient la géographie avec l'un de nos cinq sens, celui du goût. Ce que nous entendons par saveur s'établit en référence à la définition suivante : "Qualité perçue par le sens du goût". L'emploi de ce terme suggère une forte restriction quant au traitement des rapports de la géographie et de l'alimentation. La recherche de la satisfaction sous tous ses aspects ludiques et sécuritaires et non pas de la satiété constitue le centre des préoccupations de ce numéro. L'usage du terme de saveur n'est pas innocent car il implique la notion de jugement et par là même suppose la diversité des goûts. Son usage devient même de plus en plus emblématique dans un monde en voie d'homogénéisation, dans lequel l'industrie agro-alimentaire est susceptible d'offrir des produits dotés du même goût dans le monde entier. Il rencontre un contexte de plus en plus favorable parmi ceux qui veulent défendre cette même diversité. La sensibilisation aux différentes saveurs et au maintien des savoir faire devient garante de la protection de l'environnement comme du maintien de la biodiversité.
Dupont Louis ; Géneau de Lamarlière Isabelle ; Thr
Un renouveau de la géographie économique s'opère depuis la première moitié des années 1990, en grande partie sous l'influence du courant culturel. Sur le plan conceptuel, la réflexion s'est beaucoup attachée à la redéfinition de l'économique qu'impliquait ce renouveau et à l'articulation de l'économique au culturel - deux questions également très présentes dans d'autres branches des sciences sociales, telles la nouvelle sociologie économique, et dans divers courants hétérodoxes de la science économique. En revanche, assez peu de travaux ont été consacrés spécifiquement au traitement de l'espace et du lieu dans cette nouvelle géographie économique, ou à ce que l'introduction de la dimension culturelle en géographie économique entraînait en matière de relation à l'espace et au lieu. Ce numéro de la revue Géographie et Cultures tente d'explorer quelles réponses originales la prise en compte de la dimension géographique apporte aux questions que se posent aujourd'hui ceux qui réfléchissent aux relations de l'économique et du culturel.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.