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K.O. TABAC
XAVIER TRAMON
TATAMIS
10,00 €
Épuisé
EAN :9782917617854
“S’arrêter de fumer, c’est facile ! Je l’ai fait vingt fois...” Environ 90% des fumeurs rechutent un an et plus après avoir arrêté, avec ou sans méthode pour les y aider. « C’est l’habitude de fumer, la faiblesse de la motivation et l’arrêt brutal qui sont les causes de la rechute et non la nicotine » nous apprend Xavier Tramon dans ce livre. Les autres méthodes, écrites ou non, pour arrêter de fumer ne font pas l'analyse détaillée du tabagisme et de la rechute, elles ne peuvent élaborer une méthode découlant de cette analyse, or c'est de l'analyse détaillée d'un problème que découle la solution. Par exemple, l'analyse de la gestuelle du fumeur est absente, KO Tabac la fait et conclut qu'elle a de l'importance, en conséquence des exercices sont proposés pour l'enrayer. Autre exemple, le paquet de tabac, on ne savait si c'était important ou non, après analyse on s’aperçoit que c'est un des problèmes centraux.
Trente ans après son premier voyage en littérature, Xavier de Maistre nous livre un récit tout aussi sensible et surprenant que le précédent : tour à tour léger, sérieux, émouvant ou drôle, il mêle avec tout autant de délicatesse le naïf et le philosophique, l'idéal et l'humain. Et puisque le voyageur est de qualité, cette oeuvre n'est pas une suite mais un texte à part entière, où se dévoile avec beaucoup d'humour un penseur solitaire terriblement attachant. Ce texte du XVIIIème siècle a été respectueusement remis en forme et adapté à une lecture moderne. Les modifications opérées n'ont en rien dénaturé le texte initial et cette nouvelle édition ne saurait décevoir les puristes, même les plus exigeants. Ce volume contient une préface et des notes de bas de page.
Pour " Tango ", le plan était simple : partir se planquer dans un coin perdu de la cordillère des Andes, se faire discret. Une nouvelle vie simple et heureuse, loin des questions et des souvenirs. Mais, ici comme ailleurs, tout le monde a ses petits secrets, son passé, ses fantômes? et certains ont sincèrement cru pouvoir leur échapper. Heureusement pour eux, Tango a appris à aimer les locaux. Après tout, quatre ans de bonheur, c'était déjà pas mal?. Série d'histoires complètes.
Suite à l'affaire Muller, Tango a été repéré par la DEA. L'agence fédérale le dénonce anonymement à ses anciens commanditaires, afin de piéger ces derniers. En parcourant l'Equateur, Tango et Mario espéraient pouvoir profiter de leur voyage... Mais l'épisode touristique sera de courte durée, les deux amis seront bientôt au c?ur d'un affrontement dantesque.
Résumé : Suite à l'affaire Muller, Tango a été repéré par la DEA. L'agence fédérale le dénonce anonymement à ses anciens commanditaires, afin de piéger ces derniers. En parcourant l'Equateur, Tango et Mario espéraient pouvoir profiter de leur voyage... Mais l'épisode touristique sera de courte durée, les deux amis seront bientôt au c?ur d'un affrontement dantesque.
Les séries TV françaises sur l'école sont le miroir de notre société post-moderniste, c'est-à-dire qu'elles décrivent fidèlement, hélas, ce qu'est devenue l'école depuis une quarantaine d'années et surtout, ce qu'elle doit être : à savoir non plus un sanctuaire voué à l'acquisition des connaissances, mais un lieu de vie. Ainsi, ce monde éducatif, dans l'Instit, Le Lycée, Madame le Proviseur ou La cour des Grands, avec sa violence, ses drames, ses conflits mais aussi ses plaisirs : la fête, l'amour sous toutes ses formes - même les plus choquantes - nous renvoie l'image de notre société narcissique, holiste, tribalisée, où la loi est sans cesse édulcorée, pour ne pas dire bafouée, par l'idée fallacieuse que le mal, le délit, sont toujours la conséquence de la misère et de l'injustice sociale. Où la discipline est laissée à la discrétion de chacun, c'est-à-dire de personne. Ces séries télévisées nous tendent le miroir de notre décadence assumée, voulue par les jusqu'au-boutistes du progrès, du changement, de l'utopie en marche, festive et galopante, qui nous entraîne vers un totalitarisme mou mais bien décidé à prospérer sur les ruines du monde moderne.
L'automobile a bonne presse, sans doute du fait qu'elle finance largement la presse par une publicité monstrueuse. Pourquoi les constructeurs éprouvent-ils tant le besoin de promouvoir leur production, alors qu'elle est censée répondre à un besoin vital de l'être humain ? Cela ne cache-t-il pas une réalité moins rose ? L'automobile est de très loin le moyen de transport le plus mortel et handicapant de toute l'histoire de l'humanité. Il est aussi le plus polluant, le plus bruyant, le moins rentable, celui qui détruit le plus les paysages, qui fait perdre le plus de temps à ses utilisateurs, qui creuse le plus les inégalités sociales, etc. En fait, sans la publicité l'automobile n'aurait eu aucune chance de s'imposer au 20ème siècle comme principal moyen de transport. Associer le sexe et l'automobile est sans doute la meilleure trouvaille des propagandistes, mais les résultats sont sous nos yeux, à peine un siècle après que l'automobile ait colonisé le monde. Ce livre noir de l'automobile fait un point sans détours ni raccourcis sur l'état du monde dominé par l'automobile, et ce n'est pas beau à voir. En refermant ces quelques 200 pages, on se dit qu'il serait temps de donner un bon coup de frein à main et de se demander si l'humanité a véritablement progressé grâce à la démocratisation de l'automobile.
Influence politique traite de la production et de la diffusion de contenu en matière de communication d'influence : Comment confectionner ce contenu, générer des idées qui "collent". Comment contrôler le contexte de diffusion, comment utiliser à son profit un événement particulier, attendu ou inattendu, surfer sur la situation sociale ou politique... Comment devenir soi-même influenceur, former et coordonner ses réseaux d'influenceurs. En abordant tous ces points, le lecteur découvre comment utiliser ces techniques, comment les identifier, les démasquer chez d'autres, ne pas se faire duper par la mise en scène et la mise en récit de certains événement anodins ou fabriqués de toutes pièces. La présentation de chaque principe s'accompagne donc des risques, limites qu'il peut présenter et critiques qu'il peut susciter. Le but est aussi d'exercer le sens critique du lecteur, pour qu'il aille au-delà de l'actualité qu'on veut bien lui présenter, qu'il soit capable de décrypter ce qui relève du détournement, de la manipulation, de la propagande au service d'un parti, d'une faction, d'un mouvement, d'une personnalité, de l'Etat.
Présentation : Si vous voulez être un auteur à succès, faites la chasse aux milliardaires ; c'est à la mode et cela rapporte. Chacun le sait, les milliardaires sont ceux qui ont détourné la richesse collective, la valeur créée par la classe moyenne. Nous avons trop de milliardaires ; il faut leur faire rendre gorge par l'impôt. Mais pourquoi les pays où il y a la plus grande densité de milliardaires ont-ils le plus de croissance ? Pourquoi la France compte-t-elle le plus petit nombre de milliardaires et le chômage le plus élevé et le plus persistant ? Serait-ce, hasard, que loin de pomper la richesse d'un pays, ces milliardaires seraient ceux qui la créent ? Et que ceux qui les fustigent ont partie liée avec les étatistes, ceux qui vivent de l'Etat ? Les inégalités fournissent en effet aux étatistes l'alibi pour plus de redistribution, plus d'aides sociales et donc plus de postes bureaucratiques. Et elles masquent leur inaptitude à diriger le pays car à l'ENA, ils ont appris à redistribuer, réglementer, protéger, mais non pas à créer de la valeur, de la richesse et des emplois. Pour échapper à ce sortilège, relancer la croissance et sortir du chômage, il faut comprendre comment une très petite minorité a su infecter l'opinion publique avec des statistiques truquées et une idéologie qui tient lieu de science économique. Il faut déconsidérer ces grands prêtres pour permettre aux mesures économiques et fiscales qui ont marché ailleurs de nous sortir du chômage et de la misère. L'auteur : Bernard Zimmern est énarque, polytechnicien, inventeur ayant eu une réussite internationale. Il s'est entouré, pour rédiger cet essai, d'une équipe de jeunes économistes et s'est inspiré des travaux de la Fondation iFRAP, de ceux menés par IMPACTENT, une association d'anciens chefs d'entreprises, ou encore des recherches de l'Institut IRDEME.