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Comment parler de cinéma ?
Méjean Jean-Max
L'HARMATTAN
19,50 €
Épuisé
EAN :9782747592208
Comment parler de cinéma ? Cet ouvrage collectif veut surtout aborder le problème de la critique de cinéma en ce début de XXIe siècle. En cherchant à savoir ce qui pousse les critiques actuels à continuer à parler de cet art évanescent et quelquefois carrément mercantile, nous avons tenté de mieux appréhender l'utilité de la critique de cinéma par la bouche même de ceux qui l'analysent - et même, pour certains, le font - philosophes, psychanalystes, écrivains, professeurs ou tout simplement critiques. Comment parler du cinéma, comment parler aussi des images qui le constituent ? Avec l'intervention de critiques étrangers et de personnalités diverses comme, entre autres, André Asséo, Stéphane Zagdanski, Roger Dadoun, Virginie Despentes, Pierre Etaix, Gérard Lenne, Maria Koleva, etc., voici un ensemble de textes qui propose des réponses à une seule et même question Comment parler de cinéma ?
C'est un secret pour personne : Pedro Almodovar est, entre autres, passionné par les femmes et par la musique, et notamment les chansons. Il fallait se pencher sur son oeuvre par le biais de celles qui l'ont inspiré, qu'il s'agisse des femmes (et elles foisonnent, actrices, inconnues, chanteuses, et jusqu'à sa propre mère), des chansons ou des musiques inoubliables pour illustrer ses films, rejoignant à ce point les maîtres comme Fellini avec Nino Rota ou Alfred Hitchcock avec Bernard Herrmann. Sans aller jusqu'à l'extrême comme le fit Jacques Demy, Pedro Almodovar sème ainsi dans ses films des chansons, souvent empruntées au répertoire international de la variété, les remettant quelquefois à la mode, et surtout en faisant mouche à chaque fois. C'est dire encore une fois l'importance de la chansonnette dans notre société qui ne peut plus se concevoir sans la zik. Il est nécessaire aussi de se demander comment un auteur aussi volontairement kitsch et provocateur a pu acquérir cette notoriété internationale, avec des scénarios complètement alambiqués et improbables, des sacs de noeuds inspirés des plus mauvais romans photos. Peut-être parce que le monde entier avait envie d'un cinéma léger et troublant comme ces chansons d'amour dans lesquelles l'interprète, accompagné d'une musique sirupeuse, met son coeur à nu, plus que son coeur : quelquefois ses tripes. Découvrons-les au cours de cette lecture pour se rendre compte qu'il faut souvent de la musique (et des chansons) avant toute chose...
Avec seulement huit films à son actif, Kusturica a réussi à se faire aimer, autant pour ses images que pour sa musique, même s'il a la réputation d'être un géant barbu pas si tendre que ça. Un géant créateur d'images, inventeur d'un monde magique où résonnent les voix des femmes, et les orchestres des mariages et des enterrements. Un univers où Chagall et Fellini auraient rencontré les Gitans. Kustirica est devenu l'un des cinéastes les plus fidèles à ses idées et à ses engagements, à Cannes en mai 2005 et, plus récemment, en novembre 2005 en Argentine pour critiquer la politique américaine. Délibérément provocateur, poète, humaniste, inventeur d'un monde magique et décalé, il n'hésite pas à jouer avec la vie et les sentiments dans des films devenus depuis longtemps cultes: papa est en voyage d'affaires (Palme d'Or à Cannes en 1985), Le Temps des Gitans (Prix de la mise en scène à Cannes en 1989), Arizona Dream, Underground (Palme d'Or à Cannes en 19945), La Vie est un miracle. Jean-Max Méjean a tenté de mieux cerner son ?uvre, film par film - y compris ceux en voie de réalisation, comme Promets-le moi et Maradona -, dans une perspective à la fois poétique, politique et sincère.
Alors que Roman Polanski a toujours été un grand francophile, il existe étonnamment très peu d'ouvrages en France sur ce grand réalisateur vivant. Ce volume a donc vocation à combler ce vide et analyse de manière exhaustive l'oeuvre de Polanski, à travers les écrits d'une trentaine d'auteurs, permettant de présenter des études tant féminines que masculines, tant françaises qu'internationales. Ce livre, consacré au réalisateur - sans doute l'un des plus talentueux cinéastes du monde, au style particulier et aisément identifiable - est un ouvrage de collaboration, écrit par des critiques de cinéma, écrivains, enseignants ou chercheurs. Les textes, illustrés par de nombreuses photos et des photogrammes tirés des films, sont proposés dans l'ordre chronologique de la création de ses quelque vingt longsmétrages (et une quinzaine de courts-métrages). Des textes d'analyse transversale s'intercalent dans le corpus afin de présenter au lecteur l'analyse la plus large possible.
Ce livre tente d'approcher l'?uvre de Pedro Almodovar, ce cinéma flamboyant et baroque, sous l'angle de la psychanalyse et de la poésie, pour dégager des thèmes qui cernent les différentes facettes d'une imagination déjà très prolifique. On y découvre l'influence incontestable de l'Espagne et de la movida madrilène. L'étude s'emploie également à faire le point sur la passion de la musique et de la chanson qui habite tous les films du metteur en scène espagnol à la réputation internationale. Mais Jean-Max Méjean s'intéresse aussi tout particulièrement aux relations que Pedro Almodovar entretient avec son propre imaginaire, marqué par l'amour pour sa mère, pour les femmes en général et pour la sexualité aussi, souvent envisagée sous l'angle le plus cru. L'amour et la mort, tout comme les masques et les transmutations des âmes et des corps, habitent toute l'?uvre, débouchant sur la naissance d'un style incontestable qui ne renie ni ses influences ni son histoire, mais aborde une autre manière de percevoir les réalités et les mythes de ce monde étrange qui nous entoure. Ses films, très populaires, dont Attache-moi, Talons aiguilles, ou encore Tout sur ma mère, sont analysés minutieusement un à un, sans oublier le dernier en date, La Mauvaise Éducation, quia fait l'ouverture du Festival de Cannes 2004.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.