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LE CHANT DES REGRETS ETERNELS
WANG ANYI
PICQUIER
23,30 €
Épuisé
EAN :9782877308069
Il est des livres qui, par la richesse des liens qu'ils savent créer et la beauté ciselée de leur écriture, se révèlent d'emblée comme des textes majeurs, et prennent dès la première lecture la dimension d'un classique. Tel est le cas du chef-d'oeuvre de Wang Anyi, Le Chant des regrets éternels, écrit dans une langue si dense et allusive que le défi de la traduction n'avait jamais été tenté jusqu'à ce jour dans une langue occidentale. Ce roman est tout entier traversé par la palpitation d'une ville, la mythique Shanghai, déployée dans le dédale de ses ruelles, le bruissement de ses rumeurs, les nuées de ses pigeons auxquels nul secret n'échappe, et les chambres de ses demoiselles, où l'attente "use la patience de vivre". Dans un style poétique souvent aussi léger qu'une "aile de cigale", Wang Anyi dépeint dans ce roman en trois actes la vie d'une femme, Wang Qiyao, au nom évocateur : "Pure Jade". Reine de beauté dans le flamboiement d'un Shanghai qui connaît avant 1949 ses dernières années de liberté, partageant une passion cachée avec un notable politique, elle doit se réfugier ensuite dans une des "fissures du monde", se fondre dans l'anonymat, alors que la nuit de la Révolution culturelle s'est abattue sur la cité autrefois lumineuse. Lorsque Shanghai renaît, à l'aube des années 1980, est-il encore temps pour Wang Qiya de rattraper les jours enfuis ?
En Chine, lors de la Révolution culturelle, deux adolescents vivent une passion physique intense et bouleversante. Dans une langue envoûtante, d'une brûlante sensualité, ces pages racontent l'irruption du désir et des corps à une époque où ils étaient bannis. Dans une petite ville comme les autres en Chine, à l'époque de la Révolution culturelle, deux adolescents vivent une passion physique intense et bouleversante. Tous deux danseurs dans la même compagnie, ils luttent avec violence contre l'irrésistible attirance qui les lie l'un à l'autre en défiant tous les interdits. Les corps qui dansent, qui se battent, qui s'aiment avec une fureur désespérée ou une joie radieuse, leurs odeurs, la sueur, la mélopée des porteurs d'eau près du fleuve où ils se rencontrent en secret, l'ardeur du soleil et la caresse de la nuit : dans une langue envoûtante, lancinante, d'une brûlante sensualité, ces pages racontent l'irruption du désir et des corps à une époque où ils étaient bannis. Les deux adolescents combattent en vain cette flamme qui jaillit du plus profond de leur être et qui incarne la force même de la vie. Ce roman qui est le premier d'une trilogie (les deux autres romans sont en cours de traduction aux Editions Picquier) parue dans les années 1986-1987 en Chine, fit scandale par la franchise avec laquelle était abordée la sexualité. C'est un texte d'une grande violence, curieusement détaché aussi, sans autre morale que celle des corps, de la puissante palpitation de la vie, qui ne connaît ni barrière ni oppression.
Dans une petite ville comme les autres en Chine, à l?époque de la Révolution culturelle, un garçon et une fille vivent une passion physique intense et bouleversante. Tous deux danseurs dans la même compagnie luttent avec violence contre l?irrésistible attirance qui les lie l?un à l?autre en défiant tous les interdits. Les corps qui dansent, qui se battent, qui s?aiment avec une fureur désespérée ou une joie radieuse, leurs odeurs, la sueur, la mélopée des porteurs d?eau près du fleuve où ils se rencontrent en secret, l?ardeur du soleil et le refuge de la nuit: dans une langue envoûtante, lancinante, ces pages racontent l?irruption du désir et des corps à une époque où ils étaient bannis. Les deux adolescents combattent en vain cette flamme qui jaillit du plus profond de leur être et qui incarne la force même de la vie. Ce roman qui est le premier d?une trilogie (les deux autres romans sont en cours de traduction aux Editions Picquier) parue dans les années 1986-1987 en Chine, fit scandale par la franchise avec laquelle était abordée la sexualité. C?est un texte d?une grande violence, curieusement détaché aussi, sans autre morale que celle des corps, de la puissante palpitation de la vie, qui ne connaît ni barrière, ni loi ni tabou.
Une jeune femme, lasse de son mariage, rencontre lors d'un colloque à Lushan un écrivain célèbre. Un homme mystérieux et taciturne vers lequel elle se sent d'emblée attirée. Là, dans ce paysage de montagnes et de pins noyés dans le brouillard, ils communieront dans un amour secret, presque dénué de mots et de contact physique. Le roman de Wang Anyi a la beauté de ces peintures chinoises où le trait à l'encre noire s'appuie sur le vide pour suggérer l'élan de la vie et des sentiments; elle y dépeint ce moment suspendu où le coeur s'accorde parfaitement au paysage et y puise dans le silence la confirmation de son idéal. Dans cette montagne coupée de falaises et de gorges profondes, près de l'eau qui cascade en chutes, sous les nuages qui jouent avec la lune, la jeune femme se sent transformée, libérée, son coeur déborde de vitalité, tout lui paraît possible. Nul ne saura jamais la part d'imaginaire et de réel dans cette flambée de passion attisée par les enchantements de la vallée.
Née en 1954, Wang Anyi compose depuis 1976 une oeuvre riche de nouvelles, romans et essais, couronnée par de nombreux prix littéraires. "J'appartiens à cette sorte de gens qui agissent peu et pensent beaucoup, raconte-t-elle. Quand je me mets à écrire, moi qui ai une vie simple, j'ai le sentiment d'une existence très riche. Je continuerai à écrire, toute la vie, bien sûr. Je n'ai rien d'autre à taire. Aucun intérêt pour le reste" (Libération. 29 juin 2006).
Une jeune femme de vingt-cinq ans perd la voix à la suite d'un chagrin d'amour, revient malgré elle chez sa mère, figure fantasque vivant avec un cochon apprivoisé, et découvre ses dons insoupçonnés dans l'art de rendre les gens heureux en cuisinant pour eux des plats médités et préparés comme une prière.Rinco cueille des grenades juchée sur un arbre, visite un champ de navets enfouis sous la neige, et invente pour ses convives des plats uniques qui se préparent et se dégustent dans la lenteur en réveillant leurs émotions enfouies."4e de couverture : Une jeune femme de vingt-cinq ans perd la voix à la suite d'un chagrin d'amour, revient malgré elle chez sa mère, figure fantasque vivant avec un cochon apprivoisé, et découvre ses dons insoupçonnés dans l'art de rendre les gens heureux en cuisinant pour eux des plats médités et préparés comme une prière.Rinco cueille des grenades juchée sur un arbre, visite un champ de navets enfouis sous la neige, et invente pour ses convives des plats uniques qui se préparent et se dégustent dans la lenteur en réveillant leurs émotions enfouies."
Depuis le XIIe siècle et durant sept cents ans, l?histoire du Japon fut d?abord celle des samouraïs. A l?origine, une classe de modestes soldats aux ordres de la cour de Kyôto ; mais le pouvoir grandissant des clans provinciaux leur permit de s?affranchir rapidement de la cour impériale et de créer parallèlement leur propre gouvernement militaire qui s?imposa dans tout le Japon.Des siècles de guerres, de rébellions, de traîtrises et de renversements d?alliances virent des familles de samouraïs se livrer à une lutte acharnée pour le contrôle de territoires. Et des clans fondés par des aventuriers impitoyables dominèrent les provinces avant d?être balayés par d?autres plus puissants. Enfin surgirent trois grands chefs qui imposèrent l?unification du pays sous le commandement d?un seul seigneur : Oda Nobunaga, puis son lieutenant qui lui succéda, Toyotomi Hideyoshi, et enfin Tokugawa Ieyasu qui, à force de batailles, de complots et de massacres, régna sur tout le Japon. Ce livre, abondamment illustré d?estampes, de dessins et de peintures, raconte l?histoire de ces samouraïs, leurs armes et leurs châteaux. Il restitue avec rigueur une réalité historique souvent mal connue en Occident.4e de couverture : Depuis le XIIe siècle et durant sept cents ans, l?histoire du Japon fut d?abord celle des samouraïs. A l?origine, une classe de modestes soldats aux ordres de la cour de Kyôto ; mais le pouvoir grandissant des clans provinciaux leur permit de s?affranchir rapidement de la cour impériale et de créer parallèlement leur propre gouvernement militaire qui s?imposa dans tout le Japon.Des siècles de guerres, de rébellions, de traîtrises et de renversements d?alliances virent des familles de samouraïs se livrer à une lutte acharnée pour le contrôle de territoires. Et des clans fondés par des aventuriers impitoyables dominèrent les provinces avant d?être balayés par d?autres plus puissants. Enfin surgirent trois grands chefs qui imposèrent l?unification du pays sous le commandement d?un seul seigneur : Oda Nobunaga, puis son lieutenant qui lui succéda, Toyotomi Hideyoshi, et enfin Tokugawa Ieyasu qui, à force de batailles, de complots et de massacres, régna sur tout le Japon. Ce livre, abondamment illustré d?estampes, de dessins et de peintures, raconte l?histoire de ces samouraïs, leurs armes et leurs châteaux. Il restitue avec rigueur une réalité historique souvent mal connue en Occident.
Résumé : Le pavillon de Nosaka à Tôkyô est plein de chats, l'un blotti sur son dernier manuscrit, l'autre amateur de saké, cohabitant avec les chiens, les oiseaux ainsi que les énormes crapauds du jardin. Et l'humain écrivain observe d'un regard aigu tous ces êtres familiers, commente, se confie, philosophe, car sa fréquentation des chats lui délivre moult enseignements sur l'existence, le rapport à la nourriture ou à la mort. Ses chroniques au jour le jour, souvent égayées par un sourire facétieux, se font aussi graves pour évoquer les souvenirs de chats hantant avec nonchalance les décombres de la guerre ou du tremblement de terre de Kôbe, énigmes de sérénité.
Si Sôseki le romancier est de longue date traduit et commenté chez nous, une part plus secrète et à la fois plus familière de son oeuvre nous est encore inconnue. Sôseki a écrit plus de 2500 haikus, de sa jeunesse aux dernières années de sa vie: moments de grâce, libérés de l'étouffante pression de la réalité, où l'esprit fait halte au seuil d'un poème, dans une intense plénitude. Ce livre propose un choix de 135 haikus, illustrés de peintures et calligraphies de l'auteur, précédés d'une préface par l'éditeur de ses "Oeuvres complètes".