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AMOUR SUR UNE COLLINE DENUDEE
WANG ANYI
PICQUIER
6,60 €
Épuisé
EAN :9782809702064
Conduit par son frère aîné à Shanghai, un jeune homme à peine sorti de l'enfance devient violoncelliste. Au même moment vient de naître, dans une ville nichée entre mer et montagne, une petite fille qui deviendra "la jeune fille de la ruelle de la Vallée d'or". Cette jeune fille, légère et futile. redoutable et calculatrice. papillonne, traite les hommes avec dédain, rêve de celui qui saura la dominer. Les années vont passer et leurs vies se dérouler en parallèle, jusqu'à ce que leurs chemins se croisent et que tous deux se trouvent pris au piège d'une passion irrépressible. Wang Anyi construit son roman comme une partition musicale où les vies de ses personnages se déploient comme des lignes mélodiques en contrepoint. Et par la grâce savante de son écriture aux bassets riches et profondes, aux aigus puissants et passionnés. mûrit en secret la violence de l'appel amoureux qui va bouleverser ces vies ballottées par les aléas de l'Histoire. Là-haut. sur cette colline dénudée où ne poussent ni fleurs ni fruits. culminera l'amour de deux êtres que rien ne destinait à se rencontrer, sinon l'absolue loi du désir qui transforme un hasard improbable en destin.
Résumé : Titi, petite poupée au mince visage de porcelaine, vive et effrontée, passe des mains d'un homme à un autre, en un chassé-croisé amoureux où chacun se désire, se fuit, se blesse, se retrouve dans les nuits de Shanghai. Ateliers d'artistes au bord de l'eau, galerie d'avant-garde, fêtes et lieux à la mode. Loin d'être un décor, Shanghai est le coeur flamboyant de l'intrigue, imprévisible, excessive, mystérieuse. Ces personnages ont parfois un appétit de vivre si insatiable que le réel ne peut suffire à le satisfaire, seuls l'art, l'imaginaire, peuvent le faire car ils sont sans limites. Puis, les lumières de la nuit éteintes, on découvre que la main du magicien est passée par là, puis repartie.
En Chine, lors de la Révolution culturelle, deux adolescents vivent une passion physique intense et bouleversante. Dans une langue envoûtante, d'une brûlante sensualité, ces pages racontent l'irruption du désir et des corps à une époque où ils étaient bannis. Dans une petite ville comme les autres en Chine, à l'époque de la Révolution culturelle, deux adolescents vivent une passion physique intense et bouleversante. Tous deux danseurs dans la même compagnie, ils luttent avec violence contre l'irrésistible attirance qui les lie l'un à l'autre en défiant tous les interdits. Les corps qui dansent, qui se battent, qui s'aiment avec une fureur désespérée ou une joie radieuse, leurs odeurs, la sueur, la mélopée des porteurs d'eau près du fleuve où ils se rencontrent en secret, l'ardeur du soleil et la caresse de la nuit : dans une langue envoûtante, lancinante, d'une brûlante sensualité, ces pages racontent l'irruption du désir et des corps à une époque où ils étaient bannis. Les deux adolescents combattent en vain cette flamme qui jaillit du plus profond de leur être et qui incarne la force même de la vie. Ce roman qui est le premier d'une trilogie (les deux autres romans sont en cours de traduction aux Editions Picquier) parue dans les années 1986-1987 en Chine, fit scandale par la franchise avec laquelle était abordée la sexualité. C'est un texte d'une grande violence, curieusement détaché aussi, sans autre morale que celle des corps, de la puissante palpitation de la vie, qui ne connaît ni barrière ni oppression.
Il est des livres qui, par la richesse des liens qu'ils savent créer et la beauté ciselée de leur écriture, se révèlent d'emblée comme des textes majeurs, et prennent dès la première lecture la dimension d'un classique. Tel est le cas du chef-d'oeuvre de Wang Anyi, Le Chant des regrets éternels, écrit dans une langue si dense et allusive que le défi de la traduction n'avait jamais été tenté jusqu'à ce jour dans une langue occidentale. Ce roman est tout entier traversé par la palpitation d'une ville, la mythique Shanghai, déployée dans le dédale de ses ruelles, le bruissement de ses rumeurs, les nuées de ses pigeons auxquels nul secret n'échappe, et les chambres de ses demoiselles, où l'attente "use la patience de vivre". Dans un style poétique souvent aussi léger qu'une "aile de cigale", Wang Anyi dépeint dans ce roman en trois actes la vie d'une femme, Wang Qiyao, au nom évocateur : "Pure Jade". Reine de beauté dans le flamboiement d'un Shanghai qui connaît avant 1949 ses dernières années de liberté, partageant une passion cachée avec un notable politique, elle doit se réfugier ensuite dans une des "fissures du monde", se fondre dans l'anonymat, alors que la nuit de la Révolution culturelle s'est abattue sur la cité autrefois lumineuse. Lorsque Shanghai renaît, à l'aube des années 1980, est-il encore temps pour Wang Qiya de rattraper les jours enfuis ?
Née en 1954, Wang Anyi compose depuis 1976 une oeuvre riche de nouvelles, romans et essais, couronnée par de nombreux prix littéraires. "J'appartiens à cette sorte de gens qui agissent peu et pensent beaucoup, raconte-t-elle. Quand je me mets à écrire, moi qui ai une vie simple, j'ai le sentiment d'une existence très riche. Je continuerai à écrire, toute la vie, bien sûr. Je n'ai rien d'autre à taire. Aucun intérêt pour le reste" (Libération. 29 juin 2006).
Un jour, tandis que j'étais dans mon bureau, occupé comme d'habitude à confier au papier des choses mélancoliques, un bruit étrange est parvenu à mon oreille. La véranda bruissait. On aurait d'abord pu croire qu'une femme avançait en retenant le bas de son kimono de soie, mais le froissement de l'étoffe sur le plancher était par trop vif pour un simple bas de robe. J'ai alors comparé ce bruit au crissement des plis de l'ample pantalon que porte le chambellan, lors de la fête des Poupées, évoquant le glissement de la soie sur les marches du palais fictif. Laissant mon roman, je suis sorti sur la véranda, le stylo entre les doigts : le moineau de Chine prenait son bain".
Il paraît que Tokyo est la plus belle des villes moches du monde. Plus qu'un guide, voici un livre d'aventures au coeur des quartiers de Tokyo. Pendant ces six mois passés à tenter de comprendre un peu ce qui m'entourait, je suis resté malgré tout un touriste. Avec cette impression persistante d'essayer de rattraper tout ce que je ne sais pas et cette manie de coller des étiquettes de fruits partout, parce que je ne comprends pas ce qui est écrit dessus. A mon retour en France, on m'a demandé si c'était bien, la Chine. Ce à quoi j'ai répondu que les Japonais, en tout cas, y étaient très accueillants."
Ce livre, devenu aujourd?hui un classique, est une encyclopédie illustrée sur les moeurs et coutumes dans la Chine traditionnelle. Jeux, vêtements, nourriture, fêtes, religion, musique, écriture, organisation familiale et sociale, calendrier... Une infinie variété de sujets sont abordés, en trente-six chapitres qui peuvent se lire séparément et dont l?intérêt réside autant dans la facilité de lecture que dans l?extraordinaire richesse d?informations. Ce livre, illustré de gravures tirées d?anciennes encyclopédies chinoises ou de livres rares du XIXe siècle, se veut un panorama très large de la culture chinoise, à l?usage d?un vaste public, et devrait passionner tous ceux qui s?intéressent à la Chine.
Une jeune femme de vingt-cinq ans perd la voix à la suite d'un chagrin d'amour, revient malgré elle chez sa mère, figure fantasque vivant avec un cochon apprivoisé, et découvre ses dons insoupçonnés dans l'art de rendre les gens heureux en cuisinant pour eux des plats médités et préparés comme une prière.Rinco cueille des grenades juchée sur un arbre, visite un champ de navets enfouis sous la neige, et invente pour ses convives des plats uniques qui se préparent et se dégustent dans la lenteur en réveillant leurs émotions enfouies."4e de couverture : Une jeune femme de vingt-cinq ans perd la voix à la suite d'un chagrin d'amour, revient malgré elle chez sa mère, figure fantasque vivant avec un cochon apprivoisé, et découvre ses dons insoupçonnés dans l'art de rendre les gens heureux en cuisinant pour eux des plats médités et préparés comme une prière.Rinco cueille des grenades juchée sur un arbre, visite un champ de navets enfouis sous la neige, et invente pour ses convives des plats uniques qui se préparent et se dégustent dans la lenteur en réveillant leurs émotions enfouies."