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Les mystères de l'art royal. Rituel de l'adepte
Wirth Oswald
COMPLICITES
18,00 €
Épuisé
EAN :9782351202319
Oswald Wirth (1860-1943) exerça, de la fin du XIXe siècle jusqu’à sa mort, un véritable magistère moral sur la Franc-Maçonnerie française. Par ses ouvrages et par la revue Le Symbolisme qu’il créa et anima, il contribua largement à rendre à la Maçonnerie sa dimension spiritualiste et symbolique, largement abandonnée au cours du XIXe siècle au profit de combats politiques. Par sa personnalité et son aura, il inspira à Jules Romain le personnage du Franc-Maçon Lengnau dans Recherche d’une Eglise (tome 7 de Les Hommes de bonne Volonté). Initié en janvier 1884 dans une Loge de Châlons-sur-Marne durant son service militaire, il quitta le Grand Orient de France pour rejoindre la Grande Loge de France peu après son installation à Paris. Secrétaire de Stanislas de Guaïta (1861-1897) écrivain et poète que son ami Maurice Barrès qualifia de rénovateur de l’occultisme, il lui devait, de son propre aveu, d’écrire lisiblement. Même s’il dénonçait ce qu’il nommait le bas occultisme, Wirth (qui était magnétiseur) nourrit une partie de sa réflexion symbolique d’apports hermétiques. Bien que cette partie de son oeuvre soit à prendre avec précaution, la lecture des ouvrages d’Oswald Wirth est toujours passionnante et enrichissante.
Oswald Wirth (1860-1943) a été le secrétaire de Stanislas de Guaita, et dessina en collaboration avec lui un Tarot édité aujourd'hui sous le nom de Tarot de Wirth. Ce Tarot est expliqué et commenté dans son ouvrage, Le Tarot des imagiers du Moyen Age, devenu un classique. La Franc-Maçonnerie est appelée à refaire le monde. La tâche n'est pas au-dessus de ses forces à la condition qu'elle devienne ce qu'elle doit être. En vous initiant à ses mystères, la F. M. vous convie à devenir des hommes d'élite, des sages ou des penseurs, élevés au-dessus de la masse des êtres qui ne pensent pas. Ne pas penser, c'est consentir à être dominé, conduit, dirigé et traité trop souvent en bête de somme. C'est par ses facultés intellectuelles que l'homme se distingue de la brute. — La pensée le rend libre : elle lui donne l'empire du monde. — Penser, c'est régner. Mais le penseur a toujours été un être d'exception. — Jadis, lorsque l'homme a eu le loisir de se livrer au recueillement, il s'est perdu dans le rêve ; de nos jours, il tombe dans un excès contraire. La lutte pour la vie l'absorbe, au point qu'il ne lui reste aucun temps pour méditer avec calme et cultiver l'Art suprême de la Pensée. Or cet Art appelé le Grand Art, l'Art Royal ou Art par excellence, il appartient à la F. M. de le faire revivre parmi nous.
Résumé : Oswald Wirth (1860-1943) exerça, de la fin du XIXe siècle jusqu'à sa mort, un véritable magistère moral sur la Franc-Maçonnerie française. Par ses ouvrages et par la revue Le Symbolisme qu'il créa et anima, il contribua largement à rendre à la Maçonnerie sa dimension spiritualiste et symbolique, largement abandonnée au cours du XIXe siècle au profit de combats politiques. Par sa personnalité et son aura, il inspira à Jules Romain le personnage du Franc-Maçon Lengnau dans Recherche d'une Eglise (tome 7 de Les Hommes de bonne Volonté). Initié en janvier 1884 dans une Loge de Châlons-sur-Marne durant son service militaire, il quitta le Grand Orient de France pour rejoindre la Grande Loge de France peu après son installation à Paris. Secrétaire de Stanislas de Guaïta (1861-1897) écrivain et poète que son ami Maurice Barrès qualifia de rénovateur de l'occultisme, il lui devait, de son propre aveu, d'écrire lisiblement. Même s'il dénonçait ce qu'il nommait le bas occultisme, Wirth (qui était magnétiseur) nourrit une partie de sa réflexion symbolique d'apports hermétiques. Bien que cette partie de son ?uvre soit à prendre avec précaution, la lecture des ouvrages d'Oswald Wirth est toujours passionnante et enrichissante.
Une prestigieuse civilisation florissait sur les rives de l'Euphrate à l'époque où, selon la tradition initiatique, la lumière nous est venue d'Orient. Elle semble être née sur place de la fertilité du sol qui fixa les tribus nomades. De vastes cités se formèrent, et, à l'abri de leurs remparts de briques, les arts et les sciences purent se développer. De ces antiques foyers de culture intellectuelle rayonna une influence qui s'est propagée jusqu'à notre occident, si bien que nous devons une bonne part de notre formation mentale à la Mésopotamie. Explorez au travers de cet ouvrage du début du XXème siècle le document le plus complet qui nous soit parvenu de cette Haute Antiquité, se rapportant à "la Descente d'Ishtar aux enfers", poème de 138 vers faisant allusion à des mystères initiatiques pour le moins insondables et intemporels dont l'auteur tente ici de décrypter toute la richesse.
La Franc-Maçonnerie, par les occultistes de la Belle Epoque est un recueil inédit que nous présentons, constitué d'articles parus dans la revue l'Initiation. On trouvera là des sujets initiatiques traitant de symbolisme, de faits historiques, de rites maçonniques, complétés par une étude sur la légende d'Hiram, un exposé sur le chevalier Ramsay, des considérations sur l'ésotérisme de la Maçonnerie dite écossaise, des écrits relatifs aux hauts grades, et d'autres thèmes qui suscitèrent réflexions ou controverses : l' initiation des femmes, l'Art et la Franc-Maçonnerie⦠Les textes ont été rédigés par : Oswald Wirth, Dr Ferran, Papus, Isidro Villarino, Zeffar, John Yarker, L. -A. et Bertrand, Parvus.
Jeune homme, Quand tu passes près du prunus en fleur, Tu le frôles, tu l'effleures En coup de vent. Jeune homme, arrête-toi ! Les fleurs éclatent sous le ciel pur Jamais le monde n'a autant ri Et à ta boutonnière, respire Ce que le vent, ce soir, Sans façon te prendra. (Extrait)
Dans une époque où la quête du sens prend les formes les plus diverses, du coaching individualisé aux séminaires vantant la réalisation de chacun, pléthore d'ouvrages sont publiés chaque année en lien avec la recherche initiatique en général et la franc-maçonnerie en particulier. On y trouve fréquemment des livres relatant l'histoire et les origines supposées des différents ordres maçonniques et des obédiences qui en sont issues. Les ouvrages didactiques, reprenant un par un les symboles, outils, rituels et narratifs des différents degrés, font également florès sur les sites spécialisés en maçonnologie et en ésotérisme. L'élan va même jusqu'à voir élaborer des romans, voire des bandes dessinées en lien avec ce monde si particulier, discret mais non secret, qui nourrit, en marge de la vie quotidienne, ceux que l'on appelle des initiés. Ce livre se veut différent, en ce sens que l'auteur, imprégné depuis de nombreuses années de l'étude symbolique et philosophique des mythes et des symboles, a développé une réflexion et un abord particuliers, le portant vers un décryptage très personnel de concepts, d'idées et de personnages des plus variés. Libre au lecteur, profane ou initié, d'y puiser ce qu'il veut afin de se faire sa propre idée...
... " Oscar se sentait tellement terrassé par les événements qu'il était incapable d'agir. Il semblait tout à coup accepter la tragédie qui le frappait comme une punition méritée du destin, à la fois nécessaire et inéluctable. Comme le dira plus tard l'écrivain américain, Vincent O'Sullivan, Oscar Wilde était un romantique qui, tel un poète maudit forcément condamné au désastre, ... voyait, dans sa coupe pleine à ras bord, le nectar du succès qui se transformait en cendres, au fur et à mesure qu'il la buvait... " . Oscar Wilde (1854-1900) est un homme complexe qui joue avec les apparences, un dandy profond en quête de spiritualité. Mais, toujours en quête d'inspiration nouvelle, le flamboyant écrivain sort de plus en plus souvent pour " festoyer avec les panthères ", au risque de mettre en péril ce qu'il a de plus cher...