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L'agression libyenne. La démocratie de guerre
Wouako Tchaleu Joseph ; Mono Ndjana Hubert
L'HARMATTAN
54,00 €
Épuisé
EAN :9782343009339
En Libye, figure symbolique de la résistance africaine à l'oppression, l'impérialisme occidental décadent a étalé impudemment sa rationalité totalitaire et sa brutalité obscène, au nom d'une démocratie de guerre qui n'est en réalité que la forme ultime de la pseudo-démocratie du "monde libre" orwellien. La victoire de la tyrannie nécrophile occidentale sur la Jamahiriya libyenne est aujourd'hui une réalité manifeste. Cette évolution fatale interpelle toute l'intelligentsia non conformiste à une démystification de cette nouvelle forme de barbarie qui se targue d'être elle-même humanitaire. L'auteur veut contribuer, à travers la présente réflexion, à éduquer et à éveiller la conscience, le regard, le sentiment des peuples négro-arabo-berbères, afin qu'ils saisissent les facteurs réels qui sont à l'origine des faits et des événements tels qu'ils adviennent ; qu'ils comprennent enfin que ceux par qui ont été successivement construits, acceptés, puis oubliés tous les camps de concentration et toutes les chambres de torture et toutes les Inquisitions de l'Histoire, ne peuvent valablement se targuer d'appartenir à une civilisation supérieure. La chance de l'avenir pour la Nation africaine dépend de cette prise de conscience.
La présente biographie constitue un essai de fondation normative devant permettre à la société camerounaise d'aujourd'hui, ainsi qu'à sa jeunesse, de voir dans le phénomène Augustin Frédéric Kodock une référence dont elles peuvent valablement s'inspirer dans leur quête du bien-être et de la sécurité. Kodock a toujours représenté le type même du patriote et du serviteur dévoué de l'Etat et de la Nation, qui n'a jamais eu d'autre préoccupation que de mettre ses compétences à contribution pour l'édification de son pays. Aussi, l'auteur a tenu à travers la présente édition, à restituer dans sa totalité l'histoire personnelle de Kodock, sans fards ni oeillères, en se souciant seulement à s'exposer aux occurrences de la vérité tout en prenant personnellement position sur certains débats posés sur le tapis. Cette histoire s'est achevée à la mort de Kodock, le 23 octobre 2011. L'auteur a donc voulu la restituer aujourd'hui en toute connaissance de cause.
L'idéologie de la race façonnée par les exégètes des civilisations arabo-musulmane et judéo-chrétienne, a servi de fondement à des conceptions politiques débouchant sur la pratique des discriminations raciales, des ségrégations ethniques et à la perpétration des injustices et des violences, allant jusqu'aux génocides, à l'encontre des peuples opprimés d'Afrique subsaharienne victimes de la brutalité et de l'exploitation inhumaine. Cette évolution fatale a sécrété l'effusion effroyable de la destructivité humaine, sous la forme des crimes de guerre et des crimes contre l'humanité, perpétrés sur des populations sans défense par des dictateurs et des chefs de guerre stipendiés par les grandes puissances occidentales, engagées dans un processus de réappropriation violente des richesses naturelles de l'Afrique subsaharienne. La présente analyse se veut moins un renouvellement du discours africain sur le colonialisme qu'un effort pour restaurer le pouvoir de la pensée critique dans l'Afrique actuelle. Donc, c'est une réflexion critique sur les conditions préalables, les prémisses d'une théorie critique de l'Etat en Afrique.
Dans la société camerounaise d'aujourd'hui, le nivellement des valeurs par le bas a suscité le développement d'habitudes et de comportements dictés en référence à des valeurs archaïques. C'est ainsi qu'on s'est livré à la destruction des hommes qu'on a formés pendant des dizaines d'années. Il s'agit là des tares qui ont amené les Camerounais à détruire eux-mêmes ce qui représentait leurs instruments précieux dans la lutte pour l'existence. C'est ainsi encore, que la systématisation du sectarisme dans certains domaines, la montée de la méchanceté dans les rapports entre les cadres eux-mêmes et la vision sectaire, rétrograde, de la société, ont empêché la mobilisation des compétences nationales. Or, l'auteur pense qu'il faut favoriser la convergence de toutes les forces capitales du pays vers la réalisation d'un grand dessein, qui ne peut être autre chose que l'affirmation de l'unité et de la paix au sein de l'Etat-nation camerounais. Cet Etat-nation, fruit des lourds sacrifices du peuple, doit être préservé envers et contre tout. Il doit être défendu, parce qu'il est l'instrument de la souveraineté du peuple, pour son développement et pour sa place dans le monde.
Le totalitarisme n'est pas seulement l'idéologie du régime hitlérien, stalinien ou mussolinien. Il prend également la forme d'une organisation sociale parfaitement planifiée qui, par l'élévation du standard de vie liée au progrès technique, mais surtout par l'endoctrinement des consciences, tend à assimiler totalement les forces sociales et à supprimer progressivement toute exigence de changement social qualitatif, en matière de production et de distribution de la richesse sociale, une thèse qui s'inspire de Herbert Marcuse. Cet ouvrage est centré sur l'orientation totalitaire de la société industrielle contemporaine, en tant qu'elle procède à l'emploi de la technoscience comme instrument angulaire de sa domination totale sur toutes les dimensions de l'existence privée et publique. L'auteur a voulu, à travers cet ouvrage, apporter sa contribution à la démystification de cette nouvelle forme de totalitarisme qui s'étend aujourd'hui à travers le monde, sous le couvert de la mondialisation.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.