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L'évolution actuelle du Cameroun
Wouako Tchaleu Joseph
L'HARMATTAN
28,01 €
Épuisé
EAN :9782343071602
Dans la société camerounaise d'aujourd'hui, le nivellement des valeurs par le bas a suscité le développement d'habitudes et de comportements dictés en référence à des valeurs archaïques. C'est ainsi qu'on s'est livré à la destruction des hommes qu'on a formés pendant des dizaines d'années. Il s'agit là des tares qui ont amené les Camerounais à détruire eux-mêmes ce qui représentait leurs instruments précieux dans la lutte pour l'existence. C'est ainsi encore, que la systématisation du sectarisme dans certains domaines, la montée de la méchanceté dans les rapports entre les cadres eux-mêmes et la vision sectaire, rétrograde, de la société, ont empêché la mobilisation des compétences nationales. Or, l'auteur pense qu'il faut favoriser la convergence de toutes les forces capitales du pays vers la réalisation d'un grand dessein, qui ne peut être autre chose que l'affirmation de l'unité et de la paix au sein de l'Etat-nation camerounais. Cet Etat-nation, fruit des lourds sacrifices du peuple, doit être préservé envers et contre tout. Il doit être défendu, parce qu'il est l'instrument de la souveraineté du peuple, pour son développement et pour sa place dans le monde.
En Libye, figure symbolique de la résistance africaine à l'oppression, l'impérialisme occidental décadent a étalé impudemment sa rationalité totalitaire et sa brutalité obscène, au nom d'une démocratie de guerre qui n'est en réalité que la forme ultime de la pseudo-démocratie du "monde libre" orwellien. La victoire de la tyrannie nécrophile occidentale sur la Jamahiriya libyenne est aujourd'hui une réalité manifeste. Cette évolution fatale interpelle toute l'intelligentsia non conformiste à une démystification de cette nouvelle forme de barbarie qui se targue d'être elle-même humanitaire. L'auteur veut contribuer, à travers la présente réflexion, à éduquer et à éveiller la conscience, le regard, le sentiment des peuples négro-arabo-berbères, afin qu'ils saisissent les facteurs réels qui sont à l'origine des faits et des événements tels qu'ils adviennent ; qu'ils comprennent enfin que ceux par qui ont été successivement construits, acceptés, puis oubliés tous les camps de concentration et toutes les chambres de torture et toutes les Inquisitions de l'Histoire, ne peuvent valablement se targuer d'appartenir à une civilisation supérieure. La chance de l'avenir pour la Nation africaine dépend de cette prise de conscience.
La présente biographie constitue un essai de fondation normative devant permettre à la société camerounaise d'aujourd'hui, ainsi qu'à sa jeunesse, de voir dans le phénomène Augustin Frédéric Kodock une référence dont elles peuvent valablement s'inspirer dans leur quête du bien-être et de la sécurité. Kodock a toujours représenté le type même du patriote et du serviteur dévoué de l'Etat et de la Nation, qui n'a jamais eu d'autre préoccupation que de mettre ses compétences à contribution pour l'édification de son pays. Aussi, l'auteur a tenu à travers la présente édition, à restituer dans sa totalité l'histoire personnelle de Kodock, sans fards ni oeillères, en se souciant seulement à s'exposer aux occurrences de la vérité tout en prenant personnellement position sur certains débats posés sur le tapis. Cette histoire s'est achevée à la mort de Kodock, le 23 octobre 2011. L'auteur a donc voulu la restituer aujourd'hui en toute connaissance de cause.
Le totalitarisme n'est pas seulement l'idéologie du régime hitlérien, stalinien ou mussolinien. Il prend également la forme d'une organisation sociale parfaitement planifiée qui, par l'élévation du standard de vie liée au progrès technique, mais surtout par l'endoctrinement des consciences, tend à assimiler totalement les forces sociales et à supprimer progressivement toute exigence de changement social qualitatif, en matière de production et de distribution de la richesse sociale, une thèse qui s'inspire de Herbert Marcuse. Cet ouvrage est centré sur l'orientation totalitaire de la société industrielle contemporaine, en tant qu'elle procède à l'emploi de la technoscience comme instrument angulaire de sa domination totale sur toutes les dimensions de l'existence privée et publique. L'auteur a voulu, à travers cet ouvrage, apporter sa contribution à la démystification de cette nouvelle forme de totalitarisme qui s'étend aujourd'hui à travers le monde, sous le couvert de la mondialisation.
L'idéologie de la race façonnée par les exégètes des civilisations arabo-musulmane et judéo-chrétienne, a servi de fondement à des conceptions politiques débouchant sur la pratique des discriminations raciales, des ségrégations ethniques et à la perpétration des injustices et des violences, allant jusqu'aux génocides, à l'encontre des peuples opprimés d'Afrique subsaharienne victimes de la brutalité et de l'exploitation inhumaine. Cette évolution fatale a sécrété l'effusion effroyable de la destructivité humaine, sous la forme des crimes de guerre et des crimes contre l'humanité, perpétrés sur des populations sans défense par des dictateurs et des chefs de guerre stipendiés par les grandes puissances occidentales, engagées dans un processus de réappropriation violente des richesses naturelles de l'Afrique subsaharienne. La présente analyse se veut moins un renouvellement du discours africain sur le colonialisme qu'un effort pour restaurer le pouvoir de la pensée critique dans l'Afrique actuelle. Donc, c'est une réflexion critique sur les conditions préalables, les prémisses d'une théorie critique de l'Etat en Afrique.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.