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Les limites de la subjectivité en contexte. Philosophie, psychopathologie, sociologie
Wannberg Rosanna ; Aucouturier Valérie
KIME
28,01 €
Épuisé
EAN :9782380721218
Y a-t-il des leçons philosophiques à tirer sur la question du sujet à partir des cas où son unité, son intimité ou son identité semblent compromises ? Inversement, quelles sont les conceptions de la première personne requises pour identifier ces perturbations de soi, en rendre compte et y répondre ? Telles sont les questions que les auteurs de ce volume - philosophes, psychologues, psychiatres et sociologues - se proposent d'explorer, en suivant un triple angle d'attaque. Il s'agit d'abord d'interroger la place qu'occupent de tels cas "limites" dans les approches philosophiques de la subjectivité qui ont récemment émergées après le "tournant linguistique" tel qu'opéré en particulier par Ludwig Wittgenstein et John L. Austin. Si l'intérêt de ces approches est d'offrir des alternatives tant au paradigme traditionnel du sujet conscient de soi qu'aux remises en question qui mettent en avant les déterminations inconscientes de celui-ci, le statut de ces cas reste en effet sujet à débat. C'est pourquoi, dans un deuxième temps, une confrontation avec la psychopathologie, notamment avec le cas emblématique de perte et de dissociation de soi qu'est la schizophrénie, se justifie. Enfin, une plongée dans les contextes concrets de la recherche en sciences sociales et de l'expertise psychiatrique complète ce retour au "sol raboteux" des pratiques que Wittgenstein appelait de ses voeux afin de tracer les limites de nos concepts du sujet tels qu'ils sont utilisés en contexte. Ainsi, c'est un nouvel éclairage qui est porté sur les problématiques philosophiques de la subjectivité et de la constitution de soi à la lumière de situations où le sujet entre en crise.
Résumé : "? Dans ma quête des échos du passé, décontenancé, je me cognais aux vivants. A mon corps défendant, c'était le présent que je photographiais. ? " "? Traversée d'une vitalité inattendue, je marchais à côté d'inconnus, juifs et non juifs, des mots à fleur de lèvres, des bribes d'histoires et d'interrogations à partager... Ce voyage venait ponctuer en un endroit crucial la vie de chacun dans une proximité acceptée avec la présence de la mort. ? " "? Entre rejet, lassitude ou sacralisation, n'y aurait-il pas place pour une parole vivante à Auschwitz ?? " Yaël Uzan-Holveck, ancienne formatrice, développe des manifestations artistiques, culturelles et citoyennes en milieu rural. Laurent Wajnberg a mené un parcours de photographe ? ; après avoir enseigné l'histoire-géographie, il exerce des fonctions d'encadrement dans le système éducatif.
Ce livre richement développé et adapté aux jeunes lecteurs propose une découverte de l'espace et de tous ses secrets. Saviez-vous que l'Univers grandit, qu'il y a plus de galaxies dans l'Univers que de grains de sable dans tout le désert du Sahara, que, sur certains astres, un domino pèse autant que l'Everest, que Jupiter est 1 300 fois plus grand que la Terre et que la lumière met 1 seconde pour aller de la Terre à la Lune, mais 100 000 ans pour traverser notre galaxie ? Ce livre offre la possibilité d'apprendre une multitude d'informations passionnantes pour les mordus d'Espace.
L'idéologie américaine repose sur un principe : chacun peut réussir dans ce pays s'il s'en donne la peine. Cette assertion a inspiré un concept : le rêve américain. Cependant, comme dans tout autre pays, seule une minorité connaît le succès. Si l'essentiel du cinéma américain fait l'apologie des Etats-Unis, il existe un faible pourcentage de cinéastes qui ont choisi, dès la naissance du parlant au moins, d'offrir une image beaucoup plus sombre de leur pays. Ainsi est né un personnage paradoxalement très américain, le loser, celui qui, pour avoir cru au rêve, paye le plus souvent sa conviction au prix de sa déchéance et même de sa vie. En réalité, le loser est le produit de trois données : l'histoire, qui repose sur un quasi-génocide et sur l'esclavage ; le calvinisme, qui fait de l'élection divine le moteur de toute existence ; le capitalisme qui privilégie absolument la réussite économique au détriment de la loi sociale. Avec plus ou moins de constance, tous les genres cinématographiques ont montré des personnages de losers, mettant ainsi en évidence une véritable sociologie des laissés-pour-compte. Ce faisant, le cinéma américain, montrant les tares d'une société productrice d'individus trahis par l'illusion à laquelle elle incite à croire, démontre à la fois que l'Amérique n'est pas l'Eden dans lequel les Pèlerins ont pensé pénétrer, et qu'elle est condamnée, comme le loser, à l'échec, parce qu'elle contient dans ses fondements les tares qui auront raison d'elle.
A l'occasion du centenaire Proust, la maladie personnelle de Marcel Proust est venue occuper la scène biographique sans toujours apercevoir toute la dimension idiosyncrasique de l'oeuvre. Car l'asthme dont souffre Marcel Proust comme une maladie chronique est redoublé ici par celui du Narrateur : son corps souffre autant de la maladie d'amour que de la maladie physique, à moins que la première n'ait déclenché la seconde. Pour cela le thème de la maladie est essentiel car il vient manifester le temps dans le corps ; il met aussi en péril la permanence du moi au point d'apercevoir qu'il n'était constitué que du temps passé, incorporé. Notre étude nous conduira ainsi d'une critique de la médecine comme science du corps objet à l'avènement du thème de la guérison. L'écriture de A la recherche du temps perdu comme métamorphose de toute maladie, facilite cette conversion du vécu intime de l'amour en vécu phénoménologique dégageant l'essence de l'amour. Forme d'exorcisme, l'écriture permet à tout un chacun de se reconnaître. Le narrateur nous ressemble puisque son récit nous touche en atteignant la condition commune, celle de la souffrance.