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Le lotus rouge. Les carnets intimes de Hô Chi Minh ou l'incroyable destin d'un enfant d'Indochine qu
Wiltz Marc
MAGELLAN ET CIE
19,50 €
Épuisé
EAN :9782350746128
Le personnage historique Ho Chi Minh jouit de deux réputations contradictoires. Dans son pays, c'est une divinité respectée? ; en Occident, c'est l'une des incarnations des barbares sanguinaires du XXe ?siècle. Ce livre tente de resituer sa réalité, à partir de carnets apocryphes écrits à la première personne... Nombreux documents iconographiques d'époque. Points forts de l'ouvrage : 1)?Une plongée dans la vie hors du commun d'un petit paysan annamite, qui deviendra le " père " de son pays. Le parallèle avec ce que représente De Gaulle, son exact contemporain, pour les Français, sonne comme une évidence. 2)?Un moment d'histoire internationale mal connu et souvent mal interprété. Cet homme à multiples facettes a tout vu, tout connu et tout vécu avec une seule obsession : l'indépendance de son pays. Qui peut lui donner tort ? 3)?Une explication de la fascination encore vivace entre la France et le Vietnam.
Quoi qu'il arrive, deux traits de l'âme brésilienne resteront, à mon avis, prédominants : l'idéalisme démocratique, et, par cela même, le goût inné de la culture française. Je pus m'en convaincre aisément lors de la réception officielle dont je fus honoré par le Sénat. Cette imposante manifestation fut décidée à l'unanimité des voix moins une (la voix d'un sénateur clérical...). En séance publique, le président, désigné pour l'occasion, me fit asseoir à sa droite et m'adressa, en français, une noble harangue où les paroles d'aimable courtoisie que voulait la circonstance l'amenèrent à réclamer hautement pour son pays la grande tradition de la Révolution française. Puis un sénateur de l'Amazone, M. Georges de Moraès, demanda la parole et prononça, toujours en français, un éloquent discours sur le rôle de la pensée française dans l'évolution générale des sociétés civilisées vers les idées de justice sociale et de liberté.
En 1927, Albert Londres public le premier de ses grands reportages imaginé dès l'origine comme un livre. Le sujet est de ceux qui dérangent. En France, tout le monde en parle mais feint d'ignorer les réalités: la traite des Blanches, avec l'Argentine comme destination. Le succès de ce livre-enquête est considérable. La minutieuse enquête à laquelle le reporter se livre part d'une certitude: la cause réelle de la prostitution n'est pas la recherche du plaisir; et si, pour toutes ces filles, les trottoirs de Buenos Aires sont tant à la mode, c'est qu'il y a des raisons précises. Malgré les difficultés d'approche d'un sujet aussi délicat, Albert Londres se renseigne d'abord auprès des proxénètes du milieu parisien. Il découvre les dessous insoupçonnés d'un monde où l'honneur et la débrouillardise côtoient l'exploitation la plus directe de la misère; et ses contacts, obtenus par la confiance parce qu'il ne juge pas, lui permettent de poursuivre ses vérifications sur place, en Argentine, de constater l'ampleur d'un phénomène international et de mesurer la valeur et la signification de raclage qui dit "riche comme un Argentin", avec toutes ses conséquences.
LE LIVRE: En vingt deux chapitres, depuis "Mythologies", jusqu'aux "Conquérants", et passant par "Nous sommes tous de grands enfants", "Les observateurs de Civilisations", "Du bon usage des moyens de transport"... Marc Wiltz propose une nouvelle lecture de 80 livres qui l'ont marqués et dont le thème principal tourne autour du voyage. Sont ainsi convoqués dans cette saga de l'aventure par l'écriture Don Quichotte et Casanova, Henry Miller et André Malraux, Bruce Chatwin et Victor Segalen, Saint-Exupéry et Hemingway... Et le personnage mythique du premier voyageur: Ulysse. "Tout est parti d'Homère, le poète, l'aveugle, le chantre, celui qui, pour le bonheur ou le soin mental des autres, a la charge de les distraire, de les sortir de leurs préoccupations, de rassembler dans un verbe social les faits et les gestes mystifiés de leur existence. Au commencement était la parole de l'aveugle, celui qui n'existait pas, celui qui ne savait pas écrire. Comme Jésus, celui que les écritures disent fils du verbe, mais dont aucune preuve historique n'atteste la réalité et dont, sans écrire lui-même, le geste a inspiré tant et tant de littérature... Pourquoi croire en l'un et pas en l'autre?" Pour présenter les chapitres de ce grand rassemblement, l'auteur explique par l'exemple en quoi ses propres voyages ont été influencés par les lectures de ces auteurs magnifiques pour lesquels il se livre là à un salutaire exercice d'admiration.
« Chimiste, physicien, médecin, sociologue, psychologue, philosophe, archéo- logue expérimentateur, artiste, voyageur, quel esprit peut-on comparer à Gustave Le Bon? Il faut remonter jusqu à Leibniz, jusqu à Léonard de Vinci, pour retrouver une pareille universalité, une pareille génialité. »Ainsi parle Raymond Queneau de Gustave Le Bon, qui influença Freud par ses travaux sur la psychologie des foules... Une singulière redécouverte!
Récit d'une fraternité nouée d'abord dans le berceau des lettres. Kiyoshi Komatsu-André Malraux? : deux destinées qui s'entrecroisent et tissent au fil de leur amitié une oeuvre littéraire en miroir. Malraux rêve du Japon des Samourais, Kiyoshi de la Bohême parisienne. Kiyoshi traduit les oeuvres de Malraux dans les revues japonaises avant-gardistes, Malraux crée le personnage de Kyo dans sa Condition humaine. L'un suivra le Général de Gaulle, l'autre cotoyera le futur Hô Chi Minh. Du 20 février 1931, date de leur première rencontre, dans le bureau de Malraux à la NRF, à la mort de Kiyoshi le 5 juin 1962, ce récit fait la lumière sur celui qui était l'ombre japonaise du "?vieil Enchanteur?".
Il était sept heures, par un soir très chaud, sur les collines de Seeonee. Père Loup s'éveilla de son somme journalier, se gratta, bâilla et détendit ses pattes l'une après l'autre pour dissiper la sensation de paresse qui en raidissait encore les extrémités. Mère Louve était étendue, son gros nez gris tombé parmi ses quatre petits qui se culbutaient en criant, et la lune luisait par l'ouverture de la caverne où ils vivaient tous. Augrh ! dit Père Loup, il est temps de se remettre en chasse. Et il allait s'élancer vers le fond de la vallée, quand une petite ombre à queue touffue barra l'ouverture et jappa : Bonne chance, ô chef des loups ! Bonne chance et fortes dents blanches aux nobles enfants. Puissent-ils n'oublier jamais en ce monde ceux qui ont faim !
Hermès, le jeune dieu messager, est content que Zeus, son père, s'intéresse enfin à lui. Mais le roi des dieux est très en colère. Il accuse son fils d'avoir fait une grosse bêtise. En arrachant le dernier cheveu du roi Nisos, il aurait déclenché une guerre ! Pour prouver son innocence, Hermès se transforme en détective...
Résumé : Les croyances et les légendes, ainsi que le rôle quasi constant du "?méchant?" joué par le loup dans les oeuvres de fiction, entretiennent les préjugés à l'égard d'une espèce qui est avant tout victime de l'homme : la chasse, le braconnage, les représailles démesurées suite aux attaques de troupeaux, les lacunes dans les législations de protection de l'espèce, les politiques bancales de gestion des populations, en sont les principaux exemples. De précieuses données sur les origines de l'espèce et sa diversité complètent ce concentré d'informations. S'appuyant sur une bibliographie solide d'ouvrages, d'articles, de revues et de rapports scientifiques, ce texte original, tant dans son propos que dans sa narration, bouleverse les perspectives et pousse à réfléchir à l'impact de l'homme sur la biodiversité. S'ils avaient réellement leur mot à dire, les loups auraient en effet de très nombreuses raisons de renvoyer les hommes à leurs contradictions... et d'exiger réparation.