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AMOUR DANS UNE VALLEE ENCHANTEE
WANG ANYI
PICQUIER
14,70 €
Épuisé
EAN :9782809700619
Une jeune femme, lasse de son mariage, rencontre lors d'un colloque à Lushan un écrivain célèbre. Un homme mystérieux et taciturne vers lequel elle se sent d'emblée attirée. Là, dans ce paysage de montagnes et de pins noyés dans le brouillard, ils communieront dans un amour secret, presque dénué de mots et de contact physique. Le roman de Wang Anyi a la beauté de ces peintures chinoises où le trait à l'encre noire s'appuie sur le vide pour suggérer l'élan de la vie et des sentiments; elle y dépeint ce moment suspendu où le c?ur s'accorde parfaitement au paysage et puise dans le silence la confirmation de son idéal. Dans cette montagne coupée de falaises et de gorges profondes, près de l'eau qui cascade en chutes, sous les nuages qui jouent avec la lune, la jeune femme se sent transformée, libérée, son c?ur déborde de vitalité, tout lui paraît possible. Nul ne saura jamais la part d'imaginaire et de réel dans cette flambée de passion attisée par les enchantements de la vallée.
Celle qui a célébré Shanghai avec tant de maîtrise et d opulence dans son roman Le Chant des regrets éternels part ici à la recherche de son histoire, "qui a pour moi, dit-elle, quelque chose de secret, tant mes impressions de Shanghai, ma ville, se mêlent aux herbes folles de ma vie personnelle." Elle compare Shanghai et Pékin, essaie de définir le goût des deux villes, leur langue, leurs personnages, leur manière de vivre le vent, le soleil et le manège des saisons, leur idéal et leur trace dans l histoire. Enfin elle conte les histoires de hasard et de fortune qui ont fait la légende et la prospérité de ce qui était encore, il n y a pas si longtemps à l aune de l histoire de Chine, un simple village de pêcheurs.
Celle qui a célébré Shanghai avec tant de maîtrise et d'opulence dans son roman Le Chant des regrets éternels part ici à la recherche de son histoire, "qui a pour moi, dit-elle, quelque chose de secret, tant mes impressions de Shanghai, ma ville, se mêlent aux herbes folles de ma vie personnelle". Elle compare Shanghai et Pékin, essaie de définir le goût des deux villes, leur langue, leurs personnages, leur manière de vivre le vent, le soleil et le manège des saisons, leur idéal et leur trace dans l'histoire. Enfin, elle conte les récits de hasard et de fortune qui ont fait la légende et la prospérité de ce qui était encore il n'y a pas si longtemps, à l'aune de l'histoire de Chine, un simple village de pêcheurs. "Précieux guide que ce petit livre vert sur le hasard et l'intuition, qualités indispensables au voyage réussi."
Dans une petite ville comme les autres en Chine, à l?époque de la Révolution culturelle, un garçon et une fille vivent une passion physique intense et bouleversante. Tous deux danseurs dans la même compagnie luttent avec violence contre l?irrésistible attirance qui les lie l?un à l?autre en défiant tous les interdits. Les corps qui dansent, qui se battent, qui s?aiment avec une fureur désespérée ou une joie radieuse, leurs odeurs, la sueur, la mélopée des porteurs d?eau près du fleuve où ils se rencontrent en secret, l?ardeur du soleil et le refuge de la nuit: dans une langue envoûtante, lancinante, ces pages racontent l?irruption du désir et des corps à une époque où ils étaient bannis. Les deux adolescents combattent en vain cette flamme qui jaillit du plus profond de leur être et qui incarne la force même de la vie. Ce roman qui est le premier d?une trilogie (les deux autres romans sont en cours de traduction aux Editions Picquier) parue dans les années 1986-1987 en Chine, fit scandale par la franchise avec laquelle était abordée la sexualité. C?est un texte d?une grande violence, curieusement détaché aussi, sans autre morale que celle des corps, de la puissante palpitation de la vie, qui ne connaît ni barrière, ni loi ni tabou.
Résumé : Titi, petite poupée au mince visage de porcelaine, vive et effrontée, passe des mains d'un homme à un autre, en un chassé-croisé amoureux où chacun se désire, se fuit, se blesse, se retrouve dans les nuits de Shanghai. Ateliers d'artistes au bord de l'eau, galerie d'avant-garde, fêtes et lieux à la mode. Loin d'être un décor, Shanghai est le coeur flamboyant de l'intrigue, imprévisible, excessive, mystérieuse. Ces personnages ont parfois un appétit de vivre si insatiable que le réel ne peut suffire à le satisfaire, seuls l'art, l'imaginaire, peuvent le faire car ils sont sans limites. Puis, les lumières de la nuit éteintes, on découvre que la main du magicien est passée par là, puis repartie.
Dans La Reine des rêves, C. B. Divakaruni retrouve le fil enchanté de La Maîtresse des épices, une prose généreuse où le réalisme se pare de couleurs et de senteurs magiques puisées aux sources profondes de l Inde.Rakhi est une jeune artiste qui vit à Berkeley, en Californie, et partage ses jours entre son activité de peintre, sa fille Jona et le salon de thé indien qu elle tient avec son amie Belle. Sa mère est interprète de rêves et consacre ce don à soulager la détresse et servir les autres. Un don qui fascine Rakhi mais l isole de sa mère, de ce coeur nourri de mystères issus d une Inde lointaine qu elle n a pas connue. Hasards ou signes invisibles à déchiffrer, un réseau de coïncidences troublantes se tisse autour de la vie de Rakhi tandis que la découverte du journal intime de sa mère ouvre la porte de secrets longtemps enfouis. Saura-t-elle lire, elle aussi, la vérité cachée dans les rêves et s ouvrir à l amour d elle-même et des autres?
Au cours d?une nuit d?orage, à la demande du mandarin Tân, l?intendant Hoang organise un banquet, dressant une somptueuse table. Festoyant à la lumière des lanternes, un maître des geôles, un percepteur des impôts, une poétesse, un couple d?apothicaires et un tailleur racontent une énigme non résolue de leur passé, tandis que le lettré Dinh et le docteur Porc livrent chacun un épisode mystérieux de leur jeunesse. Servis dans de la vaisselle en céladon, meurtres, vols et coups bas sontdécortiqués à l?aide de baguettes laquées, faisant le délice des convives. C?est l?heure lumineuse des conteurs, qui donnent voix aux amours défuntes et visage aux héros d?antan. C?est l?heure sombre des aveux masqués et des guets-apens, alors que, dehors, s?amassent les ténèbres d?un monde au bord du chaos.
Une beauté zen ?C?est celle que nous proposent douze jeunes moines japonais du temple Eiheiji qui veulent faire vivre et partager leurs pratiques du bouddhisme zen dans la vie quotidienne. Rencontrer, saluer, se reposer, cuisiner, respirer, prendre le thé, ils ont rédigé ce livre pour transmettre leur enseignement avec simplicité et amitié.Il a été écrit pour expliquer le plus simplement possible comment aimer l?autre tel qu?il est en devenant soi-même.4e de couverture : Une beauté zen ?C?est celle que nous proposent douze jeunes moines japonais du temple Eiheiji qui veulent faire vivre et partager leurs pratiques du bouddhisme zen dans la vie quotidienne. Rencontrer, saluer, se reposer, cuisiner, respirer, prendre le thé, ils ont rédigé ce livre pour transmettre leur enseignement avec simplicité et amitié.Il a été écrit pour expliquer le plus simplement possible comment aimer l?autre tel qu?il est en devenant soi-même.
Si Sôseki le romancier est de longue date traduit et commenté chez nous, une part plus secrète et à la fois plus familière de son oeuvre nous est encore inconnue. Sôseki a écrit plus de 2500 haikus, de sa jeunesse aux dernières années de sa vie: moments de grâce, libérés de l'étouffante pression de la réalité, où l'esprit fait halte au seuil d'un poème, dans une intense plénitude. Ce livre propose un choix de 135 haikus, illustrés de peintures et calligraphies de l'auteur, précédés d'une préface par l'éditeur de ses "Oeuvres complètes".