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Sous le pas des chevaux selon Uccello
Maupeu Philippe
HENRY DOUGIER
12,90 €
Épuisé
EAN :9791031205458
Mêlant récit romanesque et enquête historique, l'auteur raconte l'histoire d'un tableau célèbre. A la fin des années trente du Quattrocento, dans son atelier de Florence, parmi les coffres et plateaux de bois peints, Paolo di Dono, dit Paolo Uccello (" Paolo l'Oiseau ") met la dernière main au triptyque de la Bataille de San Romano, commande de Cosme de Médicis célébrant la victoire quelques années plus tôt des illustres condottieri florentins contre Sienne et ses alliés. Antonio, fils d'un boulanger du mercato vecchio, tout juste engagé par le maître, se rêve grand peintre mais est confronté à la réalité des tâches qui incombent au commis : nettoyage, confection des pinceaux, préparation de la tempera, des colles et des mordants. Au beau milieu de cette cuisine de la peinture, et dans l'ambiance à la fois laborieuse et potache de l'atelier de Paolo, le chaos de la Bataille de San Romano prend peu à peu forme aux yeux d'Antonio. Dans la forêt des piques et des lances, dans le tumulte des armes et des chevaux, se révèle l'ordre de cette " douce chose " qu'était la perspective - à ce qu'on dit - selon Paolo Uccello. Conçu comme la prédelle d'un retable perdu, ce récit à double point de fuite réunit les spéculations d'un génie mélancolique et fantasque, et l'imagination impatiente d'un enfant apprenti.
Résumé : Ni compacte ni dispersée, la ville creuse, imaginée ici, se construit au seul voisinage d'une boucle de tramway doublée d'une rocade routière protégée. Elle dessine ainsi un chapelet de quartiers mixtes et conviviaux autour d'un grand creux de verdure. Puis elle peut croître sans perdre ses atouts en ajoutant de nouvelles boucles. Le chiffrage de ses formes et flux révèle les qualités étonnantes liées à ses trois principes : densités contrastées, généreuses et attractives ; proximités favorables à la marche et au vélo ; circulations motorisées des biens et des personnes consommant très peu d'énergie, d'espace et de revenus... Pour garantir à tous un accès " durable " à tous les lieux fréquentés d'une " vraie " ville ; pour assainir son marché foncier et celui de l'emploi ; et bien d'autres bonnes choses ! Parce qu'elle se gère avec facilité, qu'elle croît en prenant soin du milieu naturel et qu'elle " enrichit chacun de ce dont il n'a plus besoin quand il l'habite ", la ville creuse peut se voir comme la composante matérielle d'une ville " durable " ou " soutenable ". Nuls verrous techniques ou économiques. Sa faisabilité suppose surtout une gestion cohérente et globale des sols, que pourraient induire en partie l'outil fiscal et la conception sobre des infrastructures qui les valorisent. Solution ouverte sur bien des thèmes, la ville creuse voudrait nous laisser un sentiment de liberté et d'espoir face à l'amoncellement déprimant des défis majeurs, locaux ou globaux. Elle nous invite à inventer, à dessiner, à nous organiser aux bonnes échelles... Afin qu'il soit toujours possible de nous trouver " un creux où installer nos vies ". Marc Wiel explique en postface ce qui lui paraît innovant ou difficile dans les principes de la ville creuse, et rappelle l'utilité d'une telle approche pour le débat nécessaire sur l'urbanisme de demain.
Qu'elle soit peinte, graphique, photographique, filmique, l'image semble entretenir aujourd'hui des relations privilégiées avec le récit autobiographique, dont elle contribue à redéfinir les contours. Si la photographie, écrit Daniel Grojnowski, est bien "médiatrice de fable", le rapport de celle-ci à la vérité est toujours problématique, et l'on sait combien Christian Boltanski ou Sophie Calle ont joué de cette indécision. Reflet, projection ou invention de soi, l'image (photo)graphique oscille entre expérience réflexive et échappée vers la fiction. Nous proposons de ré-ouvrir ces questions dans une perspective chronologique large — du Moyen Age à nos jours — et d'explorer dans la diversité des époques, des médiums et des techniques — du journal manuscrit au cinéma — les extensions et limites du territoire autobiographique et les modalités, usages et finalités du récit-en-images de soi. A l'aune des constructions rhétoriques passées, il s'agit de penser les conditions d'un nouveau "pacte autobiographique" et d'élaborer, dans cet empire de la visibilité médiatique que nous connaissons aujourd'hui, de nouvelles (dé)constructions identitaires.
Résumé : Dans votre couple, au travail ou dans votre entourage proche, vous pensez avoir affaire à un menteur chronique. Avant de vous acharner à le démasquer, prenez le temps de la réflexion : ne feriez-vous pas vous-même un excellent menteur ? Explorons la psychologie de votre " persécuteur " : pourquoi ment-il ? Comment savoir s'il ment ? Est-ce anodin ou pathologique ? C'est décidé, vous ne vous laisserez plus piéger ?.
Résumé : Au-delà d'un cruel mariage arrangé entre une petite fille et un homme, il est question de la vie d'un village avec ses commérages et ses médisances au pouvoir dévastateur... " Quand tu auras vingt ans, nous te marierons. " Ma mère m'avait prévenue. Ce jour-là, elle passa la tête par la porte entrouverte de ma chambre et annonça : " C'est une affaire réglée. " Puis elle retourna à ses occupations ménagères. Nina a sept ans lorsqu'elle est promise à un homme de presque trente ans son aîné, un homme dont elle ignore tout, du visage au nom. L'homme est riche et puissant, c'est amplement suffisant pour ses parents qui ne voient en lui que leur propre enrichissement. Devant le village rassemblé, la promesse du mariage est prononcée. Or, là d'où vient Nina, la parole donnée est une parole sacrée. Dans ces montagnes, la langue et le regard acéré des hommes peuvent être meurtriers. Alors, quelques années plus tard, quand le futur mari disparaît, les ennuis commencent...
Mêlant récit romanesque et enquête historique, l'auteur raconte l'histoire d'un tableau célèbre. " La toile aux dimensions inhabituelles sortait peu à peu de sa solitude de lin. Klimt l'avait recouverte d'une ample couche d'or mat, au cuivré profond, d'une densité puissante propre à accueillir le motif. Il se souvenait des fonds des fresques de Ravenne et des coupoles de San Marco et de Torcello, tous dorés eux aussi, aptes à recevoir. L'or comme un ciel offert à toutes les promesses, disait-il. Car de lui naîtrait l'objet même du tableau... " Le Baiser de Klimt est devenu le tableau de tous les records : le plus connu du XXe siècle, le plus admiré, le plus copié, le plus " marchandisé "... Mais que sait-on de sa création ? Et surtout, quel sens Klimt a-t-il voulu donner à son chef-d'oeuvre ?
La Belgique, un pays petit par sa taille mais grand par son influence Dans l'imaginaire populaire, quand on parle de la Belgique, on pense aux moules, aux frites, à la bière, à Jacques Brel ou à Stromae. Les Belges bénéficient d'une image sympathique, teintée de surréalisme. Pourtant, sous une apparente bonhomie, le royaume est un territoire fracturé, traversé par des soubresauts identitaires, politiques et économiques. Vivre dans un pays divisé en communautés pousse chacun à évoluer dans sa langue, dans ses symboles et... dans sa bulle. C'est par de nombreux témoignages et rencontres de Belges, connus ou non, que Jérémy Audouard montre un facette inconnue de la Belgique. On retrouve de grands noms de la culture comme Philippe Geluck, Jean Quatremer, In Koli Jean Bofane ; de la télé avec Jean Libon, créateur de Strip-Tease ; ou encore de l'astrophysicien Mickaël Gillon. Et comment parler de la Belgique sans évoquer la bière, c'est chose faite avec un reportage dans la brasserie Brussels Beer Project.
Mêlant récit romanesque et enquête historique, l'auteur raconte l'histoire d'un tableau célèbre.L'atmosphère de cette toile est étrange, la scène énigmatique, comme dans tous les tableaux du peintre, c'est vrai ; Hopper est un ensorceleur.Ses peintures, baignées de grande solitude, de mélancolie sourde, subliment la banalité et intriguent. Rêveries inquiètes qui nous entraînent dans un monde intranquille, peuplé de fantômes esseulés.