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AMOUR DANS UNE VALLEE ENCHANTEE
WANG ANYI
PICQUIER
6,60 €
Épuisé
EAN :9782809702439
Une jeune femme, lasse de son mariage, rencontre lors d'un colloque à Lushan un écrivain célèbre. Un homme mystérieux et taciturne vers lequel elle se sent d'emblée attirée. Là, dans ce paysage de montagnes et de pins noyés dans le brouillard, ils communieront dans un amour secret, presque dénué de mots et de contact physique. Le roman de Wang Anyi a la beauté de ces peintures chinoises où le trait à l'encre noire s'appuie sur le vide pour suggérer l'élan de la vie et des sentiments; elle y dépeint ce moment suspendu où le coeur s'accorde parfaitement au paysage et y puise dans le silence la confirmation de son idéal. Dans cette montagne coupée de falaises et de gorges profondes, près de l'eau qui cascade en chutes, sous les nuages qui jouent avec la lune, la jeune femme se sent transformée, libérée, son coeur déborde de vitalité, tout lui paraît possible. Nul ne saura jamais la part d'imaginaire et de réel dans cette flambée de passion attisée par les enchantements de la vallée.
Résumé : Titi, petite poupée au mince visage de porcelaine, vive et effrontée, passe des mains d'un homme à un autre, en un chassé-croisé amoureux où chacun se désire, se fuit, se blesse, se retrouve dans les nuits de Shanghai. Ateliers d'artistes au bord de l'eau, galerie d'avant-garde, fêtes et lieux à la mode. Loin d'être un décor, Shanghai est le coeur flamboyant de l'intrigue, imprévisible, excessive, mystérieuse. Ces personnages ont parfois un appétit de vivre si insatiable que le réel ne peut suffire à le satisfaire, seuls l'art, l'imaginaire, peuvent le faire car ils sont sans limites. Puis, les lumières de la nuit éteintes, on découvre que la main du magicien est passée par là, puis repartie.
Dans une petite ville comme les autres en Chine, à l?époque de la Révolution culturelle, un garçon et une fille vivent une passion physique intense et bouleversante. Tous deux danseurs dans la même compagnie luttent avec violence contre l?irrésistible attirance qui les lie l?un à l?autre en défiant tous les interdits. Les corps qui dansent, qui se battent, qui s?aiment avec une fureur désespérée ou une joie radieuse, leurs odeurs, la sueur, la mélopée des porteurs d?eau près du fleuve où ils se rencontrent en secret, l?ardeur du soleil et le refuge de la nuit: dans une langue envoûtante, lancinante, ces pages racontent l?irruption du désir et des corps à une époque où ils étaient bannis. Les deux adolescents combattent en vain cette flamme qui jaillit du plus profond de leur être et qui incarne la force même de la vie. Ce roman qui est le premier d?une trilogie (les deux autres romans sont en cours de traduction aux Editions Picquier) parue dans les années 1986-1987 en Chine, fit scandale par la franchise avec laquelle était abordée la sexualité. C?est un texte d?une grande violence, curieusement détaché aussi, sans autre morale que celle des corps, de la puissante palpitation de la vie, qui ne connaît ni barrière, ni loi ni tabou.
Résumé : Sa beauté surpassait celle des jolies adolescentes sans être tout à fait celle d'une femme. Une lumière intérieure soulignait ses traits, éclairait harmonieusement son teint et brillait dans ses yeux. Xiaoqiu était à la fois fraîche et éclatante. Elle faisait confiance à la vie, non par déraison mais parce que, pleine de bonté, elle ne croyait pas au malheur. Dans le Shanghai du siècle dernier, nous découvrons l'existence insouciante et précaire des artistes de l'opéra, entre ombre et lumière, d'où émerge la figure de cette jeune fille, née de père inconnu, dont la force d'âme nous éblouit. Sa vie se pare de l'éclat du théâtre, et pourtant sa naissance scandaleuse, sa beauté sensuelle lui valent de subir médisances et même humiliations. Mais rien n'entame l'enthousiasme et la générosité de Xiaoqiu, qui éclaire de sa lumière toutes les épreuves qu'elle traverse.
Une jeune femme, lasse de son mariage, rencontre lors d'un colloque à Lushan un écrivain célèbre. Un homme mystérieux et taciturne vers lequel elle se sent d'emblée attirée. Là, dans ce paysage de montagnes et de pins noyés dans le brouillard, ils communieront dans un amour secret, presque dénué de mots et de contact physique. Le roman de Wang Anyi a la beauté de ces peintures chinoises où le trait à l'encre noire s'appuie sur le vide pour suggérer l'élan de la vie et des sentiments; elle y dépeint ce moment suspendu où le c?ur s'accorde parfaitement au paysage et puise dans le silence la confirmation de son idéal. Dans cette montagne coupée de falaises et de gorges profondes, près de l'eau qui cascade en chutes, sous les nuages qui jouent avec la lune, la jeune femme se sent transformée, libérée, son c?ur déborde de vitalité, tout lui paraît possible. Nul ne saura jamais la part d'imaginaire et de réel dans cette flambée de passion attisée par les enchantements de la vallée.
Une beauté zen ?C?est celle que nous proposent douze jeunes moines japonais du temple Eiheiji qui veulent faire vivre et partager leurs pratiques du bouddhisme zen dans la vie quotidienne. Rencontrer, saluer, se reposer, cuisiner, respirer, prendre le thé, ils ont rédigé ce livre pour transmettre leur enseignement avec simplicité et amitié.Il a été écrit pour expliquer le plus simplement possible comment aimer l?autre tel qu?il est en devenant soi-même.4e de couverture : Une beauté zen ?C?est celle que nous proposent douze jeunes moines japonais du temple Eiheiji qui veulent faire vivre et partager leurs pratiques du bouddhisme zen dans la vie quotidienne. Rencontrer, saluer, se reposer, cuisiner, respirer, prendre le thé, ils ont rédigé ce livre pour transmettre leur enseignement avec simplicité et amitié.Il a été écrit pour expliquer le plus simplement possible comment aimer l?autre tel qu?il est en devenant soi-même.
Une jeune femme de vingt-cinq ans perd la voix à la suite d'un chagrin d'amour, revient malgré elle chez sa mère, figure fantasque vivant avec un cochon apprivoisé, et découvre ses dons insoupçonnés dans l'art de rendre les gens heureux en cuisinant pour eux des plats médités et préparés comme une prière.Rinco cueille des grenades juchée sur un arbre, visite un champ de navets enfouis sous la neige, et invente pour ses convives des plats uniques qui se préparent et se dégustent dans la lenteur en réveillant leurs émotions enfouies."4e de couverture : Une jeune femme de vingt-cinq ans perd la voix à la suite d'un chagrin d'amour, revient malgré elle chez sa mère, figure fantasque vivant avec un cochon apprivoisé, et découvre ses dons insoupçonnés dans l'art de rendre les gens heureux en cuisinant pour eux des plats médités et préparés comme une prière.Rinco cueille des grenades juchée sur un arbre, visite un champ de navets enfouis sous la neige, et invente pour ses convives des plats uniques qui se préparent et se dégustent dans la lenteur en réveillant leurs émotions enfouies."
Si Sôseki le romancier est de longue date traduit et commenté chez nous, une part plus secrète et à la fois plus familière de son oeuvre nous est encore inconnue. Sôseki a écrit plus de 2500 haikus, de sa jeunesse aux dernières années de sa vie: moments de grâce, libérés de l'étouffante pression de la réalité, où l'esprit fait halte au seuil d'un poème, dans une intense plénitude. Ce livre propose un choix de 135 haikus, illustrés de peintures et calligraphies de l'auteur, précédés d'une préface par l'éditeur de ses "Oeuvres complètes".
Dans La Reine des rêves, C. B. Divakaruni retrouve le fil enchanté de La Maîtresse des épices, une prose généreuse où le réalisme se pare de couleurs et de senteurs magiques puisées aux sources profondes de l Inde.Rakhi est une jeune artiste qui vit à Berkeley, en Californie, et partage ses jours entre son activité de peintre, sa fille Jona et le salon de thé indien qu elle tient avec son amie Belle. Sa mère est interprète de rêves et consacre ce don à soulager la détresse et servir les autres. Un don qui fascine Rakhi mais l isole de sa mère, de ce coeur nourri de mystères issus d une Inde lointaine qu elle n a pas connue. Hasards ou signes invisibles à déchiffrer, un réseau de coïncidences troublantes se tisse autour de la vie de Rakhi tandis que la découverte du journal intime de sa mère ouvre la porte de secrets longtemps enfouis. Saura-t-elle lire, elle aussi, la vérité cachée dans les rêves et s ouvrir à l amour d elle-même et des autres?