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Les dessous du triple A. Agences de notation : récit de l'intérieur
Weill Nicolas ; Didier Samuel
OMNISCIENCE
20,00 €
Épuisé
EAN :9782916097374
Depuis quelques années les agences de notation sont devenues un acteur décisif de la vie économique et financière. Acteurs décisifs du fait du développement des marchés obligataires, elles apparaissent également comme le rouage essentiel de l’actualité politique. Les redoutables « notes » qu’elles délivrent ou retirent, en particulier le fameux triple A, semblent être en mesure de décider du sort d’une campagne électorale, voire d’avoir des conséquences géopolitique à part entière. Pourtant, leur fonctionnement demeure opaque. Leur communication est strictement encadrée comme c’est le cas dans les entreprises sensibles et leur parole rare ou rarement entendue « de l’intérieur ». Rédigé pour le grand public sur la base d’entretiens par un haut cadre d’une des plus grandes agences de notation, ce livre propose un décryptage de cet univers fermé mais dont les décisions ont un impact immense sur nos existences. Quelle est l’histoire des agences de notation ? Leurs fonctions dans le système financier ? Comment travaillent les analystes ? Qui sont-ils ? Comment réglementer les agences ? Qui les finance et que coûtent leurs services ? Pourquoi leurs erreurs de jugement (crise des subprimes en 2008, insolvabilité de la Grèce, etc.) paraît ne pas entamer leur pouvoir ? Comment repenser les problèmes du crédit et de la dette ? Autant de questions abordées sans détour avec une volonté délibérément démystificatrice.
Dans les derniers mois de la Seconde Guerre mondiale, alors qu'étaient évacués les camps de concentration, entre 250 000 et 300 000 détenus ont perdu la vie sur les 700 000 qui y étaient encore internés en janvier 1945. Ils ont été massivement massacrés par leurs gardiens à la veille du départ, par les escorteurs des colonnes d'évacués ainsi que par des meurtriers de provenance diverse dont un bon nombre de civils, et ce, souvent sur le territoire de l'Allemagne. Même dans l'histoire du IIIe Reich qui, malgré la brièveté de son existence, a atteint des niveaux de criminalité inédits, on trouve peu d'exemples d'un meurtre de masse aussi féroce, aussi cruel et aussi efficacement mené que celui qui fut perpétré à la veille de son effondrement final. En quoi cette ultime période du conflit durant laquelle se joua le dernier acte du génocide nazi est-elle singulière? S'agit-il d'une phase différente de celle qui avait précédé la fin d'octobre 1944, date à laquelle Himmler donna l'ordre de cesser les massacres à Auschwitz? Relève-t-elle de la politique génocidaire amorcée à l'été 1941? Tout s'explique-t-il par le chaos lié à l'effondrement du régime? La période des marches de la mort se distingue-t-elle des autres étapes du génocide nazi par des traits spécifiques? Ces questions n'avaient quasiment pas été débattues jusqu'à présent malgré l'abondance des travaux scientifiques sur les camps de concentration et le génocide nazi. Cette étude, qui s'appuie sur un abondant matériau d'archives en toutes langues dispersées un peu partout dans le monde, est la première à décrire et à analyser la fin du IIIe Reich sous son aspect le moins connu: sa tentative ultime pour achever sa "mission historique" en liquidant les ennemis de la "race aryenne" et ses adversaires politiques avant son propre anéantissement. Biographie de l'auteur Professeur au département d'Histoire juive et à l'Institut du judaïsme contemporain de l'Université hébraïque de Jérusalem, Daniel Blatman a publié de nombreux travaux sur l'histoire des Juifs de Pologne à l'époque moderne et contemporaine ainsi que sur la Shoah. Il est l'auteur notamment de Votre liberté et la nôtre. Le mouvement ouvrier juif Bund en Pologne, 1939-1949 (Cerf, 2002) et En direct du Ghetto. La presse clandestine juive dans le Ghetto de Varsovie (Cerf, 2005).
Y a-t-il une résurgence de l?antisémitisme en France ? Et si oui, comment la définir ? Est-ce un antisémitisme à origine arabo-islamique, une dénonciation de la Shoah Business, l?existence des groupuscules néo-nazis qui se développent depuis les années 80 ? Journaliste au Monde et spécialiste de l?histoire des juifs, Patrick Weil s?interroge dans cette Histoire personnelle de l?antisémitisme sur sa génération précisément, celle qui a grandi dans les années 70 et qui a pour "tâche de renouer le fil interrompu d?une assimilation devenue impossible".Ce qu?il est précieux de comprendre dans ce texte très réfléchi, c?est que, en même temps que renaît un activisme antijuif en France, depuis l?attentat de la rue Copernic jusqu?au procès Papon, en passant par les événements de Carpentras, se reforme également chez toute une génération de jeunes juifs "un lent processus de réappropriation du judaïsme". Weil enquête sur ces trois dernières décennies en constatant bel et bien qu?il existe consciemment ou inconsciemment dans les m?urs françaises un antisémitisme vivace et honteux "qui emprunte toutes sortes de détours qui entretiennent son invisibilité et brouille les pistes". Il y a dans ce livre la volonté "d?expliquer la genèse de l?antisémitisme contemporain" sans chercher à ressasser un discours de persécution et de victimisation, sans chercher non plus à taire inutilement la renaissance d?un activisme antijuif ou d?un sentiment d?antisémitisme "qui se transmet volontiers sur le mode de la connivence par clin d??il autant que par vocifération". --Denis Gombert
Et si l'actuelle vague d'antisémitisme n'était pas aussi nouvelle qu'elle en a l'air? Et si, aujourd'hui, derrière la nouveauté des acteurs de la haine des juifs, se jouait une histoire plus ancienne continuant depuis le Moyen Age et même l'Antiquité, à produire indirectement ses effets? Si tel était le cas, le conflit du Moyen-Orient, cause spontanément invoquée pour expliquer le caractère inédit de la crise actuelle, pourrait bien se révéler, sinon un prétexte, du moins un simple déclencheur. Loin d'être devenu, comme on le croit, un pur produit d'exportation, le ver antisémite ne se dissimule-t-il pas toujours au c?ur de la société française et des malentendus engendrés par l'universalisme républicain?
Depuis les attentats du 11 septembre et la montée en puissance des forces du radicalisme religieux, le débat sur la contestation des Lumières a repris de la vigueur. Pour les uns, cet événement vécu comme une rupture a montré que la civilisation issue du rationalisme des XVIIe et XVIIIe siècles constituait un patrimoine à défendre, au besoin par les armes. Pour les autres, la décomposition d'un monde dominé par la technique sonne définitivement le glas d'une époque marquée par la confiance dans le progrès et l'irruption sur la scène internationale de peuples qui ne doivent que peu à l'esprit des Lumières européennes. La question se pose sur un mode de plus en plus pressant de savoir si l'on peut sacrifier au nom du pluralisme des valeurs les principaux acquis des Lumières : l'unité du genre humain et l'autonomie des individus qui le composent. Considérer l'esprit des Lumières comme une histoire des vainqueurs serait tel, donc gravement méconnaître qu'elles font l'objet d'une contestation permanente et de tous bords et qu'elles suscitèrent dès leur surgissement les mises en causes les plus radicales. Cet esprit est-il pour autant perdu ? A-t-il fini par succomber aux coups de ses détracteurs ? C'est à travailler sur cette interrogation, dans toute l'étendue de sa complexité, que furent conviés les participants au dix-huitième forum Le Monde / Le Mans.
Les graffitis sont comme un cri muet." (Omar Fathi, graffeur, alias Picasso) La situation instable que connaît l'Egypte depuis 2011 a engendré une prise de parole populaire : la jeunesse s'est levée pour crier son mécontentement et sa révolte contre l'injustice et la corruption. Silencieux et pacifique, le street art est ici une expression artistique et politique. Les murs se parent de fresques engagées et de portraits des martyrs d'une révolution au sourire figé. Sur les murs du Caire les graffitis sont éphémères. Contrariant les autorités égyptiennes par leur spontanéité et leur imagination, ils sont rapidement effacés. Ce livre pérennise ces temps de révolte et constitue un témoignage poignant des révolutions arabes. C'est aussi le prolongement d'un documentaire qui y est encarté, un film tourné en mars 2013 dans les rues du Caire, alors que les manifestations battaient leur plein.
Ce livre revisite l'histoire de l'art dans ce qu'elle a de plus universel : son rapport au ciel. De l'Orient à l'Occident, de l'Antiquité à l'époque contemporaine, du classique au plus inattendu, il crée un espace singulier où se mêlent art et science, un musée imaginaire croisant sensibilité intime et compréhension du Cosmos, un jeu sans cesse réinventé? car il n'y a pas une seule manière de regarder les étoiles. Bien sûr, le ciel possède un énorme pouvoir évocateur, une force inspiratrice à nulle autre pareille, mais l'inspiration n'est pas la seule des relations entre l'art et l'astronomie. En effet, les artistes peuvent apporter leur grain de sel aux révolutions scientifiques, tandis que l'astronomie peut aider à comprendre certaines oeuvres. Avec ses 400 illustrations, cet ouvrage n'a pas pour but d'égrener la liste exhaustive des représentations de ciel étoilé, clair de lune, ambiance crépusculaire ou soleil de midi, mais plutôt d'aborder les multiples relations entre l'art et la science. Il s'agit d'une invitation à un voyage aux frontières mouvantes et incertaines des plus belles réalisations de l'esprit humain.
Adoptée le 13 décembre 2000, la loi relative à la solidarité et au renouvellement urbain (SRU) a pour but de répondre à la pénurie de logements sociaux et de rééquilibrer le peuplement des territoires urbains. Par son article 55, elle imposait ainsi aux communes des grandes agglomérations de disposer d'au moins 20% de logements sociaux. Née dans la douleur, plusieurs fois menacée, cette loi a finalement été renforcée par la loi Duflot du 18 janvier 2013 qui a élevé ce taux à 25%. Promulguée il y a 20 ans, la loi SRU est désormais entrée dans l'âge de la maturité mais, sur le terrain, ses effets en matière de mixité sociale sont loin d'être à la hauteur des ambitions des législateurs. Par crainte des logements sociaux, beaucoup de maires cherchent en effet des biais leur permettant de respecter la lettre de la loi tout en contournant son esprit. Autrement dit, ils implantent des logements qui n'ont de sociaux que le nom, illustrant ainsi les difficultés du vivre-ensemble en France. Cet ouvrage, conçu comme une véritable enquête de terrain, est la première étude globale sur l'application et les effets de la loi SRU.
Résumé : Cernée de ses hautes murailles de calcaires urgoniens, la forteresse naturelle enserre des paysages grandioses et préservés, havres de paix propices à la préservation d'une biodiversité unique. Ces hauts lieux de la randonnée, depuis les gorges les plus abruptes jusqu'aux plateaux et crêtes inondés de lumière, abritent des merveilles géologiques qui nous racontent une histoire riche et mouvementée de 140 millions d'années. paradis des spéléologues qui l'explorent en profondeur et des amateurs de sports nordiques qui fréquentent assidûment ses plateaux enneigés, sujet d'étude des géologues et des karstologues, ce territoire forestier et pastoral est aussi marqué par l'histoire humaine avec ses vestiges d'ateliers de taille de silex, ses cols et chemins ancestraux et ses lieux de mémoire dédiés aux drames de la dernière guerre mondiale