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L'avant-guerre civile
Werner Eric ; Despot Slobodan
XENIA
17,00 €
Épuisé
EAN :9782888921929
Enfin réédité, voici un ouvrage capital pour comprendre notre temps. L'avant-guerre civile a fait sensation lors de sa sortie en 1998. Avec des années d'avance, il décrivait les conséquences de l?effondrement de l?URSS. Une fois le grand Ennemi disparu, qu'allait faire le système de pouvoir occidental pour se légitimer ? Se reconstruire un ennemi, au besoin dans sa propre basse-cour. L'après-guerre froide aurait pu être la paix. Ce fut l'avant-guerre civile. Philosophe politique, mais aussi grand érudit, critique littéraire et connaisseur de la pensée antique, Eric Werner invite toute l?expérience et la sagesse de l?Occident à se pencher sur le berceau de l?ère nouvelle que nous vivons. Il montre les continuités, ouvertes et secrètes, du Pouvoir. Il dégage aussi les situations inédites et potentiellement incontrôlables. Il consolide enfin les passerelles que nul n?osait trop évoquer entre l?ordre et son contraire, le chaos violent. Ce qui n?était que frôlements et connexions fortuites apparaît désormais comme l?architecture même du contrôle politique et social de la masse globalisée. Plus de quinze ans après sa première édition, ce livre trouve des illustrations confondantes dans l?actualité géopolitique et sociale de notre temps. Ecrit dans un style éblouissant, L?Avant-guerre civile est une véritable école de pensée et d?intelligence pour les temps de troubles.
Résumé : "Les pages qui suivent traitent d'une espèce particulière de guerre, celle dont le sujet est l'individu lui-même. Car, effectivement, il peut arriver que l'individu lui-même devienne le sujet de la guerre. Cela arrive. Traditionnellement, c'est l'Etat qui est le sujet de la guerre. C'est lui qui fait la guerre, et, avant même de la faire, qui la déclare. Qui désigne l'ennemi, comme le disait Carl Schmitt. On connaît toutes ces choses. C'est ce que dit la théorie. Or comme bien souvent, la pratique contredit ici la théorie." Lorsque l'Etat perd son monopole de la violence physique légitime, ou qu'il n'est plus en mesure de l'assurer, tous les coups sont-ils permis ? Puisant dans l'histoire et la pensée classiques, Eric Werner montre que tous les grands dilemmes de l'humanité ont déjà été vécus et médités. Cet essai de philosophie politique est en même temps un appel au réveil. Il nous aide à comprendre que l'Etat protecteur n'est plus là.
Résumé : La Maison de servitude désigne l'Egypte pharaonique de l'Ancien Testament. Les hommes ont pour vocation de sortir de la Maison de servitude pour accéder à l'existence libre et responsable. Mais la libération est rude, angoissante. Beaucoup n'aiment pas la liberté, nourrissant même à son endroit une véritable haine. Ils en ont peur, elle est à leurs yeux un fardeau trop lourd à porter. Ils n'ont donc qu'une idée en tête regagner la Maison de servitude. C'est ici qu'intervient le Grand Inquisiteur. Aux déçus de l'émancipation, il fait miroiter tous les avantages de l'esclavage, en particulier la certitude d'être pris en charge pour tout et de n'avoir plus à décider de rien. Du pain et des jeux également. Bref, il leur propose de les reconduire à la Maison de servitude. Cet accompagnement rejoint ce qu'on appelle le totalitarisme. C'est une tentation permanente à notre époque, on le voit aujourd'hui par exemple avec l'islam. La modernité, selon Eric Werner, consiste en une lutte à mort entre la liberté chrétienne, d'une part, et l'autorité rassurante du Grand Inquisiteur de l'autre. Cet essai surprenant prend le contre-pied d'une idée aujourd'hui très répandue, selon laquelle la modernité serait la mort du christianisme. Et si ce n'était pas le contraire, justement ? Si l'effondrement du cadre de vie traditionnel, loin de devoir s'interpréter comme " sortie du christianisme ", n'en marquait pas, à l'inverse, l'accomplissement même ? Si les germes jetés en terre à l'époque des Evangiles n'avaient réellement commencé à porter leurs fruits qu'avec l'avènement, à notre époque, du sujet personnel et de son accession à la parole ? Après ses essais de philosophie politique, Eric Werner livre ici un ouvrage inclassable, vertigineux, qui sonde les racines historiques de la liberté. Entre littérature et psychologie, s'appuyant tour à tour sur Tocqueville, Nietzsche, Dostoïevski, Spengler, Erich Auerbach, d'autres encore, il propose au lecteur moderne un cheminement déroutant, mais exaltant et honnête, vers l'unique promesse du christianisme, celle du salut personnel lié à la présence en nous de la parole vivante.
Un pasteur genevois sur les pas de Rousseau. « Ces lettres ont pour arrière-plan la Nouvelle Héloïse. On se représente mal aujourd?hui l?immense ferveur avec laquelle le roman de Rousseau a été accueilli lors de sa parution, fin 1760? Elle a permis aux lecteurs et surtout lectrices, au travers même des émotions qu?elle leur faisait éprouver, de mieux se comprendre eux-mêmes en tant, justement, qu?êtres non seulement de raison mais de sentiment. Vaucher participe largement de cet état d?esprit...» Découvrant la correspondance inédite d?un de ses ancêtres, le pasteur et botaniste Jean-Pierre Vaucher, Eric Werner repart sur les traces de Rousseau en compagnie d?un de ses presque contemporains. Il nous invite ainsi à reparcourir la géographie inspirée du grand écrivain. Les hauts lieux de la Nouvelle Héloïse, mais également des Confessions, sont saisis et décrits en l?état où Rousseau lui-même les avait connus. « Que ces lieux sont beaux, et comme ils parlent aucoeur...»: ce livre nous propose une exploration poétique des sites privilégiés de l?imaginairerousseauiste par un lecteur pieux et passionné, présenté par son descendant. La réactualisation dutexte par Eric Werner confère à ce témoignage une dimension nouvelle et prenante.
Résumé : Au début de sa carrière d'universitaire et de penseur. Eric Werner avait été pris comme modèle pour un portrait par le grand peintre polonais Joseph Czapski. Incomprise, mal aimée, cette oeuvre était restée dans l'ombre durant des décennies. En la redécouvrant à l'âge mûr, l'auteur de ce livre comprend enfin le message que l'artiste défunt lui avait légué : le miroir de sa propre personne avec trois décennies d'avance ! Partant de cette révélation. Eric Werner se lance dans une introspection bouleversante, tissant autour d'un tableau la trame de sa propre vie. des époques traversées, des idées épousées, contestées ou combattues. Protagoniste de la scène intellectuelle suisse et francophone, philosophe politique audacieux, professeur et témoin, Werner nous livre une réflexion magnifique sur le temps, la fragilité des idées et des convictions, et nous emmène avec lui à la poursuite du noyau même de son être intellectuel et émotionnel. Osant affronter, pour la première fois, des spectres qui ont, consciemment ou non, façonné son existence : l'incompréhension et le conflit avec son père. une conversion religieuse hésitante. des engagements publics motivés par l'éthique plus que par la conviction politique. Après cet essai vertigineux et très personnel que fut La Maison de servitude, Eric Werner propose ici un voyage intérieur cruellement lucide. toujours intelligent et étrangement poétique qui est peut-être l'un des chefs-d'oeuvre de l'autoportrait.
Nous commençons à peine à découvrir les propriétés de l'eau. Cet élément simple dont toute vie dépend s'avère infiniment plus secret et plus riche qu'on ne le croyait. Cet ouvrage s'adresse à la fois à ceux qui s'intéressent aux pratiques santé et aux ressorts fondamentaux de l'univers où nous vivons. Dans une forme concise, il fait le point sur notre connaissance actuelle des vertus de l'eau, et ce sous plusieurs éclairages conjoints : avancées scientifiques, détection sensitive, expériences de l'auteure, aspects pratiques.
Résumé : La Maison de servitude désigne l'Egypte pharaonique de l'Ancien Testament. Les hommes ont pour vocation de sortir de la Maison de servitude pour accéder à l'existence libre et responsable. Mais la libération est rude, angoissante. Beaucoup n'aiment pas la liberté, nourrissant même à son endroit une véritable haine. Ils en ont peur, elle est à leurs yeux un fardeau trop lourd à porter. Ils n'ont donc qu'une idée en tête regagner la Maison de servitude. C'est ici qu'intervient le Grand Inquisiteur. Aux déçus de l'émancipation, il fait miroiter tous les avantages de l'esclavage, en particulier la certitude d'être pris en charge pour tout et de n'avoir plus à décider de rien. Du pain et des jeux également. Bref, il leur propose de les reconduire à la Maison de servitude. Cet accompagnement rejoint ce qu'on appelle le totalitarisme. C'est une tentation permanente à notre époque, on le voit aujourd'hui par exemple avec l'islam. La modernité, selon Eric Werner, consiste en une lutte à mort entre la liberté chrétienne, d'une part, et l'autorité rassurante du Grand Inquisiteur de l'autre. Cet essai surprenant prend le contre-pied d'une idée aujourd'hui très répandue, selon laquelle la modernité serait la mort du christianisme. Et si ce n'était pas le contraire, justement ? Si l'effondrement du cadre de vie traditionnel, loin de devoir s'interpréter comme " sortie du christianisme ", n'en marquait pas, à l'inverse, l'accomplissement même ? Si les germes jetés en terre à l'époque des Evangiles n'avaient réellement commencé à porter leurs fruits qu'avec l'avènement, à notre époque, du sujet personnel et de son accession à la parole ? Après ses essais de philosophie politique, Eric Werner livre ici un ouvrage inclassable, vertigineux, qui sonde les racines historiques de la liberté. Entre littérature et psychologie, s'appuyant tour à tour sur Tocqueville, Nietzsche, Dostoïevski, Spengler, Erich Auerbach, d'autres encore, il propose au lecteur moderne un cheminement déroutant, mais exaltant et honnête, vers l'unique promesse du christianisme, celle du salut personnel lié à la présence en nous de la parole vivante.