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Le monde céleste ou plan mental
Leadbeater Charles
CULTUREA
20,00 €
Épuisé
EAN :9782385082017
Si nous appelons ce plan le monde céleste et si, par là, nous voulons donner à entendre qu'il contient la réalité servant de base à toutes les représentations les plus élevées et les plus spirituelles qu'en ont formées les différentes religions, il faudrait bien se garder de l'envisager à cet unique point de vue. C'est une région de la nature dont l'importance pour nous est extrême, un monde immense et splendide, animé par une vie intense. Nous y vivons en ce moment, tout comme nous y passons les intervalles entre nos incarnations physiques. Notre manque de développement, les limitations que nous impose notre vêtement de chair, voilà les seules raisons nous empêchant de comprendre que toute la gloire du ciel suprême nous entoure ici-bas, dès aujourd'hui, et que les influences ayant le monde céleste pour origine agissent constamment sur l'homme ; à nous de les comprendre et de les recevoir. Pour l'homme du monde, ceci peut sembler impossible ; pour l'occultiste, c'est une réalité indéniable. A ceux qui n'ont pas encore saisi cette vérité fondamentale, nous ne pouvons que répéter le conseil donné par l'instructeur bouddhiste : - Ne vous répandez pas en plaintes, en larmes et en prières, mais ouvrez les yeux et regardez. La lumière vous entoure ; vous la verriez si vous arrachiez le bandeau et jetiez les yeux autour de vous. Elle est si merveilleuse et si belle ! Elle dépasse tellement tous les rêves et toutes les prières humaines ! Et elle existe pour l'éternité". (C. -W. Leadbeater)
Quand un homme commence à développer ses sens et que davantage de choses deviennent visibles pour lui, les chakras sont parmi les premiers objets qui attirent son attention. L'auteur fait part des études qu'il a faites par clairvoyance sur ces Centres. Il fait découvrir leur développement, leurs fonctions, leurs dangers lors d'un éveil prématuré et leur plénitude chez un être hautement développé.
L'humanité dans son ensemble n'en est qu'à la moitié de son chemin évolutif, et n'a jusqu'à présent développé qu'une petite partie de ses facultés sensorielles et mentales. Rien n'est et ne peut nous être caché, sinon par nos propres limitations. De grands Sages, des Voyants, nous révèlent une infime partie de ce monde pour nous encore invisible, monde tellement plus vaste que ce que la plupart d'entre nous sont capables de percevoir...
Résumé : Certains morts continuent de veiller étroitement sur leurs proches qui vivent encore sur Terre, et toutes leurs manifestations ont pour but de les protéger ou les aider. C.W. Leadbeater nous relate des cas semblables, dont il a été témoin, mais il va plus loin. Les aides invisibles ne sont pas uniquement des êtres, vivants sur d'autres plans, comme nos morts ou encore nos anges gardiens. Ces aides sont également des personnes qui ont la faculté de quitter leur corps physique pendant qu'elles s'endorment ou sont en extase. Et au cours de leur voyage astral, elles accomplissent des missions d'assistance. Ce genre d'aide ne peut être donné que par des hommes et femmes arrivés à un certain degré d'évolution. Cette faculté, l'homme peut la développer par lui-même. Leabbeater détaille les conditions requises, selon la sagesse hindoue, pour le novice ou l'étudiant occulte qui désire emprunter ce chemin qu'il appelle "le sentier de la sainteté". Plusieurs stades se succèdent avant de parvenir à se libérer de ses entraves et de pouvoir porter assistance. Il n'y a pas que les morts qui veillent, les vivants le font également.
Les Deux Gentilshommes de Vérone (The Two Gentlemen of Verona) est une comédie de William Shakespeare qui date du début de sa carrière. Elle présente la liste de personnages la plus réduite de tout le canon shakespearien et c'est dans cette pièce que Shakespeare met pour la première fois en scène une jeune fille se déguisant en garçon. La pièce aborde les thèmes de l'amitié et de la fidélité, mais elle doit une grande partie de sa saveur comique au personnage du clown Lancelot, serviteur du changeant Protéo, et à son chien Crab "le plus bel exemple de cabotinage de tout le théâtre shakespearien" selon un critique. résumé : Valentin et Protéo sont amis. Valentin veut voyager et voir le monde, Protéo, amoureux de Julia, refuse d'abord de l'accompagner. Mais le père de Protéo, qui souhaite que son fils acquière de l'expérience, l'envoie rejoindre Valentin à Milan. Julia et Protéo font des adieux déchirants. A Milan Valentin est tombé amoureux de Silvia. Par un étonnant revirement Protéo oublie Julia et tombe amoureux d'elle au point de calomnier son ami auprès du duc de Milan, le père de Silvia, qui bannit le malheureux. Valentin erre dans la forêt où il rencontre une troupe de gentilshommes bannis comme lui et devenus hors-la-loi. Ils lui proposent soit de mourir soit de devenir leur chef. Julia, sans nouvelles de Protéo et inquiète, prend l'habit de garçon et se rend à Milan. Là elle découvre son infortune et entre au service de Protéo comme page. En remettant une lettre à Silvia, elle apprend que celle-ci méprise Protéo et pleure la mort de Valentin (nouveau mensonge de Protéo). Julia est perplexe. Elle ne peut ni haïr l'homme qu'elle aime ni sa rivale innocente. Exaspéré par son dédain, Protéo essaie de violer Silvia dans la forêt mais Valentin intervient à temps pour la sauver. Il se fâche puis se réconcilie avec Protéo, allant jusqu'à lui offrir Silvia en gage d'amitié. La malheureuse Julia en perd connaissance ; son identité est révélée et cette découverte rallume soudain la flamme de Protéo. Chacun retrouve sa chacune, les hors-la-loi sont graciés et tout le monde retourne joyeusement à Milan.
L'action se passe à Vérone et met en scène deux grandes familles ennemies, les Montaigu et les Capulet. A un bal masqué donné par les Capulet, Roméo, un Montaigu, tombe follement amoureux de Juliette, une Capulet promise en mariage au comte Paris, un jeune noble. Il la retrouve à la nuit tombée, sous son balcon, pour lui déclarer son amour. Eperdument amoureux, ils demandent le lendemain au frère Laurent de les marier. Mais leur bonheur sera bref...
On ne trouve nulle part d'étude complète sur la fraternité mystérieuse de la Rose-Croix. Ceux qui en parlaient jadis le faisaient dans un style trop allégorique pour être compréhensible ; on méconnaissait ces adeptes en abusant du prestige de leur légende ; plus tard, des érudits ou des occultistes n'ont su ou voulu présenter qu'un côté de la question. Bien que professant une doctrine interprétative du christianisme beaucoup plus pure et plus haute que celle des prêtres, les Rose-Croix, à l'existence desquels le moyen âge et la Renaissance crurent généralement, étaient tenus par tout le monde comme magiciens et sorciers d'une grande puissance. Un halo d'une poétique splendeur, auréole l'ordre des Rose-Croix ; la lumière fascinante du fantastique joue autour de leurs rêves gracieux, tandis que le mystère dans lequel ils s'enveloppent prête un nouvel attrait à leur histoire. Mais leur splendeur fut celle d'un météore. Cette esquisse, dessinée de main de maître, montre un des aspects du type initiatique de la Rose-Croix. L'initiation antique, la magie faisait de ces hommes semblables au maître Janus d'Axël ; son symbole est la fleur de beauté, la Rose. La véritable initiation évangélique, si peu connue après dix-neuf siècles, cette doctrine d'immolation constante, dont le fidèle marche comme ivre d'amour parmi les malades, les pauvres, les désespérés, a pour hiéroglyphe la croix froide et nue. La réunion des deux symboles est la rose crucifère.
Jacques et son maître voyagent en discutant. On se ne sait qui ils sont, d'où ils viennent et où ils vont. Cependant, on est sûr d'une chose : Jacques est bavard et philosophe. Pour combler l'ennui, il promet à son maître de lui raconter ses aventures amoureuses. Sans cesse interrompu par les incidents du voyage et les nouvelles rencontres, Jacques prouve à maintes reprises, par son ingéniosité teintée de fatalisme, qu'il est le maître de son maître... Monument de la littérature française, "Jacques le Fataliste" influencera toutes le générations à venir et demeure aujourd'hui l'oeuvre la plus commentée. Tel un "Don Quichotte" philosophique, ce roman est une aventure drôle et cocasse où le valet prend l'ascendant sur le maître. De narrateurs en narrateurs, Denis Diderot y livre ses idées sur la liberté et le déterminisme. -