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Sacralité politique. Tome 1, L'évolution totalitaire de l'Occident
Weinstein Marc
HERMANN
39,25 €
Épuisé
EAN :9782705690168
Nous assistons à la résurgence de la barbarie, de l'intolérance, des fanatismes économique et religieux, de l'extrémisme. Terrorisme ? Le mot de totalitarisme est peut-être le plus adéquat. Mais à condition de distinguer ce que la théorie politique confond souvent : totalitarisme et terrorisme d'Etat. Encore faudrait-il aussi se départir de cette même philosophie politique qui tend à figer le totalitarisme en "régime". A distance de cet héritage, le présent ouvrage propose six thèses originales sur le totalitarisme (y compris néolibéral) : ce n'est pas un régime mais une tendance - tendance moderne qui rend les hommes superflus sous forme de chômeurs ou de cadavres ; c'est, d'abord, non pas un phénomène de terreur militaro-policière extraordinaire, mais un phénomène de peur ordinaire ; c'est un mouvement technoscientifique illimité vers la superfluité humaine ; c'est un mouvement étatique illimité vers la superfluité humaine ; c'est un mouvement économique illimité vers la superfluité humaine ; il n'y a aucune parenté entre le totalitarisme et la démocratie : le premier est affaire de population passive, la seconde est affaire de peuple actif. Ce livre, étayé historiquement et philosophiquement, ouvre d'autres perspectives. Une issue se dessine : l'humanité n'est pas superflue mais inconditionnelle, c'est-à-dire sacrée, en un sens nouveau qui fait signe vers une sacralité non pas religieuse, mais politique, écologique et esthétique.
Notre époque chaotique a perdu tout repère social et humain. Une vision anthropologique large permet de retrouver une première balise : l'autotranscendance. L'autotranscendance est le fait que, dans les sociétés humaines avant le capitalisme industriel, la puissance horizontale du peuple montait spontanément en verticalité. Certains Amérindiens dressaient un totem, les Grecs honoraient la "cité-belle-et-bonne" . La thèse ou l'hypothèse de cette brève enquête est que l'autotranscendance est un invariant constitutif de toute société humaine. Aujourd'hui il est bloqué. L'heure est venue de le débloquer par une pratique large de l'esthétique sociale : le fanatisme économique ne refluera durablement que devant l'assaut du théâtre, de la musique, de la danse, et de toute autre esthétique collective à inventer. Il faut renouer avec le mot de Brecht : "Tous les arts contribuent au plus grand de tous les arts : l'art de vivre". "
Dufumier Marc ; Doré Thierry ; Rivière-Wekstein Gi
Résumé : Longtemps perçue comme l?apanage d?une minorité d?originaux, l?agriculture biologique semble en passe aujourd?hui de conquérir ses lettres de noblesse. Certains vont jusqu?à la considérer comme la panacée contre une agriculture intensive destructrice, polluante et coûteuse. D?autres voix s?élèvent pour dénoncer des rendements insuffisants, et pronostiquent un retard agricole si elle devait se généraliser en France. En opposant les arguments de ces deux camps, cet ouvrage espère aider le lecteur à appréhender un sujet dont les enjeux concernent aussi bien l?environnement que la santé publique. À vous, ensuite, de vous forger votre propre opinion.
Einstein Albert ; Lachièze-Rey Marc ; Chevassus-au
Résumé : En publiant en 1905 puis en 1915 ses deux théories de la relativité, restreinte et générale, Albert Einstein a révolutionné notre compréhension du monde. Dans ce livre fondateur, il les met à la portée du non-spécialiste dans toutes leurs dimensions, scientifiques et philosophiques. Cette édition anniversaire est présentée par le physicien Marc Lachièze-Rey. Une postface de Nicolas Chevassus-au-Louis retrace l'histoire de la première édition de l'ouvrage et son impact sur la société de l'époque.
A la charnière des XVIIIe et XIXe siècles européens, le corps du poète, de l'orateur, du déclamateur se retire de la scène verbale (tribunes et chaires diverses). Mais le retrait est en trompe-l'œil. Ce qui s'efface, ce n'est pas le corps en général : c'est le corps naturel. La modernité est l'avènement du corps physicohistorique, dont l'écriture-monument n'est qu'un aspect. Ce monisme duel, cette sensation de la corporalité historique du mot sont si pressants que, dans leurs manifestes, les poètes ont parfois cru pouvoir se servir des termes de la célèbre querelle qui, au moyen âge, opposa les réalistes, pour qui les idées générales étaient réelles (au-delà et en dehors des mots qui les reflètent), et les nominalistes, pour qui les idées générales n'étaient que des mots. Mais les réemplois du " nominalisme " et du " réalisme " ne sont pas allés sans inconséquences terminologiques, interversions, confusions. C'est qu'en réalité la querelle médiévale est rendue caduque par le monisme de la chair historique : les idées générales n'ont pas de réalité autonome, mais elles ne se résument pas non plus à des mots. Les mots ne se contentent pas de porter des idées qui existent en dehors, sagement assises à leur place céleste, mais ils ne réduisent pas non plus les idées à eux-mêmes. Un certain fixisme naturaliste ou essentialiste prend fin en cet instant où non plus des mots isolés, mais un système-énergie verbal (e), mettons, une langue, un roman, un poème, vient non pas dire ce qui est, mais révéler ce qui devient. A ce travail de révélation la Russie et l'aire slave modernes apportent une contribution décisive et originale. C'est cette contribution que le présent ouvrage tente d'explorer - à travers les interventions majeures des poètes et philosophes de l'Age d'argent, de Mandelstam, Tsvétaïeva, Nabokov, Gombrowicz.
Mobiles, interactifs, capables de communiquer, les robots peuvent-ils pour autant "penser" ou prendre des décisions à la place des humains ? Faut-il les considérer comme des agents moraux ayant une "autonomie" ou leur donner un statut juridique particulier ? Qui est alors responsable de leurs actions - le concepteur informaticien, le fabricant industriel, l'usager consommateur ? Pour quelles finalités tous ces robots sont-ils conçus ? Depuis peu, le public a découvert comment des robots pouvaient remplacer l'être humain dans un nombre croissant d'activités économiques, sociales et politiques. Les robots-drones sont utilisés dans les conflits armés ou encore dans des contextes non armés pour la surveillance ou l'assassinat ciblé. Des robots aux formes androïdes ont fait leur apparition dans le domaine de la santé et du bien-être. Dans les hôpitaux, des robots opèrent sous la direction du chirurgien, d'autres robots aux formes animales deviennent des "compagnons" pour les personnes âgées. Dans des écoles, des robots sont utilisés par des enseignants pour l'apprentissage des langues ou des matières scientifiques. Dans des maisons, des robots de service aspirent la poussière des tapis tandis que des jouets-robots s'occupent des enfants. Dans le domaine de l'agriculture, des robots traient les vaches et nettoient l'étable. Dans les usines, les robots accélèrent la productivité et l'efficacité de la production industrielle. Tous ces robots qui remplacent les êtres humains dans des tâches devenues "robotisables" font-ils de notre société "une société robotisée" ? Tant par la réflexion théorique qu'à l'aide d'exemples précis, cet ouvrage multidisciplinaire examine comment les robots modifient la qualité de nos relations humaines, en quoi ils transforment certaines valeurs fondamentales comme la liberté et l'égalité, ou encore de quelle façon ils entraînent des changements sociaux et culturels, par exemple dans nos relations aux animaux ou à l'environnement.
L'amour virtuel, un amour véritable ? Certains affirment tomber amoureux en ligne. Mais est-ce là de l'amour véritable ? L'amour, soutient-on, est désir du bien de l'autre. Il nécessite l'amour de soi, il amène à vouloir être près de l'être aimé, il exige une reconnaissance mutuelle et vise une personne concrète et autre que soi. On le décrit également comme étant inconditionnel, durable, voire incontrôlable (c'est lui qui nous contrôle), toujours pauvre et irrationnel. Que signifient et qu'impliquent ces caractéristiques ? Surtout, les retrouve-t-on toutes dans les relations d'amour virtuelles ? Plus encore, quelle vision de l'amour le virtuel pousse-t-il à adopter ?
Résumé : " Une peinture est un tout organisé, un ensemble de formes (lignes, surfaces colorées...) sur lequel viennent se faire ou se défaire les sens qu'on lui prête. Le contenu de cet ensemble n'est pas un équivalent d'émotion, de sensation, il vit de lui-même. Ces relations entre les formes sont un transfert de relations de l'univers à une autre signification. Dans ce qu'elle a d'essentiel la peinture est une humanisation du monde. " Pierre Soulages (1948) Voici réunis, dans leur variété, leur constante et exemplaire rigueur, quelques-uns des textes et entretiens de Pierre Soulages. Ils explicitent pour nous son oeuvre immense.
Nous vivons une époque paradoxale : les extraordinaires progrès scientifiques et techniques des dernières décennies ont bouleversé notre existence, mais, dans le même temps, un fulgurant retour de la barbarie sape nos valeurs laïques fondamentales, héritées des Lumières. Religions et utopies sociales, ces illusions dangereuses constituent la pire malédiction de l'humanité ; elles assaillent notre liberté de penser et de nous exprimer librement. Elles nous imposent leurs critères absolutistes du Bien et du Mal ainsi leur foi dans un au-delà ou un avenir radieux chimériques. Leur but est évident : nous empêcher de vivre sereinement et nous priver du bonheur quotidien. Dès lors, l'alternative est tranchée : Homme ou Dieu ? Raison ou foi ? Plaisir ou ascèse ? Vivre ici et maintenant ou attendre la vie après la mort ? Ce livre très documenté n'en est pas moins un ouvrage grand public : écrit dans un style simple et accessible, il se veut un essai-coup de poing, un pamphlet choc et sulfureux pour nous libérer des fausses promesses et des mensonges qui nous emprisonnent.