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L'Afrique orientale. Annuaire 2002
Maupeu Hervé
L'HARMATTAN
38,00 €
Épuisé
EAN :9782747529440
Les scrutins se succèdent en Afrique orientale. Après Tanzanie (2000), c'est l'Ouganda qui a connu en 2001 des élections générales. La période préélectorale au Kenya est étudiée à travers les leçons d'une élection partielle et de la réaction de certains acteurs politiques, notamment les anciens combattants Mau Mau. Les tensions meurtrières qui ont récemment éclaté à Nairobi sont analysées au regard de la conjoncture nationale et locale. Un dossier spécial sur la situation des périphéries et en particulier des populations agro-pastorales, traite des conflits intercommunautaires dans le nord du Kenya et des relations tendues entre les Karamojong et les Iteso de l'est de l'Ouganda. Enfin, continuant d'offrir des clés de lecture sur les tentatives d'intégration régionale, cet annuaire 2002 présente une analyse juridique, des institutions de la Communauté Est-Africaine.
Aux XIVe et XVe siècles, l'autobiographie en langue vernaculaire trouve en l'allégorie narrative un mode d'exposition privilégié. Le je, songeur et narrateur, y occupe une place centrale, foyer d'une rétrospection proprement subjective et réflexive. Cette alliance passagère de l'écriture de soi et de l'allégorie suscite des tensions que cristallisent les deux Pèlerinage de vie humaine de Guillaume de Deguileville (1330 et 1355) : l'indécision permanente qui entoure le statut du sujet rhétorique dans la seconde rédaction, entre figure individuelle et générique, brouille la visée du texte et les catégories formelles de l'allégorie. En s'emparant du modèle narratif et éthique du pèlerinage de vie humaine, des auteurs laïcs (Thomas de Saluces, Philippe de Mézières, Jean de Courcy, Olivier de la Marche, Octovien de Saint-Gelais), expérimentent à leur tour les rapports ambigus et paradoxaux que le je-écrivant entretient avec la figure du pèlerin. L'autobiographie allégorique n'aura finalement trouvé son équilibre qu'avec Christine de Pizan, dans ce dispositif dialogique hérité de Boèce où l'expérience personnelle s'articule à une Philosophie générale de l'Homme. Il ne s'agit pas ici de reproduire le scénario d'une "émergence du sujet médiéval" entre 1300 et 1500 : ce serait sous-estimer tout à la fois les persistances de la topique et la force d'attraction et de déportement à laquelle le récit expose le je-narrateur. Dans ces romans allégoriques que sont le Chevalier errant de Thomas de Saluces et le Séjour d'Honneur d'Octovien de Saint-Gelais, la première personne s'aventure aussi, sous le manteau du pèlerin de vie humaine, sur les voies de la fiction.
Il vous reproche d'avoir regardé votre voisin de façon un peu trop appuyée, d'avoir des choses à cacher il vous soupçonne d'entretenir une vie secrète dans laquelle vous sortez avec son meilleur ami... Comment vivre avec un jaloux sans renoncer à son épanouissement personnel? Plutôt que d'affronter des scènes perpétuelles où vous serez sommé de vous justifier, lisez ce guide: il vous fournit l'indispensable kit de survie.
Coincée entre des régions où les guerres perdurent, l'Afrique orientale (Kenya, Ouganda, Tanzanie) apparaît comme un havre de stabilité. Mais ces trois pays n'en sont pas moins intégrés aux structures régionales de conflits dont elles sont des parties prenantes décisives. De plus, sous leurs airs d'enfant sage de la "bonne gouvernance", les caractères et les pratiques de ces Etats évoluent. Plus que jamais, les frontières entre la sphère privée et la sphère publique se brouillent et les Etats redéploient leurs modes d'intervention et se révèlent finalement habiles à investir les interstices de l'économie internationale et à tirer avantage de certaines manifestations de la globalisation. Cet annuaire offre des clés de lecture des mutations de l'Afrique orientale en analysant la vie politique, économique et sociale de ces pays en 1998 et durant le premier semestre de 1999. Une seconde partie examine les tentatives d'intégration régionale et s'intéresse à la situation contrastée des réfugiés vivant dans cette zone. Une troisième partie présente une série d'articles sur la situation socio-politique du Kenya.
Résumé : Ni compacte ni dispersée, la ville creuse, imaginée ici, se construit au seul voisinage d'une boucle de tramway doublée d'une rocade routière protégée. Elle dessine ainsi un chapelet de quartiers mixtes et conviviaux autour d'un grand creux de verdure. Puis elle peut croître sans perdre ses atouts en ajoutant de nouvelles boucles. Le chiffrage de ses formes et flux révèle les qualités étonnantes liées à ses trois principes : densités contrastées, généreuses et attractives ; proximités favorables à la marche et au vélo ; circulations motorisées des biens et des personnes consommant très peu d'énergie, d'espace et de revenus... Pour garantir à tous un accès " durable " à tous les lieux fréquentés d'une " vraie " ville ; pour assainir son marché foncier et celui de l'emploi ; et bien d'autres bonnes choses ! Parce qu'elle se gère avec facilité, qu'elle croît en prenant soin du milieu naturel et qu'elle " enrichit chacun de ce dont il n'a plus besoin quand il l'habite ", la ville creuse peut se voir comme la composante matérielle d'une ville " durable " ou " soutenable ". Nuls verrous techniques ou économiques. Sa faisabilité suppose surtout une gestion cohérente et globale des sols, que pourraient induire en partie l'outil fiscal et la conception sobre des infrastructures qui les valorisent. Solution ouverte sur bien des thèmes, la ville creuse voudrait nous laisser un sentiment de liberté et d'espoir face à l'amoncellement déprimant des défis majeurs, locaux ou globaux. Elle nous invite à inventer, à dessiner, à nous organiser aux bonnes échelles... Afin qu'il soit toujours possible de nous trouver " un creux où installer nos vies ". Marc Wiel explique en postface ce qui lui paraît innovant ou difficile dans les principes de la ville creuse, et rappelle l'utilité d'une telle approche pour le débat nécessaire sur l'urbanisme de demain.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.