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La quête du roi Arthur Tome 3 : Le chevalier
White Théodore H. ; Lebailly Hugues ; Lebailly Mon
JOELLE LOSFELD
21,30 €
Épuisé
EAN :9782844120694
Dans ce troisième tome, Arthur, qui rêvait de voir sa Table Ronde établir à jamais le règne de la justice et du droit, déplore que ses chevaliers prennent encore tant de plaisir à utiliser la force. Lancelot, le héros de cet épisode, déchiré entre son goût éperdu de la vertu, sa fascination pour Arthur et son attirance pour Guenièvre, tombe dans le piège que lui tend une jolie jeune fille. Affolé par une paternité non désirée, il ne lui reste plus qu'à fuir ses amours, à se jeter avec fièvre dans une nouvelle voie : la quête du Graal. Dans quel état les chevaliers de la Table Ronde reviendront-ils d'un Orient tout miroitant de chimères ? Quelles aventures vont-ils raconter à Arthur et à Guenièvre ? Lequel remportera les faveurs suprêmes du roi ? Cette ?uvre est l'une des plus connues de T.H. White en Angleterre comme aux États-Unis, ainsi que dans différents pays tels l'Allemagne, l'Italie, la Suède, la Norvège... À l'instar de Tolkien, l'auteur a toujours eu de nombreux adeptes de tous âges qui continuent à lire ses ouvrages, constamment réédités
White Théodore H. ; Lebailly Hugues ; Lebailly Mon
Oeuvre inspirée des légendes arthuriennes, réadaptées par T. H. White en farce chevaleresque, iconoclaste et foisonnante, La Quête du roi Arthur est un cycle culte en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis. On l'apparente volontiers à celui de Tolkien. Après sa rencontre avec Merlin, son apprentissage du métier de roi et la constitution de la confrérie des chevaliers de la Table ronde, le roi Arthur est confronté dans ce dernier tome à la trahison au sein même de son royaume. La chandelle dans le vent retrace les dernières semaines de règne du roi Arthur, aux prises avec l'insubordination de son fils Mordred, l'infidélité de la reine et l'exil du chevalier Lancelot. En mettant en scène un Mordred assoiffé de pouvoir et un roi en plein doute, T. H. White explore dans cet ultime volet de la tétralogie des chemins plus tourmentés. Dans un style d'une grande acuité et sur le ton nostalgique d'une fin de règne, il livre ici le plus sombre et le plus profond des romans du cycle.
White John ; More David ; Beauvais Michel ; Soudai
Biographie de l'auteur Botaniste et dendrologue réputé, auteur de nombreux ouvrages sur les arbres, John White a longtemps travaillé au sein d'une commission forestière de Grande-Bretagne, dont il animait la division consacrée aux recherches sur les arbres. Pour réaliser les dessins de l'ouvrage, David More a travaillé clans de nombreuses forêts, villes ou même collections d'arbres remarquables d'Europe. Pratiquant l'observation des arbres depuis de nombreuses années, il a choisi de les représenter de façon réaliste, avec leurs particularités et même leurs défauts : dissymétries, blessures... L'ampleur et la qualité du travail accompli font de ce livre un témoignage exceptionnel et un outil de travail incomparable pour les amateurs comme les professionnels.
Résumé : "Avec Le Feu sous la cendre, Théodore H White, l'un des plus remarquables journalistes de ce temps, se classe d'emblée parmi les auteurs qui comptent. The Book of the Month (Le Livre du Mois, sorte de Goncourt américain) apporte à son talent une consécration d'autant plus éclatante que, pour une fois, l'auteur a réuni sans peine l'unanimité au sein du jury. Son goût pour la philosophie et les méthodes d'historien qu'il emploie avec bonheur dans Le Feu sous la cendre, nous donnent, sur l'Europe d'aujourd'hui, l'un des ouvrages à la fois les mieux documentés et les plus passionnants. L'objectivité de Théodore H White n'est comparable qu'à sa puissance d'observation. Il pose le problème de la situation géographique de chaque pays par rapport aux autres ; il donne à leur propos des chiffres qui parlent ; il en écrit la chronique ; il nous en livre I'âme, car il n'oublie jamais qu'une étude du genre humain, pour être valable, se fait à travers l'homme, et sans doute est-ce là ce qui donne à ce portrait brutal et vigoureux de l'Europe son caractère émouvant. Les cendres sont celles de l'Europe meurtrie, déchirée ; le feu, c'est la vie qui surgit des décombres. Les espoirs et les craintes que fait jaillir ce renouveau de vie, Theodore H White les analyse pour nous avec une remarquable maîtrise et une profonde connaissance historique du sujet qu'il traite avec aisance et imagination, dans un style plein d'agrément que le traducteur s'est efforcé de ne point trahir. La lucidité et l'intelligence avec lesquelles l'auteur traite le problème de la France donnent la mesure de son talent et aussi de son honnêteté, car il avoue son impuissance à comprendre où va ce pays, paré de toutes les gloires et de toutes les richesses de traditions, d'habileté, de courage, de beautés. L'auteur est Américain. Il est bienveillant, il aime avant tout les hommes et croit en eux, et à ce titre, quelles que soient les appartenances ou les opinions du lecteur, il ne pourra que trouver matière à réflexion dans ce document admirablement conçu."
White Théodore H. ; Lebailly Monique ; Lebailly Hu
Résumé : La "sorcière de la forêt", c'est Morcade, la soeur de la fée Morgane, la demi-soeur d'Arthur, l'épouse du roi Lot qui vient de rassembler une confédération de rois rebelles refusant la suzeraineté de ce garçon trop jeune qui appartient à la "race" détestée des Normands. Cette femme sera la cause de la malédiction qui s'abattra sur le roi Arthur... Malgré le contenu puissant et grave, l'auteur donne une vision moderne et toujours drôle des légendes arthuriennes.
Résumé : "Il était tard sur la terre." Ainsi commence, et s'achève, Le pays de l'horizon lointain. Edimbourg, 1768 : Walter Grassie naît au sein d'une famille d'aristocrates écossais. Il reçoit une éducation complète, raffinée et surtout protestante, et se destine à devenir avocat, comme son grand-père. Il va à l'université, s'intéresse à la science et au savoir ainsi qu'au dessin de monnaies anciennes, au sujet desquelles il se questionne : en quoi leur découverte prouve-t-elle quoi que ce soit au sujet de l'Histoire ? Lors de son Grand Tour, Walter assiste à la Révolution Française ? qu'il ne voit pas d'un très bon oeil ? puis fuit pour l'Italie, Venise, l'absinthe et les visites au bordello, l'opium et l'initiation à la franc-maçonnerie. Lorsqu'il rentre finalement en Ecosse, il réfléchit, médite, s'exprime peu, rencontre l'amour : Fiona, qu'il épouse et promet de toujours aimer. Il est écrasé par le chagrin lorsqu'il la perd des années plus tard des suites d'une maladie. Alors que, assis à son bureau en 1818, il prend conscience de la vanité de faire une fiction de sa propre histoire, il est pris d'une crise cardiaque. A travers le récit de la vie d'un aristocrate de la fin du XVIIIe siècle, ce roman aborde les thèmes de la religion et de la politique européenne. Il questionne surtout l'inscription de l'histoire individuelle dans l'Histoire : Eadem, sed aliter, le même, mais différent : voilà ce que sont les grands événements de l'Histoire, voilà ce que sont les petits événements des vies de chacun. Le pays de l'horizon lointain souligne la coïncidence des deux, la rencontre de l'ordinaire et de l'historique, avec une écriture d'une précision implacable où chaque détail, chaque parfum, chaque couleur compte. Dans l'histoire de Walter Grassie et dans l'écriture d'Alain Gnaedig s'instillent également une mélancolie, un aspect mystique où se mêlent extase et noirceur, où "tout est symbole" ? où sont questionnées la nature du monde et du réel, et la place de l'homme en leur sein.
Résumé : Charlie est affublé d'un surnom particulier, gamal, qui vient du vieil irlandais et qui signifie idiot, retardé. Bien qu'étant un adolescent un peu spécial, Charlie est pourtant tout sauf stupide. Poussé par son psychiatre, le Dr. Quinn, qui lui a conseillé d'écrire mille mots par jour, Charlie relate, dans son journal, les événements traumatisants qu'il a vécus. Mais il ne sait pas par où commencer, il n'est pas certain non plus de vouloir revivre l'histoire horrible de ses deux meilleurs amis, Sinéad et James. Charlie rechigne à la tâche, il n'arrive pas à écrire, ne voulant pas retomber dans un passé douloureux, encore présent. Où commence réellement son histoire ? Quand Sinéad l'a défendu devant tous leurs camarades pour la première fois ? Quand elle, est tombée amoureuse de James, brisant ainsi le coeur de tous les autres garçons de la classe ? Ou quand Charlie a été accusé d'un crime qu'il n'a pas commis ? La narration extrêmement intelligente et pleine d'humour de l'auteur rend le personnage de Charlie très attachant, malgré l'histoire tragique qu'il nous raconte.
Les Editions Joëlle Losfeld poursuivent, avec La tragédie de Lurs, la publication des inédits et des introuvables de Jean Meckert, alias Jean Amila. En 1952, Meckert est envoyé à Lurs par le journal France Dimanche pour couvrir ce qui deviendra un des faits divers les plus retentissants du siècle : l'affaire Dominici. Deux ans plus tard, Meckert revient sur cette expérience et examine le rôle tenu par les médias dans le développement de l'affaire. Entre faits bruts et récit à scandale, il tente d'analyser le travail de journaliste et livre son propre point de vue sur des faits qui, cinquante ans plus tard, continuent de susciter des commentaires et d'alimenter des fictions.
4e de couverture : John Smythe est venu s'installer avec ses enfants, Cathy et Daniel, dans la région d'origine de leur mère, le Yorkshire rural. Ils y mènent une vie ascétique mais profondément ancrée dans la matérialité poétique de la nature, dans une petite maison construite de leurs mains entre la lisière de la forêt et les rails du train Londres-Édimbourg. Dans les paysages tour à tour désolés et enchanteurs du Yorkshire, terre gothique par excellence des soeurs Brontë et des poèmes de Ted Hughes, ils vivent en marge des lois en chassant pour se nourrir et en recevant les leçons d'une voisine pour toute éducation. Menacé d'expulsion par Mr Price, un gros propriétaire terrien de la région qui essaye de le faire chanter pour qu'il passe à son service, John organise une résistance populaire. Il fédère peu à peu autour de lui les travailleurs journaliers et peu qualifiés qui sont au service de Price et de ses pairs. L'assassinat du fils de Mr Price déclenche alors un crescendo de violence ; les soupçons se portent immédiatement sur John qui en subit les conséquences sous les yeux de ses propres enfants... Ce conte sinistre et délicat culmine en une scène finale d'une intense brutalité qui contraste avec la beauté et le lyrisme discret de la prose de l'ensemble du roman.