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Le roman dans le cinéma d'Alain Resnais : retour à Providence
Regazzi Jean ; Leutrat Jean-Louis
L'HARMATTAN
35,50 €
Épuisé
EAN :9782296113404
Jusqu'aux Herbes folles, son dernier film en date, Resnais a toujours refusé d'adapter des romans tout en ne travaillant, durant de nombreuses années, qu'avec des écrivains avant tout romanciers. Premier de ses films à avoir été écrit par un dramaturge de formation, Providence (1977) met pourtant en scène un vieil écrivain malade et alcoolique en train d'imaginer les scènes tour à tour horrifiques et comiques d'un ultime roman dont les héros ne sont autres que ses proches. Ce paradoxe fonde le présent essai, centré sur un film d'une rare exactitude en matière de création littéraire et dont la structure en diptyque met à nu les rapports entre fiction et réalité, révèle les profondes affinités qu'entretiennent l'écriture, la peur et le suicide. Réhabilitant la notion de "cinéma littéraire" tout en faisant éclater le cadre trop réducteur de l'adaptation, cet ouvrage explore les liens plus intimes existant entre les livres et les films. C'est ainsi que le cinéma romanesque d'Alain Resnais permet de relire Proust, Joyce, Kafka,Virginia Woolf et bien d'autres auteurs fondamentaux de la modernité qui, à leur tour, permettent de regarder autrement des films tels que Providence, Hiroshima mon amour ou Je t'aime je t'aime...
La Revue d'Economie Régionale et Urbaine veut stimuler la production et l'échange des connaissances dans le champ de la science régionale. Pluridisciplinaire, elle rend compte des grandes questions urbaines et régionales contemporaines et publie des analyses constituant des apports aux théories, méthodes et modèles de l'économie spatiale. La Revue d'Economie Régionale et Urbaine favorise la recherche francophone dans les domaines de l'analyse spatiale, de l'économie urbaine et de l'aménagement, de la croissance régionale, de l'environnement, des politiques publiques territoriales et de la gouvernance. Elle participe par ailleurs aux débats théoriques et aux préoccupations des politiques économiques au niveau international.
Full Circle de Richard Loncraine, The Innocents de Jack Clayton et Black Christmas de Bob Clark : trois films de peur des années soixante et soixante-dix. Le premier, tombe dans l'oubli, le second, considéré comme un chef-d'oeuvre du genre, le troisième, devenu culte. Et si ceux de Loncraine et Clayton relèvent du fantastique et sont peuplés d'enfants, le film de Bob Clark serait plutôt l'archétype d'un sous-genre du thriller où l'enfance n'est pas moins centrale pour être enfouie dans les replis de la fiction. Affranchi de bien des questions de théorie très générale et des jugements de valeur qu'elles présupposent toujours au détriment d'un cinema dit mineur, le présent essai revient sur des films où la peur s'origine dans le recours systématique au hors-champ, ses formes esthétiques et narratives. Des films pour mieux cerner ce qui gît de peur et d'enfance au coeur du cinema.
A l'heure où la critique du storytelling bat son plein, il n'est pas inutile de revenir sur l'impact des représentations de l'acte de raconter telles qu'elles peuvent apparaître au sein de la fiction. Qu'elles soient manifestes comme dans le film de Welles Une histoire immortelle, ou bien discrètes comme dans la nouvelle de Melville Bartleby, ou dans Le Bruit et la fureur relu au travers de cet autre roman de Faulkner qu'est Absalon, Absalon!, les multiples modalités de la mise en abyme déterminent toujours notre lecture.
La discrétion est une des vertus les plus caractéristiques de la pensée et de la spiritualité de Catherine de Sienne. Cette « sainte vertu », qui consiste à rendre à chacun - à Dieu, au prochain et à soi-même - ce qui lui est dû, est, pour elle, une capacité de discernement qui permet à l'amour et au comportement moral de s'ajuster aux personnes et à la réalité. Alors que le discernement concerne surtout l'intelligence, la discrétion relève plutôt du coeur. Menant une enquête fouillée et unique, Grazia Mangano Ragazzi montre que la discrétion, si abondamment citée dans les écrits de Catherine de Sienne, et la prudence, plus importante chez Thomas d'Aquin, sont deux qualités morales indissociables. Un ouvrage de référence pour la connaissance de l'oeuvre de Catherine de Sienne et pour la réflexion sur la vie chrétienne et le comportement moral.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.