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La Traque du mal
Walters Guy ; Magny Christophe ; Ricard Jean-Pierr
FLAMMARION
9,00 €
Épuisé
EAN :9782081347250
Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, des dizaines de criminels nazis réussirent à se soustraire à la justice alliée et à disparaître dans la nature, changeant de nom d'emprunt, bénéficiant de complicités innombrables... Comment ces hommes ont-ils pu échapper à leurs poursuivants, chasseurs de nazis, services secrets occidentaux et agences de tout poil ? Pour reconstituer leur fuite, Guy Walters a enquêté des années durant, fouillant les archives et interviewant des témoins. Dans ce tableau, d'un amateurisme parfois confondant, apparaissent d'authentiques chasseurs de nazis, mais aussi des hommes dont Walters met en doute l'efficacité et, plus grave, la sincérité - sur le plus connu d'entre eux, Simon Wiesenthal, l'enquête est accablante pour celui qui clamait avoir fait arrêter plus de mille nazis... "Une enquête historique, une course-poursuite haletante sur la piste des principaux dignitaires du IIIe Reich" Le Monde
Walters Guy ; Magny Christophe ; Ricard Jean-Pierr
Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, des dizaines de criminels nazis de haut rang, responsables de la mort de centaines de milliers d'innocents, ont réussi à échapper à la justice alliée et à disparaître dans la nature: les plus tristement célèbres d'entre eux s'appelaient Klaus Barbie, Adolf Eichmann, Josef Mengele ou encore Franz Stangl. Bénéficiant de complicités innombrables, passant d'un nom d'emprunt à l'autre, ils sont parvenus à se cacher en Europe, puis à fuir en Amérique latine, où ils ont longtemps vécu une vie... plutôt paisible. Comment ces hommes ont-ils pu échapper à leurs poursuivants, chasseurs de nazis, services secrets occidentaux et agences de tout poil? Pour reconstituer leur fuite, Guy Walters a enquêté des années durant, fouillant les archives, interviewant des témoins, anciens officiers des services secrets ou chasseurs de nazis encore vivants. Il raconte quasiment au jour le jour l'évasion de ces débris sanglants du Ille Reich, le rôle joué par différentes filières à Rome, en Angleterre et en Espagne notamment pour les héberger et leur fournir des faux papiers; au passage, il met à mal la mythique organisation Odessa, qui n'a existé que dans l'imagination de quelques agents triples et de romanciers inspirés. Il montre comment, pendant des décennies, ni les Alliés ni les Israéliens ne se sont vraiment préoccupés de capturer les nazis en fuite - or certains figuraient sous leur vrai nom dans l'annuaire téléphonique des pays où ils avaient trouvé refuge. Dans ce tableau d'un amateurisme parfois confondant, apparaissent d'authentiques chasseurs de nazis, mais aussi des hommes dont Walters met en doute l'efficacité et, plus grave, la sincérité: sur le plus connu d'entre eux, Simon Wiesenthal, il a mené une enquête fouillée, dont les résultats sont accablants pour celui qui clamait avoir fait arrêter plus de mille nazis...
Le jeune Bigot a pris la main de Quentin. C'est une main calme et chaude. Il y a cherché toutes les longueurs et toutes les largeurs, il ne veut plus faire des images. Il veut peindre. Il ne sait pas prier. Il sait regarder. Il croit que le monde est plus petit avec des centimètres et des mesures. Il croit que la peinture, elle, agrandit le monde. Il dit qu'elle est plus grande que le ciel. Et quand il peindra le jeune homme qui crie, un tableau dont il est fier, il voudra que l'on s'en rende compte, que l'on ne puisse plus rien compter en centimètres. Il mettra de la lumière à l'intérieur de ses mains, une main ouverte et l'autre fermée, le visage qui se tourne de l'autre côté. Il ne dégradera pas les tons sur sa joue pour trouver le naturel, une belle expression qui fait songer. Il la flanquera d'une lumière crue, un éclairage violent qui lui mange la barbe et lui descend jusqu'au cou. Il ne veut plus compter en centimètres et en mesures. Il veut ouvrir les yeux. Il croit que les images ne cachent rien, qu'elles se montrent. C'est tout ce qu'elles font. Il pense qu'à l'intérieur de la peinture, il y a le monde entier, le noir, les longueurs, les largeurs, la chaleur des mains, les yeux ouverts. Et le cri qui peut aller plus loin parce qu'il n'a pas de bords."
Schön Walter ; Larraufie Guy ; Moëns Gilbert ; Por
Résumé : Après avoir situé la signalisation et les automatismes dans l?environnement ferroviaire dans un premier volume à visée généraliste, le second volume propose une description minutieuse des grandes fonctions de la signalisation et des automatismes. Il est un complément indispensable au premier tome. Traitée de manière plus générique, cette seconde partie aborde pour chacune des fonctions traitées les différentes solutions technologiques possibles à l?heure actuelle mais également dans l?histoire, ainsi qu?une vision des évolutions futures. Cette bible de la signalisation et des automatismes ferroviaires, basée essentiellement sur les exemples français, mais s?ouvrant aussi à quelques exemples étrangers, est éditée dans une version bilingue : français-anglais.
Résumé : Cette recherche du temps perdu de l'enfance, évoquée ici avec une émotion retenue, trace le parcours difficile mais contraint qui remonte les ans jusqu'à ce " jour en moins " où, pour ne pas mourir, l'enfant dut effacer une part de lui-même. Que cachait ce désir qui, à l'âge de cinq ans, un jour d'été en Autriche, le précipita dans le vide ? Pour réveiller une mémoire dont la parole était absente, l'écriture se fait musicale, lente, insistante comme un lointain ressac, étrangère à toute volonté discursive afin qu'émerge, dans ce retrait, l'état d'enfance. Apparaît alors cette conscience - et c'est là l'originalité du récit - où les sentiments s'éprouvent de façon concrète et absolue à la fois, où les sensations, les impressions restituées dans leur expression première, leur présence vive, s'incarnent dans un corps d'enfant. Déjouant l'opacité du souvenir, le récit renoue fil à fil le passé dans le même temps qu'il dévoile une terrible béance, une irréparable disparition.
L'ABCdaire de Matisse nous transporte dans l'univers d'un des peintres majeurs du XXe siècle. Il nous plonge dans l?oeuvre d'un artiste, pour qui la peinture est avant tout un plaisir visuel et mental. A travers trois grandes thématiques, on découvre sa famille (Émile, Amélie, Anna Matisse) et ses amis (Pierre Bonnard, Picasso, Moreau) on explore le contexte socio-culturel qui permit son épanouissement (fauvisme, impressionnisme, les salons, ses voyages); enfin, on ouvre les portes du langage plastique et des grandes thématiques qui parcourent son oeuvre Enfin, on nous apprend à regarder la beauté des couleurs de ses oeuvres, la pureté du trait et l'élégance de la ligne à travers les techniques et les thèmes récurrents du peintre (la musique, l'atelier rouge, la danse). Inventeur d?un langage pictural, Matisse se sert des couleurs pour traduire, non la matière des choses, mais l'émotion qu'elles suscitent C'est pourquoi ses oeuvres nous parlent et restent toujours aussi vivantes.