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Dissident dans la Révolution. Victor Serge, une biographie politique "Le cap est de bonne espérance"
Weissman Susan ; Le Tréhondat Patrick ; Silberstei
SYLLEPSE
26,00 €
Épuisé
EAN :9782847970883
Témoin des grandes tragédies et espoirs qui ont marqué le 20ème siècle, Victor Serge est surtout connu pour un de ses romans les plus célèbres, S'il est minuit dans le siècle. Sa biographie est moins connue. Son parcours débute en Belgique où son anarchisme individualiste l'entraîne à Paris. Là, il fréquente la célèbre bande à Bonnot et en tirera une lourde condamnation de prison. Libéré, il court à Barcelone rejoindre les journées insurrectionnelles puis à Petrograd soutenir la révolution des soviets. C'est une révolution en danger qu'il découvre et devient rapidement proche des bolcheviks dont il connaît les plus éminents dirigeants, Lénine et Trotski notamment. Observateur engagé, il assiste à la lutte désespérée d'une révolution pour sortir de l'étranglement, puis à la montée du fascisme à Berlin où il est envoyé clandestinement par les bolcheviks. Mais Victor Serge sera surtout le témoin accusateur de la montée et à la victoire du cancer bureaucratique dont il sera lui-même victime. Sauvé d'une mort certaine grâce une campagne internationale, il rejoint la France dont il devra s'exiler après la Débâcle pour le Mexique où il décède en 1947. Homme épris de liberté et d'humanisme, il développera une vision critique voire iconoclaste du processus soviétique qui le conduira notamment à de nombreux désaccords avec Léon Trotski dont il partageait le combat pour un socialisme démocratique dans la Russie stalinienne. Susan Weissman s'attache dans cette biographie politique et intellectuelle, qui est devenue une référence outre-atlantique, a nous faire découvrir un Serge inattendu en suivant pas à pas le développement de sa pensée et de ses remises en cause. Une biographie de l'homme et de ses idées, dissident dans la dissidence.
Dans ce livre, vous trouverez les 100 recettes qui vont changer votre façon de voir la cuisine en rentrant direct dans vos grands classiques culinaires. Les préparations de bases (ricotta, ketchup, levain, pickels, confiture...), les pains et pâtes en tous genres, les pancakes, les toasts à l'avocat, le saumon gravlax, les nuggets de poulet, la soupe à l'oignon, le gâteau au chocolat, les cookies... Vous pouvez réaliser ces recettes par vous-même : donc remontez vos manches et donnez-vous à fond. " Il faut savoir qu'il n'y a aucune règle. Oui, il faut respecter la tradition, et oui, il faut refaire les choses mille fois et se constituer des bases solides dans l'art de la cuisine ? et surtout en technique ? mais il est tout aussi primordial d'arrêter de placer le passé sur un piédestal et d'oser se lancer pour faire un pain de bon plat. " Joshua Weissman
Résumé : Ils sont enseignants, conseillers Pôle Emploi, postiers, électriciens/gaziers, forestiers, hospitaliers, psychiatres, chercheurs, magistrats, policiers... Ils ne feront pas le " sale boulot " qu'on exige d'eux depuis que Nicolas Sarkozy a lancé la plus grande opération de dé-construction et de privatisation des services publics jamais menée. Face à une politique d'asphyxie programmée qui érige en norme la course au chiffre et au rendement, l'évaluation et la compétition, le fichage et la répression, et qui menace les droits fondamentaux et la cohésion sociale, de plus en plus de professionnels refusent de voir leurs organismes transformés en machine à faire des actes et du cash, leur métier dénaturé et leur éthique piétinée. Constatant la souffrance, la perte de sens et la régression qui en résulte pour eux comme pour les usagers, ils mettent en oeuvre, seuls ou avec leur syndicat, diverses stratégies de résistance : désobéissance collective proclamée, opposition souterraine, insoumission, freinage subversif. Ce livre, construit comme un abécédaire, s'adosse à une enquête de terrain : il donne à entendre des témoignages bouleversants d'hommes et de femmes pris dans la tourmente du saccage de leur mission de service public, qui veulent la défendre envers et contre tout au nom du bien collectif, des valeurs républicaines et du pacte social hérité du programme du Conseil national de la Résistance.
L'image du tailleur rose de Jackie Kennedy, maculé du sang de son époux assassiné, a fait le tour du monde. Il était signé Chanel. Comment une petite orpheline abandonnée par son père derrière les hauts murs d'un couvent est-elle devenue la célèbre Coco Chanel, à la tête "du plus grand empire constant par une femme"? Elle fut la grande "Mademoiselle", créatrice de la petite robe noire, du parfum N° 5, du bijou fantaisie, de la marinière et du sac matelassé, et de tant d'autres classiques. Elle fut la discrète mécène de Cocteau, Radiguet, Stravinsky, Reverdy... Elle eut des amants riches et célèbres, des ducs et des artistes, mais aussi des hommes aux engagements troubles. Elle eut la gloire, l'argent, mais ne fut jamais une femme vraiment heureuse...
Si bell hooks est connue pour son engagement féministe, l'articulation de cet engagement avec les pratiques dans le domaine de l'éducation et de la pédagogie a été peu débattue en Europe. Ce livre est un recueil d'essais sur la pédagogie de l'émancipation qui aborde non seulement l'importance du féminisme dans les salles de classe mais aussi l'articulation de la théorie et de la pratique dans la lutte féministe afro-américaine. hooks y parle de solidarité et d'économie politique, et de la façon dont la pédagogie des opprimés à laquelle elle a été formée par Paulo Freire peut s'appliquer à l'émancipation des Afro-américaines. Des cas particuliers y sont décrits pour souligner l'importance de l'enseignant·e dans la pratique de la liberté. La traduction de cet ouvrage présente un intérêt bien au-delà du monde universitaire francophone. bell hooks est une enseignante-chercheuse mais son travail trouve une résonance tant dans la théorie que dans les pratiques politiques. Ainsi, Apprendre à transgresser parlera aux lecteurs·rices intéressées par le féminisme, par les pratiques éducatives et par les stratégies antiracistes. C'est d'ailleurs ce qui la distingue de beaucoup d'ouvrages féministes publiés en français : le déploiement de la théorie en pratique de l'enseignement et la transformation de la salle de classe en lieu d'émancipation Les pratiques éducatives françaises et la singularité des élèves dans le contexte scolaire ont été débattues en France ces deux dernières années, et ce livre apporte un regard différent en décrivant des stratégies d'enseignement dans un monde multiculturel. Par ailleurs, l'intérêt du public pour l'intersectionnalité et le féminisme antiraciste s'est développé en France. Le modèle universaliste français étant réinterrogé et la question de l'identité plus que jamais d'actualité, l'ouvrage constitue une contribution importante au débat, que ce soit dans le champ disciplinaire des sciences humaines et politiques et dans le milieu associatif féministe, LGBT et antiraciste.
Le Mexique de l'épopée révolutionnaire des compagnons d'Emiliano Zapata et de Pancho Villa, le Mexique des paysans en armes en quête de justice, de terre et de liberté, le Mexique mythique sont conviés dans ce formidable livre d'histoire qui donne âme, chair et sang à ceux qui ont donné sa turbulence, sa dynamique, ses rêves et sa substance à cette révolution, cette guerre paysanne pour la terre et le pouvoir. Pendant dix ans (1910-1920), les révolutionnaires Emiliano Zapata, Pancho Villa et des milliers de chefs régionaux se battent tout à la fois contre un régime militaire corrompu et une bourgeoisie libérale qui tente de prendre le pouvoir. Zapata et Villa sont restés dans la mémoire des humbles du Mexique comme des figures que l'on invoque à chaque fois que l'on proteste contre les possédants et contre les gouvernants. C'est ainsi que les Indiens du Chiapas, éternels oubliés d'une "modernité" barbare qui ravage périodiquement le pays, ont brandi à leur tour la bannière du zapatisme. Adolfo Gilly nous invite à comprendre le Mexique d'aujourd'hui et les aspirations de son peuple à travers l'épopée et la réalité d'une révolution dont le souvenir et les idéaux hantent et enchantent encore ce pays. Voici la seconde édition en français de ce livre qui n'a cessé, depuis sa parution au Mexique en 1971, d'être réédité aussi bien en espagnol qu'en anglais.
Concluant sa somme sur le premier âge du capitalisme, Alain Bihr explore dans les deux volumes du troisième tome la constitution d'un premier monde capitaliste. Sont ainsi examinées en premier lieu les différentes formations d'Europe occidentale qui ont été, tour à tour, motrices de l'expansion outre-mer. Les avantages respectifs dont ces formations en ont tiré parti renvoient à leurs relations conflictuelles et aux rapports de force entre les ordres et classes qui les constituent. La Grande-Bretagne, s'appuyant sur les Provinces-Unies et les acquis de sa révolution bourgeoise, finit par en sortir victorieuse, au détriment de la France. Sont ensuite mis en relief le statut semi-périphérique et la forte hétérogénéité des formations d'Europe baltique, centrale, orientale et méditerranéenne. Toutefois, certaines d'entre elles (la Savoie, la Prusse, la Russie) pourront réunir des conditions leur permettant, par la suite, de jouer dans la "cour des grands". L'ouvrage examine enfin les principales formations sociales marginales, affectées par l'expansion européenne mais encore capables d'y résister et de se développer selon leur logique propre. Ce qui explique à la fois pourquoi le capitalisme n'a pas pu naître dans la Chine des Ming et des Qing, en dépit d'atouts évidents, et pourquoi, en se fermant, le Japon féodal a au contraire préparé les conditions de son rapide rattrapage capitaliste à l'époque Meiji.
Que peut-il bien y avoir de commun entre Mai 68 et le mouvement des Gilets jaunes ? Cinquante ans après, l'"événement" parle encore, et les objectifs portés par les mouvements de contestation trouvent un écho avec les Gilets jaunes ? : les salaires, la reconnaissance sociale, la démocratie. La recherche d'une démocratie active, réelle et à tous les échelons de la société trace un fil entre les deux moments. Ce livre propose de retisser une analyse replaçant le mouvement des Gilets jaunes dans la longue chaîne de mouvements populaires porteurs d'aspirations démocratiques radicales qui se sont manifestés à l'échelle internationale depuis les années 1960. De longue date, la protestation sociale est porteuse des préoccupations écologiques, de la demande de transformation radicale du travail, d'une volonté d'organisation démocratique et collective des entreprises et des services publics, ainsi que d'une démocratie sous le contrôle direct du plus grand nombre pour développer ce qui peut et doit être commun. Ce que disent les mouvements populaires et les contestations radicales compose une sorte de projet, un espoir autant qu'un programme qui reste à écrire ? : Mai 68 est un arbre de la liberté comme le furent ceux plantés en 1793 en France. Pour renouer ce fil, l'auteur étudie avec précision ce qui s'est passé, dans les entreprises, les services, les villes et les universités, ce qu'ont fait les divers partis et organisations afin de tenter d'élucider pourquoi il s'agissait alors d'une "révolution sans révolution". Un livre qui permet de comprendre comment nous en sommes arrivés à la situation actuelle qui appelle à reconstruire un espoir en confrontant ces réflexions aux questions posées par les Gilets jaunes.