Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Le racisme colonial. Analyse de la destructivité humaine
Wouako Tchaleu Joseph
L'HARMATTAN
42,00 €
Épuisé
EAN :9782343061658
L'idéologie de la race façonnée par les exégètes des civilisations arabo-musulmane et judéo-chrétienne, a servi de fondement à des conceptions politiques débouchant sur la pratique des discriminations raciales, des ségrégations ethniques et à la perpétration des injustices et des violences, allant jusqu'aux génocides, à l'encontre des peuples opprimés d'Afrique subsaharienne victimes de la brutalité et de l'exploitation inhumaine. Cette évolution fatale a sécrété l'effusion effroyable de la destructivité humaine, sous la forme des crimes de guerre et des crimes contre l'humanité, perpétrés sur des populations sans défense par des dictateurs et des chefs de guerre stipendiés par les grandes puissances occidentales, engagées dans un processus de réappropriation violente des richesses naturelles de l'Afrique subsaharienne. La présente analyse se veut moins un renouvellement du discours africain sur le colonialisme qu'un effort pour restaurer le pouvoir de la pensée critique dans l'Afrique actuelle. Donc, c'est une réflexion critique sur les conditions préalables, les prémisses d'une théorie critique de l'Etat en Afrique.
En Libye, figure symbolique de la résistance africaine à l'oppression, l'impérialisme occidental décadent a étalé impudemment sa rationalité totalitaire et sa brutalité obscène, au nom d'une démocratie de guerre qui n'est en réalité que la forme ultime de la pseudo-démocratie du "monde libre" orwellien. La victoire de la tyrannie nécrophile occidentale sur la Jamahiriya libyenne est aujourd'hui une réalité manifeste. Cette évolution fatale interpelle toute l'intelligentsia non conformiste à une démystification de cette nouvelle forme de barbarie qui se targue d'être elle-même humanitaire. L'auteur veut contribuer, à travers la présente réflexion, à éduquer et à éveiller la conscience, le regard, le sentiment des peuples négro-arabo-berbères, afin qu'ils saisissent les facteurs réels qui sont à l'origine des faits et des événements tels qu'ils adviennent ; qu'ils comprennent enfin que ceux par qui ont été successivement construits, acceptés, puis oubliés tous les camps de concentration et toutes les chambres de torture et toutes les Inquisitions de l'Histoire, ne peuvent valablement se targuer d'appartenir à une civilisation supérieure. La chance de l'avenir pour la Nation africaine dépend de cette prise de conscience.
Dans la société camerounaise d'aujourd'hui, le nivellement des valeurs par le bas a suscité le développement d'habitudes et de comportements dictés en référence à des valeurs archaïques. C'est ainsi qu'on s'est livré à la destruction des hommes qu'on a formés pendant des dizaines d'années. Il s'agit là des tares qui ont amené les Camerounais à détruire eux-mêmes ce qui représentait leurs instruments précieux dans la lutte pour l'existence. C'est ainsi encore, que la systématisation du sectarisme dans certains domaines, la montée de la méchanceté dans les rapports entre les cadres eux-mêmes et la vision sectaire, rétrograde, de la société, ont empêché la mobilisation des compétences nationales. Or, l'auteur pense qu'il faut favoriser la convergence de toutes les forces capitales du pays vers la réalisation d'un grand dessein, qui ne peut être autre chose que l'affirmation de l'unité et de la paix au sein de l'Etat-nation camerounais. Cet Etat-nation, fruit des lourds sacrifices du peuple, doit être préservé envers et contre tout. Il doit être défendu, parce qu'il est l'instrument de la souveraineté du peuple, pour son développement et pour sa place dans le monde.
Le totalitarisme n'est pas seulement l'idéologie du régime hitlérien, stalinien ou mussolinien. Il prend également la forme d'une organisation sociale parfaitement planifiée qui, par l'élévation du standard de vie liée au progrès technique, mais surtout par l'endoctrinement des consciences, tend à assimiler totalement les forces sociales et à supprimer progressivement toute exigence de changement social qualitatif, en matière de production et de distribution de la richesse sociale, une thèse qui s'inspire de Herbert Marcuse. Cet ouvrage est centré sur l'orientation totalitaire de la société industrielle contemporaine, en tant qu'elle procède à l'emploi de la technoscience comme instrument angulaire de sa domination totale sur toutes les dimensions de l'existence privée et publique. L'auteur a voulu, à travers cet ouvrage, apporter sa contribution à la démystification de cette nouvelle forme de totalitarisme qui s'étend aujourd'hui à travers le monde, sous le couvert de la mondialisation.
Depuis de longues décennies, les réseaux occultes et mafieux de la Françafrique ébranlent l'existence du continent africain jusque dans ses fondements. Le socialiste François Hollande a, pendant sa campagne électorale, affirmé sa ferme volonté de rompre avec la Françafrique. Y réussira-t-il ? Pourra-t-il débarrasser l'espace franco-africain de cette politique funeste tant décriée par les Français et par les Africains de bonne volonté ?
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.