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La ville creuse pour un urbanisme durable. Nouvel agencement des circulations et des lieux
Maupu Jean-Louis ; Wiel Marc
L'HARMATTAN
17,50 €
Épuisé
EAN :9782296009592
Ni compacte ni dispersée, la ville creuse, imaginée ici, se construit au seul voisinage d'une boucle de tramway doublée d'une rocade routière protégée. Elle dessine ainsi un chapelet de quartiers mixtes et conviviaux autour d'un grand creux de verdure. Puis elle peut croître sans perdre ses atouts en ajoutant de nouvelles boucles. Le chiffrage de ses formes et flux révèle les qualités étonnantes liées à ses trois principes : densités contrastées, généreuses et attractives ; proximités favorables à la marche et au vélo ; circulations motorisées des biens et des personnes consommant très peu d'énergie, d'espace et de revenus... Pour garantir à tous un accès " durable " à tous les lieux fréquentés d'une " vraie " ville ; pour assainir son marché foncier et celui de l'emploi ; et bien d'autres bonnes choses ! Parce qu'elle se gère avec facilité, qu'elle croît en prenant soin du milieu naturel et qu'elle " enrichit chacun de ce dont il n'a plus besoin quand il l'habite ", la ville creuse peut se voir comme la composante matérielle d'une ville " durable " ou " soutenable ". Nuls verrous techniques ou économiques. Sa faisabilité suppose surtout une gestion cohérente et globale des sols, que pourraient induire en partie l'outil fiscal et la conception sobre des infrastructures qui les valorisent. Solution ouverte sur bien des thèmes, la ville creuse voudrait nous laisser un sentiment de liberté et d'espoir face à l'amoncellement déprimant des défis majeurs, locaux ou globaux. Elle nous invite à inventer, à dessiner, à nous organiser aux bonnes échelles... Afin qu'il soit toujours possible de nous trouver " un creux où installer nos vies ". Marc Wiel explique en postface ce qui lui paraît innovant ou difficile dans les principes de la ville creuse, et rappelle l'utilité d'une telle approche pour le débat nécessaire sur l'urbanisme de demain.
Résumé : Voici un guide pratique et scientifique qui permet d'améliorer sur le terrain l'élevage des poules pondeuses et des poulets de chair. L'auteur y montre comment assurer l'augmentation de la ponte, du poids de l'oeuf et une croissance rapide des poules grâce à l'utilisation de farine de moringa. Ces pages constituent en outre une ébauche pour un développement durable.
Aux XIVe et XVe siècles, l'autobiographie en langue vernaculaire trouve en l'allégorie narrative un mode d'exposition privilégié. Le je, songeur et narrateur, y occupe une place centrale, foyer d'une rétrospection proprement subjective et réflexive. Cette alliance passagère de l'écriture de soi et de l'allégorie suscite des tensions que cristallisent les deux Pèlerinage de vie humaine de Guillaume de Deguileville (1330 et 1355) : l'indécision permanente qui entoure le statut du sujet rhétorique dans la seconde rédaction, entre figure individuelle et générique, brouille la visée du texte et les catégories formelles de l'allégorie. En s'emparant du modèle narratif et éthique du pèlerinage de vie humaine, des auteurs laïcs (Thomas de Saluces, Philippe de Mézières, Jean de Courcy, Olivier de la Marche, Octovien de Saint-Gelais), expérimentent à leur tour les rapports ambigus et paradoxaux que le je-écrivant entretient avec la figure du pèlerin. L'autobiographie allégorique n'aura finalement trouvé son équilibre qu'avec Christine de Pizan, dans ce dispositif dialogique hérité de Boèce où l'expérience personnelle s'articule à une Philosophie générale de l'Homme. Il ne s'agit pas ici de reproduire le scénario d'une "émergence du sujet médiéval" entre 1300 et 1500 : ce serait sous-estimer tout à la fois les persistances de la topique et la force d'attraction et de déportement à laquelle le récit expose le je-narrateur. Dans ces romans allégoriques que sont le Chevalier errant de Thomas de Saluces et le Séjour d'Honneur d'Octovien de Saint-Gelais, la première personne s'aventure aussi, sous le manteau du pèlerin de vie humaine, sur les voies de la fiction.
Plus que jamais les pays de l'Afrique orientale (Kenya, Ouganda, Tanzanie) gardent leurs airs d'élèves appliqués de la "bonne gouvernance". Les Kenyans ont mis fin à un régime autoritaire et kleptocrate qui perdurait depuis un quart de siècle. Ils découvrent dorénavant les difficultés des alternances politiques. En Ouganda, le président Museveni promet un retour rapide au multipartisme et restructure les sommets de l'État dans la perspective d'élections générales difficiles. En Tanzanie également, les échéances électorales se rapprochent. Cet annuaire présente les contours des débats politiques et sociaux qui ont marqué la vie publique de ces trois pays en 2003. Il s'attarde sur le profil de certains acteurs méconnus ou susceptibles de jouer à moyen terme un rôle politique important. L'Afrique orientale apparaît comme un havre de stabilité. Mais ces trois pays n'en sont pas moins intégrés aux structures régionales de conflits dont elles sont des parties prenantes décisives. Un dossier spécial sur les relations internationales fait le bilan de l'action diplomatique du président Moi, présente un rare historique des relations éthio-kenyanes, et livre une analyse des récents processus de résolution du conflit somalien.
Résumé : Mêlant récit romanesque et enquête historique, l'auteur raconte l'histoire d'un tableau célèbre. A la fin des années trente du Quattrocento, dans son atelier de Florence, parmi les coffres et plateaux de bois peints, Paolo di Dono, dit Paolo Uccello (" Paolo l'Oiseau ") met la dernière main au triptyque de la Bataille de San Romano, commande de Cosme de Médicis célébrant la victoire quelques années plus tôt des illustres condottieri florentins contre Sienne et ses alliés. Antonio, fils d'un boulanger du mercato vecchio, tout juste engagé par le maître, se rêve grand peintre mais est confronté à la réalité des tâches qui incombent au commis : nettoyage, confection des pinceaux, préparation de la tempera, des colles et des mordants. Au beau milieu de cette cuisine de la peinture, et dans l'ambiance à la fois laborieuse et potache de l'atelier de Paolo, le chaos de la Bataille de San Romano prend peu à peu forme aux yeux d'Antonio. Dans la forêt des piques et des lances, dans le tumulte des armes et des chevaux, se révèle l'ordre de cette " douce chose " qu'était la perspective - à ce qu'on dit - selon Paolo Uccello. Conçu comme la prédelle d'un retable perdu, ce récit à double point de fuite réunit les spéculations d'un génie mélancolique et fantasque, et l'imagination impatiente d'un enfant apprenti.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.