Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Une heure avec Proust
Werner Eric
XENIA
12,00 €
Épuisé
EAN :9782888921776
Ce livre paraît à l'occasion du centenaire de la parution du premier volume de l'oeuvre majeure de Marcel par Proust, un A la Recherche du passionné de temps perdu. Rédigé par un philosophe passionné de l'oeuvre proustienne, il propose au grand public une vue d'ensemble de l'impact de cette oeuvre sur son temps et la postérité, tout en offrant un nouvel éclairage, aux confins de la littérature et de la philosophie. Le cahier au format 15x15cm comporte 80 pages en Finalités couleurs, abondamment illustrées. Finalité et public visé : Aperçu encyclopédique. Une heure avec Proust s'efforce de présenter de manière accessible et graphiquement captivante quelques facettes encore inexplorées de la pensée et de l'écriture de Marcel Proust. Une série de chapitres brefs, rédigés à l'attention du grand public par un philosophe reconnu, aspects essentiels, quelquefois mal exploré, de A la recherche du temps perdu. Ouverture du débat. - Tout en la situant dans son époque et en présentant ses multiples influences, q la Recherche du temps perdu cet ouvrage met en évidence l'incroyable modernité de la Recherche, autant en termes de création en une heure de lecture la collection "Les Heures" lancée par les littéraire que de réflexion philosophique.
Un pasteur genevois sur les pas de Rousseau. « Ces lettres ont pour arrière-plan la Nouvelle Héloïse. On se représente mal aujourd?hui l?immense ferveur avec laquelle le roman de Rousseau a été accueilli lors de sa parution, fin 1760? Elle a permis aux lecteurs et surtout lectrices, au travers même des émotions qu?elle leur faisait éprouver, de mieux se comprendre eux-mêmes en tant, justement, qu?êtres non seulement de raison mais de sentiment. Vaucher participe largement de cet état d?esprit...» Découvrant la correspondance inédite d?un de ses ancêtres, le pasteur et botaniste Jean-Pierre Vaucher, Eric Werner repart sur les traces de Rousseau en compagnie d?un de ses presque contemporains. Il nous invite ainsi à reparcourir la géographie inspirée du grand écrivain. Les hauts lieux de la Nouvelle Héloïse, mais également des Confessions, sont saisis et décrits en l?état où Rousseau lui-même les avait connus. « Que ces lieux sont beaux, et comme ils parlent aucoeur...»: ce livre nous propose une exploration poétique des sites privilégiés de l?imaginairerousseauiste par un lecteur pieux et passionné, présenté par son descendant. La réactualisation dutexte par Eric Werner confère à ce témoignage une dimension nouvelle et prenante.
On peut décider de faire la guerre, mais parfois aussi la guerre s'impose à nous sans nous demander notre avis. C'est même le cas le plus fréquent. Elle s'impose à nous, c'est tout. On pourrait aussi dire qu'elle nous cherche. Que faire alors ? On peut évidemment l'ignorer, faire comme si de rien n'était. C'est l'attitude de beaucoup. Sauf que quand la guerre nous cherche, en règle générale elle nous trouve. Autant, dès lors, la regarder en face, les yeux ouverts". Voici un essai à la fois remuant et civilisé, téméraire et sage, sur le destin qui nous attend inéluctablement et la manière de nous y préparer.
Résumé : "Les pages qui suivent traitent d'une espèce particulière de guerre, celle dont le sujet est l'individu lui-même. Car, effectivement, il peut arriver que l'individu lui-même devienne le sujet de la guerre. Cela arrive. Traditionnellement, c'est l'Etat qui est le sujet de la guerre. C'est lui qui fait la guerre, et, avant même de la faire, qui la déclare. Qui désigne l'ennemi, comme le disait Carl Schmitt. On connaît toutes ces choses. C'est ce que dit la théorie. Or comme bien souvent, la pratique contredit ici la théorie." Lorsque l'Etat perd son monopole de la violence physique légitime, ou qu'il n'est plus en mesure de l'assurer, tous les coups sont-ils permis ? Puisant dans l'histoire et la pensée classiques, Eric Werner montre que tous les grands dilemmes de l'humanité ont déjà été vécus et médités. Cet essai de philosophie politique est en même temps un appel au réveil. Il nous aide à comprendre que l'Etat protecteur n'est plus là.
Résumé : La Maison de servitude désigne l'Egypte pharaonique de l'Ancien Testament. Les hommes ont pour vocation de sortir de la Maison de servitude pour accéder à l'existence libre et responsable. Mais la libération est rude, angoissante. Beaucoup n'aiment pas la liberté, nourrissant même à son endroit une véritable haine. Ils en ont peur, elle est à leurs yeux un fardeau trop lourd à porter. Ils n'ont donc qu'une idée en tête regagner la Maison de servitude. C'est ici qu'intervient le Grand Inquisiteur. Aux déçus de l'émancipation, il fait miroiter tous les avantages de l'esclavage, en particulier la certitude d'être pris en charge pour tout et de n'avoir plus à décider de rien. Du pain et des jeux également. Bref, il leur propose de les reconduire à la Maison de servitude. Cet accompagnement rejoint ce qu'on appelle le totalitarisme. C'est une tentation permanente à notre époque, on le voit aujourd'hui par exemple avec l'islam. La modernité, selon Eric Werner, consiste en une lutte à mort entre la liberté chrétienne, d'une part, et l'autorité rassurante du Grand Inquisiteur de l'autre. Cet essai surprenant prend le contre-pied d'une idée aujourd'hui très répandue, selon laquelle la modernité serait la mort du christianisme. Et si ce n'était pas le contraire, justement ? Si l'effondrement du cadre de vie traditionnel, loin de devoir s'interpréter comme " sortie du christianisme ", n'en marquait pas, à l'inverse, l'accomplissement même ? Si les germes jetés en terre à l'époque des Evangiles n'avaient réellement commencé à porter leurs fruits qu'avec l'avènement, à notre époque, du sujet personnel et de son accession à la parole ? Après ses essais de philosophie politique, Eric Werner livre ici un ouvrage inclassable, vertigineux, qui sonde les racines historiques de la liberté. Entre littérature et psychologie, s'appuyant tour à tour sur Tocqueville, Nietzsche, Dostoïevski, Spengler, Erich Auerbach, d'autres encore, il propose au lecteur moderne un cheminement déroutant, mais exaltant et honnête, vers l'unique promesse du christianisme, celle du salut personnel lié à la présence en nous de la parole vivante.
Résumé : Ce livre singulier s'efforce d'éclairer l'une des plus grandes énigmes de l'art du XXe siècle : le destin d'Erich Chlomovitch et de sa prodigieuse collection de peintres français. Fils d'un tailleur juif de Yougoslavie, Erich Chlomovitch monte à Paris entre les deux guerres et se fait introduire auprès du légendaire marchand d'art Ambroise Vollard qui, séduit par son talent, le prend sous son aile. Il deviendra ainsi le confident et l'ami des grands noms de la peinture et de la littérature. Fuyant la guerre, il retournera dans son pays avec plus de quatre cents ?uvres majeures de l'art moderne, tandis que deux cents autres pièces seront enfermées dans une banque parisienne. Il disparaîtra dans la tourmente, emmené par les Allemands, mais non sans avoir mis son trésor à l'abri. Par un tragique concours de circonstances, sa collection sera perdue puis déterrée, puis soustraite pour des décennies aux yeux du public. Entre Belgrade et Paris, des caves et des coffres-forts recèlent, aujourd'hui encore, une véritable Atlantide de la peinture moderne. Le mystère Chlomovitch, rédigé à partir de recherches et d'entretiens personnels par un peintre écrivain en communion intime avec son sujet, est avant tout un récit envoûtant et chaleureux.
Elsässer Jürgen ; Chevènement Jean-Pierre ; Hissim
Voici un ouvrage d'investigation exemplaire. Prenant à contre-pied la clameur générale, Jürgen Elsässer a patiemment remonté la piste des kamikazes du 11 septembre. Ce qui l'a mené tout droit en Bosnie, véritable tête de pont de l'activisme islamiste en Europe et en Occident. Avant de s'attaquer aux populations de l'Occident, les moudjahiddin ont été recrutés, formés, entraînés par les services secrets occidentaux. Sur cette collusion, la "guerre contre le terrorisme" proclamée à grand fracas par Washington au début des années 2000, a jeté un voile de ténèbres et de mutisme. Passionnant comme un roman d'espionnage, ce livre éclaire les souterrains de la politique mondiale et fait parler le silence. De New York à Istanbul, de Berlin à Tora-Bora, il nous entraîne à la découverte du plus équivoque des réseaux. Composant, au fil de son récit, le tableau d'une guerre occulte où les distinctions communes - Occident/Islam, amis/ennemis, terrorisme/pacification - perdent leur sens.