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AMOUR DANS UNE PETITE VILLE
WANG ANYI
PICQUIER
14,70 €
Épuisé
EAN :9782877309592
En Chine, lors de la Révolution culturelle, deux adolescents vivent une passion physique intense et bouleversante. Dans une langue envoûtante, d'une brûlante sensualité, ces pages racontent l'irruption du désir et des corps à une époque où ils étaient bannis. Dans une petite ville comme les autres en Chine, à l'époque de la Révolution culturelle, deux adolescents vivent une passion physique intense et bouleversante. Tous deux danseurs dans la même compagnie, ils luttent avec violence contre l'irrésistible attirance qui les lie l'un à l'autre en défiant tous les interdits. Les corps qui dansent, qui se battent, qui s'aiment avec une fureur désespérée ou une joie radieuse, leurs odeurs, la sueur, la mélopée des porteurs d'eau près du fleuve où ils se rencontrent en secret, l'ardeur du soleil et la caresse de la nuit : dans une langue envoûtante, lancinante, d'une brûlante sensualité, ces pages racontent l'irruption du désir et des corps à une époque où ils étaient bannis. Les deux adolescents combattent en vain cette flamme qui jaillit du plus profond de leur être et qui incarne la force même de la vie. Ce roman qui est le premier d'une trilogie (les deux autres romans sont en cours de traduction aux Editions Picquier) parue dans les années 1986-1987 en Chine, fit scandale par la franchise avec laquelle était abordée la sexualité. C'est un texte d'une grande violence, curieusement détaché aussi, sans autre morale que celle des corps, de la puissante palpitation de la vie, qui ne connaît ni barrière ni oppression.
Une jeune femme, lasse de son mariage, rencontre lors d'un colloque à Lushan un écrivain célèbre. Un homme mystérieux et taciturne vers lequel elle se sent d'emblée attirée. Là, dans ce paysage de montagnes et de pins noyés dans le brouillard, ils communieront dans un amour secret, presque dénué de mots et de contact physique. Le roman de Wang Anyi a la beauté de ces peintures chinoises où le trait à l'encre noire s'appuie sur le vide pour suggérer l'élan de la vie et des sentiments; elle y dépeint ce moment suspendu où le coeur s'accorde parfaitement au paysage et y puise dans le silence la confirmation de son idéal. Dans cette montagne coupée de falaises et de gorges profondes, près de l'eau qui cascade en chutes, sous les nuages qui jouent avec la lune, la jeune femme se sent transformée, libérée, son coeur déborde de vitalité, tout lui paraît possible. Nul ne saura jamais la part d'imaginaire et de réel dans cette flambée de passion attisée par les enchantements de la vallée.
Celle qui a célébré Shanghai avec tant de maîtrise et d'opulence dans son roman Le Chant des regrets éternels part ici à la recherche de son histoire, "qui a pour moi, dit-elle, quelque chose de secret, tant mes impressions de Shanghai, ma ville, se mêlent aux herbes folles de ma vie personnelle". Elle compare Shanghai et Pékin, essaie de définir le goût des deux villes, leur langue, leurs personnages, leur manière de vivre le vent, le soleil et le manège des saisons, leur idéal et leur trace dans l'histoire. Enfin, elle conte les récits de hasard et de fortune qui ont fait la légende et la prospérité de ce qui était encore il n'y a pas si longtemps, à l'aune de l'histoire de Chine, un simple village de pêcheurs. "Précieux guide que ce petit livre vert sur le hasard et l'intuition, qualités indispensables au voyage réussi."
Conduit par son frère aîné à Shanghai, un jeune homme à peine sorti de l'enfance devient violoncelliste. Au même moment vient de naître, dans une ville nichée entre mer et montagne, une petite fille qui deviendra "la jeune fille de la ruelle de la Vallée d'or". Cette jeune fille, légère et futile. redoutable et calculatrice. papillonne, traite les hommes avec dédain, rêve de celui qui saura la dominer. Les années vont passer et leurs vies se dérouler en parallèle, jusqu'à ce que leurs chemins se croisent et que tous deux se trouvent pris au piège d'une passion irrépressible. Wang Anyi construit son roman comme une partition musicale où les vies de ses personnages se déploient comme des lignes mélodiques en contrepoint. Et par la grâce savante de son écriture aux bassets riches et profondes, aux aigus puissants et passionnés. mûrit en secret la violence de l'appel amoureux qui va bouleverser ces vies ballottées par les aléas de l'Histoire. Là-haut. sur cette colline dénudée où ne poussent ni fleurs ni fruits. culminera l'amour de deux êtres que rien ne destinait à se rencontrer, sinon l'absolue loi du désir qui transforme un hasard improbable en destin.
Née en 1954, Wang Anyi compose depuis 1976 une oeuvre riche de nouvelles, romans et essais, couronnée par de nombreux prix littéraires. "J'appartiens à cette sorte de gens qui agissent peu et pensent beaucoup, raconte-t-elle. Quand je me mets à écrire, moi qui ai une vie simple, j'ai le sentiment d'une existence très riche. Je continuerai à écrire, toute la vie, bien sûr. Je n'ai rien d'autre à taire. Aucun intérêt pour le reste" (Libération. 29 juin 2006).
Une jeune femme de vingt-cinq ans perd la voix à la suite d'un chagrin d'amour, revient malgré elle chez sa mère, figure fantasque vivant avec un cochon apprivoisé, et découvre ses dons insoupçonnés dans l'art de rendre les gens heureux en cuisinant pour eux des plats médités et préparés comme une prière.Rinco cueille des grenades juchée sur un arbre, visite un champ de navets enfouis sous la neige, et invente pour ses convives des plats uniques qui se préparent et se dégustent dans la lenteur en réveillant leurs émotions enfouies."4e de couverture : Une jeune femme de vingt-cinq ans perd la voix à la suite d'un chagrin d'amour, revient malgré elle chez sa mère, figure fantasque vivant avec un cochon apprivoisé, et découvre ses dons insoupçonnés dans l'art de rendre les gens heureux en cuisinant pour eux des plats médités et préparés comme une prière.Rinco cueille des grenades juchée sur un arbre, visite un champ de navets enfouis sous la neige, et invente pour ses convives des plats uniques qui se préparent et se dégustent dans la lenteur en réveillant leurs émotions enfouies."
Ce livre, devenu aujourd?hui un classique, est une encyclopédie illustrée sur les moeurs et coutumes dans la Chine traditionnelle. Jeux, vêtements, nourriture, fêtes, religion, musique, écriture, organisation familiale et sociale, calendrier... Une infinie variété de sujets sont abordés, en trente-six chapitres qui peuvent se lire séparément et dont l?intérêt réside autant dans la facilité de lecture que dans l?extraordinaire richesse d?informations. Ce livre, illustré de gravures tirées d?anciennes encyclopédies chinoises ou de livres rares du XIXe siècle, se veut un panorama très large de la culture chinoise, à l?usage d?un vaste public, et devrait passionner tous ceux qui s?intéressent à la Chine.
A quel moment les objets auxquels nous tenons deviennent-ils des obstacles à notre bonheur ? Qui suis-je avec ces choses qui font partie de ma vie ? Qui suis-je sans ces possessions ? L'argent peut-il quand même faire le bonheur ? Le moine zen Koike Ryûnosuke nous invite à adopter les bonnes stratégies face au désir pour retrouver le pouvoir de choisir et le courage d'être soi. Car il s'est vu confronté aux mêmes difficultés, aux mêmes incertitudes, et il partage ici, avec amitié, les leçons tirées de ses expériences. On découvrira ainsi que le choix de la frugalité peut se révéler le plus raffiné des plaisirs. Que le lecteur se rassure : vivre sobrement, ce n'est pas renoncer à tout. C'est, au contraire, ne renoncer à rien de ce qui nous est essentiel pour faire de la place à qui l'on est vraiment.
Résumé : Le pavillon de Nosaka à Tôkyô est plein de chats, l'un blotti sur son dernier manuscrit, l'autre amateur de saké, cohabitant avec les chiens, les oiseaux ainsi que les énormes crapauds du jardin. Et l'humain écrivain observe d'un regard aigu tous ces êtres familiers, commente, se confie, philosophe, car sa fréquentation des chats lui délivre moult enseignements sur l'existence, le rapport à la nourriture ou à la mort. Ses chroniques au jour le jour, souvent égayées par un sourire facétieux, se font aussi graves pour évoquer les souvenirs de chats hantant avec nonchalance les décombres de la guerre ou du tremblement de terre de Kôbe, énigmes de sérénité.