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La quête du roi Arthur Tome 1 : Excalibur. L'épée dans la pierre
White Théodore H.
JOELLE LOSFELD
21,90 €
Épuisé
EAN :9782909906867
Le futur roi Arthur, alors jeune garçon, rencontre Merlin l'Enchanteur qui l'initie à la vie et aux mystères du monde animal par la métamorphose. L'enfant émerveillé se change en poisson, apprend le langage des faucons et leurs règles de vie, se trouve confronté à la société guerrière et totalitaire des fourmis face à l'univers pacifiste et libre des oies sauvages. Premier tome d'une série de cinq volumes, poétiques, iconoclastes, drôles, farceurs et inventifs, Excalibur est à l'origine d'une savoureuse création cinématographique que des milliers et des milliers de spectateurs ont en mémoire, Merlin l'Enchanteur, le dessin animé de Walt Disney. Cette ?uvre, inspirée des légendes arthuriennes, adaptées par T. H. White pour en faire une farce drolatique et moderne, est sans doute l'une des plus connues de cet auteur en Angleterre comme aux Etats-Unis, ainsi que dans différents pays tels l'Allemagne, l'Italie, la Suède, la Norvège... A l'instar de Tolkien, l'écrivain a toujours eu de nombreux adeptes de tous âges qui continuent à lire ses ouvrages, constamment réédités.
Véritable icône gay, Edmund White nous plonge au coeur des intrigues de son existence et réussit le pari de nous donner envie d'en savoir toujours plus. White partage avec nous son enthousiasme pour l'Angleterre, sa passion pour Paris, nous initie à ses amours et prédilections, passées et présentes. Nous en apprenons beaucoup sur ses percutantes et éloquentes opinions sur l'art et la vie. "Mes vies" est un festin spectaculaire, à la fois charmant et drôle, outrageux et lumineux. Tour à tour décapant, émouvant, sensible, Edmund White nous embarque dans ses univers. Un texte attachant et passionnant.
White Théodore H. ; Lebailly Hugues ; Lebailly Mon
Oeuvre inspirée des légendes arthuriennes, réadaptées par T. H. White en farce chevaleresque, iconoclaste et foisonnante, La Quête du roi Arthur est un cycle culte en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis. On l'apparente volontiers à celui de Tolkien. Après sa rencontre avec Merlin, son apprentissage du métier de roi et la constitution de la confrérie des chevaliers de la Table ronde, le roi Arthur est confronté dans ce dernier tome à la trahison au sein même de son royaume. La chandelle dans le vent retrace les dernières semaines de règne du roi Arthur, aux prises avec l'insubordination de son fils Mordred, l'infidélité de la reine et l'exil du chevalier Lancelot. En mettant en scène un Mordred assoiffé de pouvoir et un roi en plein doute, T. H. White explore dans cet ultime volet de la tétralogie des chemins plus tourmentés. Dans un style d'une grande acuité et sur le ton nostalgique d'une fin de règne, il livre ici le plus sombre et le plus profond des romans du cycle.
White Théodore H. ; Lebailly Monique ; Lebailly Hu
Résumé : La "sorcière de la forêt", c'est Morcade, la soeur de la fée Morgane, la demi-soeur d'Arthur, l'épouse du roi Lot qui vient de rassembler une confédération de rois rebelles refusant la suzeraineté de ce garçon trop jeune qui appartient à la "race" détestée des Normands. Cette femme sera la cause de la malédiction qui s'abattra sur le roi Arthur... Malgré le contenu puissant et grave, l'auteur donne une vision moderne et toujours drôle des légendes arthuriennes.
Si l'on a pu dire que la philosophie analytique, sous l'influence du positivisme logique, a longtemps accordé un statut privilégié à la logique et aux sciences de la nature - parfois au point d'y réduire tout ce à quoi la philosophie peut légitimement prétendre -, il semble désormais que cette conception trop étroite doive laisser place à une étude globale des différentes institutions de la culture, étude dont Morton White entreprend ici la justification philosophique. A la lumière du holisme scientifique de Duhem et de Quine, l'auteur renouvelle les approches de James, de Dewey et des autres représentants de cette grande tradition de la pensée américaine qu'est le pragmatisme. Il nous propose ainsi une véritable reconception de la philosophie dans ses rapports aux sciences et à la culture.
Je prépare le disque laser et j'entends le ronronnement d'un moteur. J'ai laissé la porte ouverte, tout est éteint. J'entends la porte qui s'ouvre, je ferme les yeux, les pas s'approchent et une main se pose sur mon épaule. Je lui dis : "Dis-moi simplement deux ou trois mots pour que je reconnaisse ta voix". Il prend le foulard, il me bande les yeux. Il me dit : "Lève-toi, marche, mets-toi à genoux, croise les jambes, décroise les jambes, écarte les jambes, tends la main". " Martine Vantses a rencontré ces femmes qui cherchent un homme par minitel ou par petites annonces. Nulle part ailleurs dans la société le sexe de la femme ne se dit aussi crûment, aussi clairement. Prises par la panique du manque et la peur de ne plus plaire, ces femmes expriment le féminin dans ce qu'on a l'habitude de dissimuler : l'obsession d'un homme à tout prix, le rêve d'un homme qui réparerait, et font l'expérience de "l'impossible rencontre" . A travers ces témoignages, l'auteur analyse les raisons pour lesquelles les femmes reproduisent majoritairement les mêmes insatisfactions que leurs aînées.
4e de couverture : John Smythe est venu s'installer avec ses enfants, Cathy et Daniel, dans la région d'origine de leur mère, le Yorkshire rural. Ils y mènent une vie ascétique mais profondément ancrée dans la matérialité poétique de la nature, dans une petite maison construite de leurs mains entre la lisière de la forêt et les rails du train Londres-Édimbourg. Dans les paysages tour à tour désolés et enchanteurs du Yorkshire, terre gothique par excellence des soeurs Brontë et des poèmes de Ted Hughes, ils vivent en marge des lois en chassant pour se nourrir et en recevant les leçons d'une voisine pour toute éducation. Menacé d'expulsion par Mr Price, un gros propriétaire terrien de la région qui essaye de le faire chanter pour qu'il passe à son service, John organise une résistance populaire. Il fédère peu à peu autour de lui les travailleurs journaliers et peu qualifiés qui sont au service de Price et de ses pairs. L'assassinat du fils de Mr Price déclenche alors un crescendo de violence ; les soupçons se portent immédiatement sur John qui en subit les conséquences sous les yeux de ses propres enfants... Ce conte sinistre et délicat culmine en une scène finale d'une intense brutalité qui contraste avec la beauté et le lyrisme discret de la prose de l'ensemble du roman.
La vie est un roman. On le sait.Mais alors, pourquoi ce roman ne serait-il pas de théâtre?Oui, un grand roman de théâtre. Un roman vivant où les personnages et situations, sortis directement de la mémoire du comédien, seraient réincarnés là, devant nous, au présent. Un feuilleton burlesque et romantique, en plein d'épisodes, qu'on pourrait venir voir comme on voudrait, selon son caprice, quelque chose entre Tintin et À la Recherche du temps perdu qui raconterait L'Histoire d'aujourd'hui du point de vue personnel, polémique et farfelu de l'un des acteurs. De l'un de ses enfants.Philippe Caubère
Jean Meckert raconte la tragédie des mains rouges, rouges de sang. Dans la montagne, le chef d'un maquis, M. d'Essartaut, ses deux jeunes filles, le pasteur Bertod et quelques camarades continuent, deux ans après la Libération, une épuration qu'ils pensent juste. Ils s'attaquent aux profiteurs, aux trafiquants, aux joueurs du double jeu. Jusqu'à ce que la mort de M. d'Essartaut, survenue au cours d'une expédition punitive, disperse le petit groupe, ces êtres assoiffés de pureté et de justice sont amenés à pratiquer le terrorisme et à commettre des meurtres, tout en se demandant amèrement si le monde contre lequel ils ont combattu n'était pas d'essence plus noble qu'une odieuse démocratie où le mythe de la Liberté ne sert que les puissants, les habiles et les crapules. Passionnant document sur un moment d'histoire trouble et peu visité, ce roman est dans le même mouvement profondément humain.