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La médina de Marrakech. Formation des espaces urbains d'une ancienne capitale du Maroc
Wilbaux Quentin
L'HARMATTAN
36,50 €
Épuisé
EAN :9782747523882
Labyrinthique, désordonnée, la médina de Marrakech est souvent présentée comme exemple d'une structure urbaine et spatiale de formation spontanée. Cette apparente anarchie ne cacherait-elle pas, par superposition, plusieurs ordres, géométriques ou non, répondant à des logiques spatiales, sociales et culturelles différentes ? Le parcellaire des quartiers, le plan même de la ville et de ses remparts, semblent marqués autant par des hésitations historiques quant à l'orientation correcte de la prière que par l'évolution des systèmes d'alimentation et de distribution de l'eau, et par la cohabitation de différents modes de structuration des espaces, qu'ils soient de traditions tribales et nomades ou plus nettement orientaux et citadins. La première partie de cet ouvrage propose une analyse morphologique de la médina, d'abord abordée dans son site et dans sa forme générale, puis autour de certains sujets : les populations, l'habitat, les quartiers, les fonctions urbaines, avant d'aborder des angles d'analyse plus précis sur : l'orientation sacrée, l'eau et le tracé des remparts. La seconde partie qui pourrait s'appeler " morphogenèse de Marrakech " reprend ces thèmes dans une perspective historique, en suivant les principales dynasties qui ont marqué l'évolution de la ville. La troisième partie tente d'élargir le cadre de l'analyse et de dégager des thèmes susceptibles d'aider à la compréhension des villes arabo-musulmanes traditionnelles : l'importance de l'eau et des jardins comme modèles ; la privatisation et la sacralisation des espaces par le mur, l'enclos et le marquage du centre ; leur orientation vers le centre du monde musulman, La Mecque.
D'un carton, il a sorti du papier, un stylo et un rouleau de scotch, puis il s'est installé à sa table. Il écrit un petit mot: «Chers nouveaux voisins, je vous invite tous chez moi ce soir, à 19h.» Signé: «Gaston, 5e étage.»Gaston glisse le scotch et le papier dans son sac... Il va maintenant coller son petit mot dans le hall de l'immeuble, pour que tout le monde puisse le lire.À l'étage au-dessous, Gaston découvre une loupe oubliée là.«Peut-être la loupe d'un grand détective?»
Résumé : Dans un article fondateur paru en 1934, Marcel Mauss invitait anthropologues, sociologues et historiens à étendre leurs investigations aux techniques corporelles, désignant par cette expression les façons dont les hommes se servent de leur corps dans une société donnée. Cet art d'utiliser son corps varie d'une société à une autre, d'une époque à une autre : c'est pourquoi penser le corps ou le représenter ne se réduisent pas à une somme de connaissances scientifiques, mais relèvent bien d'une histoire, avec ses rythmes propres, ses ruptures et ses évolutions spécifiques. Depuis près de quarante ans, la recherche scientifique s'est évertuée à mettre en évidence cette histoire principalement à partir de l'avènement du christianisme, plus exactement à partir de l'émergence de nouvelles subjectivités, dans le but d'élucider les relations complexes que notre modernité décèle derrière les usages des plaisirs ou le souci de soi. Mais avant cette modernité, comment pensait-on le corps ? Quels étaient les systèmes de représentations mentales qui structuraient l'appréhension corporelle dans ses tâches et ses emplois quotidiens ou exceptionnels ? Si l'éducation ou la tradition impriment des marques culturelles indélébiles sur le corps de tous et chacun, comment les corps ont-ils fonctionné dans les sociétés de, l'Antiquité ? Le colloque international tenu sur ce thème à l'université Rennes 2, dans le cadre de la Celtic Conférence in Classics, se proposait d'apporter quelques réponses à ces questions et de livrer, par des études de cas, quelques clefs de compréhension. Les sociétés des cités grecques ou de l'Empire romain ont édicté des conduites, sanctionné des écarts, selon leurs normes propres, souvent bien éloignées des nôtres, parfois si proches aussi. Et, loin de réduire le corps à n'être qu'un instrument de savoir-vivre ou un carcan étroitement surveillé, les Anciens ont surtout développé une pensée pour que le corps sache vivre et mieux vivre dans le monde.
Le corps est devenu ces dernières années un thème majeur de la recherche en sciences sociales et humaines, une source de renouvellement profond de notre connaissance du monde antique. Issu d'une collaboration entre l'université Rennes 2 et les universités suisses de Fribourg, Lausanne et Neuchâtel, ce troisième volume des Cahiers d'histoire du corps antique poursuit le travail entrepris lors des précédentes publications. Revendiquant ouvertement le choix d'une histoire totale, les contributions à ce volume s'intéressent aussi bien aux corps en armes ou au corps héroïque qu'à la valeur de la pilosité ou aux stigmates de la vieillesse. Une attention particulière est consacrée à la physiognomonie antique, à savoir l'art de juger une personne d'après son apparence physique, ses gestes, ses expressions et ses attitudes afin de déterminer son caractère, voire son avenir. Il s'agit de déchiffrer les corps en prenant en compte la totalité des signes visibles. Attestée en Grèce dès la fin de l'époque archaïque, théorisée et développée dans différents traités, cette déconstruction du corps en autant de signes à interpréter ne pouvait que retenir l'attention des historiens et des archéologues. La trace de l'importance de ces théories est perceptible dans les arts figurés comme dans l'ensemble de la société. De l'examen des yeux, miroirs de l'âme, à celui des barbes féminines ou des tressaillements divinatoires du corps, l'analyse en profondeur des codes corporels antiques livre de nouveaux aspects d'un savoir collectif encore méconnu.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.