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Aux sources de l'alternance dans l'Eglise catholique
Regazzoni Carlo
ORIZONS
20,00 €
Épuisé
EAN :9791030901733
Pendant les onze ans qui ont suivi la mort du pape Pie XII, ses deux successeurs, Jean XXIII (Roncalli) et Paul VI (Montini), ont, par leurs décisions, modifie le visage de l'Eglise au point de la rendre méconnaissable. Pie XII disparut au mois d'octobre 1958 et, au dernier dimanche du mois de novembre 1969, fut introduite la nouvelle messe conçue par Montini, avec le concours de six personnalités non-catholiques. Il était logique de se poser la question suivante : par quelle témérité et par quel esprit iconoclaste, les cardinaux Roncalli et Montini avaient réussi à succéder à Pie XII ? Le problème prend une autre tournure si l'on se met à la place des acteurs. Les cardinaux, qui ont élu le patriarche Roncalli, avaient été nommés par Pie XI et Pie XII, deux papes orthodoxes. Ces mêmes cardinaux auraient-ils mal géré la succession de Pie XII ? Pie XII s'en était ouvert au cardinal Siri. Il y avait la possibilité qu'au cours d'un conclave un cardinal réussisse à circonvenir d'autres cardinaux pour se faire élire. S'agissait-il d'un mauvais choix ou d'une alternance ? Carlo Regazzoni s'est attelé à répondre à cette question à travers une étude typologique de trois témoins : le patriarche Roncalli (Jean XXIII) père de l'alternance, le cardinal Siri, pape non-élu ou qui faillit l'être et Paul VI qui ne parvint pas à maîtriser l'opposition à l'alternance.
Après Maison Atréides, et Maison Harkonnen, voici la dernière trilogie pour découvrir les origines de DUNE. Complots, traîtrises et coups d'Etats sont légion dans un empire galactique féodal où s'affrontent des dynasties vassales. Chaque grande maison dispose ses pièces sur cet échiquier géant : les Corrino continuent les préparatifs de leur guerre commerciale en mettant au point un substitut à l'épice, les Harkonnen avides de puissance pressurent les Fremen sur Arrakis, tandis que les Atréides et les Vernius sont en route pour Ix. Mais un grand péril demeure, sous les yeux vigilants des Bene Gesserit, dame Jessica est sur le point d'accoucher... Brian Herbert et Kevin J. Anderson, adaptent le dernier chapitre préquel de leur saga à succès, Avant Dune, avec l'artiste Simone Ragazzoni (Robotech : Rick Hunter) et Andrea Scalmazzi en roman graphique.
Résumé : Répondant à l'appel de Zordon, le Phantom ranger se rend sur les lieux d'une attaque Empyreal et découvre un lien avec un mal ancien auquel il a déjà été confronté... et qui pourrait revenir pour menacer l'univers tout entier, tandis que le passé d'Astronema est révélé. Attendez-vous à faire des découvertes renversantes sur ces personnages, des révélations qui joueront un rôle décisif dans l'avenir des équipes de Mighty Morphin et Power Rangers dans ce nouvel album Tie-In à la double série Power Rangers Unlimited !
Jusqu'aux Herbes folles, son dernier film en date, Resnais a toujours refusé d'adapter des romans tout en ne travaillant, durant de nombreuses années, qu'avec des écrivains avant tout romanciers. Premier de ses films à avoir été écrit par un dramaturge de formation, Providence (1977) met pourtant en scène un vieil écrivain malade et alcoolique en train d'imaginer les scènes tour à tour horrifiques et comiques d'un ultime roman dont les héros ne sont autres que ses proches. Ce paradoxe fonde le présent essai, centré sur un film d'une rare exactitude en matière de création littéraire et dont la structure en diptyque met à nu les rapports entre fiction et réalité, révèle les profondes affinités qu'entretiennent l'écriture, la peur et le suicide. Réhabilitant la notion de "cinéma littéraire" tout en faisant éclater le cadre trop réducteur de l'adaptation, cet ouvrage explore les liens plus intimes existant entre les livres et les films. C'est ainsi que le cinéma romanesque d'Alain Resnais permet de relire Proust, Joyce, Kafka,Virginia Woolf et bien d'autres auteurs fondamentaux de la modernité qui, à leur tour, permettent de regarder autrement des films tels que Providence, Hiroshima mon amour ou Je t'aime je t'aime...
Full Circle de Richard Loncraine, The Innocents de Jack Clayton et Black Christmas de Bob Clark : trois films de peur des années soixante et soixante-dix. Le premier, tombe dans l'oubli, le second, considéré comme un chef-d'oeuvre du genre, le troisième, devenu culte. Et si ceux de Loncraine et Clayton relèvent du fantastique et sont peuplés d'enfants, le film de Bob Clark serait plutôt l'archétype d'un sous-genre du thriller où l'enfance n'est pas moins centrale pour être enfouie dans les replis de la fiction. Affranchi de bien des questions de théorie très générale et des jugements de valeur qu'elles présupposent toujours au détriment d'un cinema dit mineur, le présent essai revient sur des films où la peur s'origine dans le recours systématique au hors-champ, ses formes esthétiques et narratives. Des films pour mieux cerner ce qui gît de peur et d'enfance au coeur du cinema.
Une jeune fille rencontre celui qu'elle appelle l'homme de sa vie. Ils habitent à Ashod, une ville portuaire sur la côte israélienne. Elle l'épouse et le suit en France, à Paris. Mais Charles, au fil du temps, s'est progressivement détaché de ses origines ; le message de Jésus le bouleverse et le sentiment d'être plus proche de la religion, va en lui plus profond. Ce récit émouvant trouve sa résonance sur la scène religieuse contemporaine.
Une journée à Beyrouth. Au lendemain de l'assassinat d'un chef politique, une manifestation géante occupe les esprits. En marge de la foule, spectateur indifférent, acteur malgré lui un jeune homme sans nom, cigarette au bec et bières à la chaîne, dont la volonté est de ne rien entreprendre, parcourt la ville par ennui, suit une ancienne maîtresse, assiste à une bagarre, se rend à une soirée, écoute avec plus ou moins d'indifférence le récit des histoires qui se font et se défont. Dans ce premier roman, Toufic El-Khoury dit l'ennui du monde avec une remarquable économie de moyens. La force du livre tient à sa concision et à sa sobriété.
Naïf et subjugué, le narrateur de La pierre à boire est un raporta au village ; le premier a s'être agrégé, venu d'ailleurs. Les lieux qu'il traverse lui procurent mille occasions d'attiser ses passions ordinaires pour les paysages décousus, les mégalithes, les fontaines et les créatures qui semblent les hanter. " Pays d'oïl, Pays d'oc ", c'est une curieuse façon de dire, aujourd'hui, mais ce rêveur de langage, saute-frontière, dit curieusement les choses ou les laisse dire par la mention des couleurs, les titres des livres, les découvertes d'anagrammes et de langues perdues. Les lieux-dits acheminent les récits, croit-il...
Les contributions qui vont suivre examineront, librement, les variations de la temporalité chez certains romanciers du XXe siècle, riche en avatars et en subversion. Petit à petit, le temps devient lui-même un acteur privilégié de l'univers romanesque. Selon le mot de Claude Lévi-Strauss, que Proust n'aurait pas contredit, il accède au statut de " héros du roman ". Si le temps raconte son histoire, c'est qu'il " est né de l'exténuation des mythes ", et même " se réduit à une poursuite exténuante de sa structure. " (Mythologiques, t. III, 1968). Le temps romanesque peut se jouer des lois du temps réel, le contracter ou le dilater, l'accélérer ou le ralentir. Il mélange des segments et des séquences parfois fort éloignés au plan diachronique. Pour avoir été considéré comme un miroir du temps, un Zeit-Spiegel, le temps romanesque devient, au XXe siècle, un Zerr-Spiegel, un miroir déformant. Ainsi que le montrent les études de cet ouvrage, cet effritement ne nuit pas au genre : la liberté de la fiction y puise un renouvellement constant et assure à sa propre création un avenir qui déjoue les lois du temps. Pari gagné à en juger les auteurs de ce volume.