Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
LE FEU SOUS LA CENDRE
White Théodore H.
GALLIMARD
7,05 €
Épuisé
EAN :9782070266685
Avec Le Feu sous la cendre, Théodore H White, l'un des plus remarquables journalistes de ce temps, se classe d'emblée parmi les auteurs qui comptent. The Book of the Month (Le Livre du Mois, sorte de Goncourt américain) apporte à son talent une consécration d'autant plus éclatante que, pour une fois, l'auteur a réuni sans peine l'unanimité au sein du jury. Son goût pour la philosophie et les méthodes d'historien qu'il emploie avec bonheur dans Le Feu sous la cendre, nous donnent, sur l'Europe d'aujourd'hui, l'un des ouvrages à la fois les mieux documentés et les plus passionnants. L'objectivité de Théodore H White n'est comparable qu'à sa puissance d'observation. Il pose le problème de la situation géographique de chaque pays par rapport aux autres ; il donne à leur propos des chiffres qui parlent ; il en écrit la chronique ; il nous en livre I'âme, car il n'oublie jamais qu'une étude du genre humain, pour être valable, se fait à travers l'homme, et sans doute est-ce là ce qui donne à ce portrait brutal et vigoureux de l'Europe son caractère émouvant. Les cendres sont celles de l'Europe meurtrie, déchirée ; le feu, c'est la vie qui surgit des décombres. Les espoirs et les craintes que fait jaillir ce renouveau de vie, Theodore H White les analyse pour nous avec une remarquable maîtrise et une profonde connaissance historique du sujet qu'il traite avec aisance et imagination, dans un style plein d'agrément que le traducteur s'est efforcé de ne point trahir. La lucidité et l'intelligence avec lesquelles l'auteur traite le problème de la France donnent la mesure de son talent et aussi de son honnêteté, car il avoue son impuissance à comprendre où va ce pays, paré de toutes les gloires et de toutes les richesses de traditions, d'habileté, de courage, de beautés. L'auteur est Américain. Il est bienveillant, il aime avant tout les hommes et croit en eux, et à ce titre, quelles que soient les appartenances ou les opinions du lecteur, il ne pourra que trouver matière à réflexion dans ce document admirablement conçu."
Le futur roi Arthur, alors jeune garçon, rencontre Merlin l'Enchanteur qui l'initie à la vie et aux mystères du monde animal par la métamorphose. L'enfant émerveillé se change en poisson, apprend le langage des faucons et leurs règles de vie, se trouve confronté à la société guerrière et totalitaire des fourmis face à l'univers pacifiste et libre des oies sauvages. Premier tome d'une série de cinq volumes, poétiques, iconoclastes, drôles, farceurs et inventifs, Excalibur est à l'origine d'une savoureuse création cinématographique que des milliers et des milliers de spectateurs ont en mémoire, Merlin l'Enchanteur, le dessin animé de Walt Disney. Cette ?uvre, inspirée des légendes arthuriennes, adaptées par T. H. White pour en faire une farce drolatique et moderne, est sans doute l'une des plus connues de cet auteur en Angleterre comme aux Etats-Unis, ainsi que dans différents pays tels l'Allemagne, l'Italie, la Suède, la Norvège... A l'instar de Tolkien, l'écrivain a toujours eu de nombreux adeptes de tous âges qui continuent à lire ses ouvrages, constamment réédités.
White Jonathan ; Boatfield Oscar ; Ragonneau Nicol
Comme beaucoup des techniques de la pêche à la mouche, les principes de la pêche à la nymphe moderne doivent tout aux Britanniques. Pourtant, à partir des années 1980, des "moucheurs" français changent la donne en utilisant de très longs bas de ligne, bientôt connus en dehors de la France sous le nom "bas de ligne français". Sur les rivières françaises, ils développent des techniques inédites de pêche qui ne tardent pas à être reprises par les pêcheurs de compétition et à devenir une tendance mondiale. Jonathan White, l'auteur de cet ouvrage, retrace cette histoire et montre pourquoi la nymphe à la française est une vraie révolution. Cet ouvrage est indispensable au débutant qui veut se mettre à la pêche à la nymphe comme au "nymphomaniaque" qui y trouvera de précieux conseils de l'élite des pêcheurs en compétition.
Résumé : Des millions de spectateurs de tous les âges ont aimé le Merlin l'enchanteur de Walt Disney. Très peu savent cependant que le célèbre dessin animé est inspiré de ce roman, dû à l'Anglais Terence Hambury White (1906-1964). On rencontrera donc ici, en pays de Grimoirie, le tout jeune Arthur suivant auprès de Merlin un apprentissage des plus anticonformistes. Moins qu'à la politique et aux armes, le futur roi s'initie aux secrets de la nature, dans une cascade de métamorphoses - en oie sauvage, en poisson, en blaireau... - qui sont autant d'initiations à la liberté, à l'indépendance, à l'adresse... C'est ainsi une sagesse souriante que le romancier oppose, dans un récit prodigieusement drôle, fantaisiste et inventif, aux nuages qui s'amoncelaient sur l'Europe en cette année 1938 où, retiré en Irlande, il en commença la rédaction. Continuellement réédités en Angleterre et aux Etats-Unis, les cinq volumes de La Quête du roi Arthur demeuraient presque inconnus du public français. Ce premier tome, pour la première fois en traduction intégrale, lui fera découvrir un des sommets de la fantasy anglo-saxonne, où s'illustra J. B. Tolkien.
Si l'on a pu dire que la philosophie analytique, sous l'influence du positivisme logique, a longtemps accordé un statut privilégié à la logique et aux sciences de la nature - parfois au point d'y réduire tout ce à quoi la philosophie peut légitimement prétendre -, il semble désormais que cette conception trop étroite doive laisser place à une étude globale des différentes institutions de la culture, étude dont Morton White entreprend ici la justification philosophique. A la lumière du holisme scientifique de Duhem et de Quine, l'auteur renouvelle les approches de James, de Dewey et des autres représentants de cette grande tradition de la pensée américaine qu'est le pragmatisme. Il nous propose ainsi une véritable reconception de la philosophie dans ses rapports aux sciences et à la culture.
«La Poésie est comparable à ce génie des Nuits Arabes qui, traqué, prend tour à tour les apparences les plus diverses afin d'éluder la prise, tantôt flamme et tantôt murmure ; tantôt poisson, tantôt oiseau ; et qui se réfugie enfin dans l'insaisissable grain de grenade que voudrait picorer le coq.La Poésie est comparable également à cet exemplaire morceau de cire des philosophes qui consiste on ne sait plus en quoi, du moment qu'il cède l'un après l'autre chacun de ses attributs, forme, dureté, couleur, parfum, qui le rendaient méconnaissable à nos sens. Ainsi voyons-nous aujourd'hui certains poètes, et des meilleurs, refuser à leurs poèmes, rime et mesure et césure (tout le "sine qua non" des vers, eût-on cru), les rejeter comme des attributs postiches sur quoi la Muse prenait appui ; et de même : émotion et pensée, de sorte que plus rien n'y subsiste, semble-t-il, que précisément cette chose indéfinissable et cherchée : la Poésie, grain de grenade où se resserre le génie. Et que tout le reste, auprès, paraisse impur ; tâtonnements pour en arriver là. C'est de ces tâtonnements toutefois qu'est faite l'histoire de notre littérature lyrique.»André Gide.
Traduction de l'anglais par Madeleine Rossel, André Parreaux, Lucien Guitard et Pierre Leyris. Édition de Pierre Leyris. Traduction de Souvenirs intimes de David Copperfield sous la direction de Léon Lemonnier, revue et complétée par Francis Ledoux et Pierre Leyris.
Résumé : Cette édition s'efforce de présenter les écrits purement littéraires de Chateaubriand dans un ordre à la fois chronologique et thématique. Ainsi le lecteur pourra relire un écrivain qui ne fut pas seulement chantre de sa propre désespérance et du néant, artiste frileux réfléchissant sur son art, historien consciencieux, mais aussi le plus intraitable génie contestataire. Toute son ouvre en effet s'insurge contre une religion mal comprise qui mutile l'homme, contre une fausse civilisation égoïste et cruelle qui monopolise morale et culture. Reflet de son temps, Chateaubriand l'est également du nôtre. Le texte a été établi d'après celui des Ouvres complètes parues chez Ladvocat. On a consulté les manuscrits accessibles et découvert des sources de l'ouvre qui s'ajoutent, nombreuses, à celles que nous connaissions déjà, surtout à propos des Martyrs et du Voyage en Amérique. Cette édition devient ainsi un instrument de travail enrichissant et suggestif.