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Dumping fiscal. Enquête sur un chantage qui ruine nos Etats
Walravens Eric
PETITS MATINS
15,00 €
Épuisé
EAN :9782363831408
Pourquoi de plus en plus de films français sont-ils tournés en Belgique ? En raison d'une mesure fiscale très attractive incitant les entreprises à investir dans le cinéma belge. Résultat en France : davantage de chômage pour les techniciens et un manque à gagner pour les caisses de l'Etat. Cet exemple est emblématique d'un phénomène mondialisé de concurrence fiscale. Des multinationales aux travailleurs hautement qualifiés, des footballeurs aux retraités fortunés, nombreuses sont les formes de richesse que les pays cherchent à capter. Qu'importe l'idéal de "solidarité entre les peuples" affirmé dans les traités européens, la compétition économique domine les relations entre Etats. La fiscalité en est l'arme privilégiée. Chantage aux délocalisations, cadeaux démesurés, influence des sociétés d'audit, manoeuvres des paradis fiscaux... Les procédés diffèrent, mais le but du jeu demeure le même : attirer chez soi les investissements sans se préoccuper de l'impact chez le voisin. Un jeu qui s'avère très lucratif pour les entreprises, mais dont les contribuables payent lourdement le prix. Et qui contribue à délégitimer l'impôt en tant qu'outil de redistribution. L'auteur lève un coin du voile sur ces pratiques et rouvre le dossier de l'indispensable harmonisation fiscale européenne.
L'histoire des partis politiques africains a longtemps été délaissée par les historiens. Beaucoup de travaux sont restés inédits en particulier quelques thèses soutenues dans les années 1980 ou publiés dans des conditions qui confinent à la confidentialité. Depuis quelques années, on assiste à un renouveau de l'intérêt pour cette question lié au retour du multipartisme et de la démocratie dans les pays africains mais aussi à l'ouverture des archives. Le Sawaba occupe une place particulière dans le paysage ouest-africain. Le parti qui s'incarne dans la personnalité de son leader, Djibo Bakary, est le parti " des petites gens ". L'ouvrage donne un passionnant tableau de la vie politique nigérienne et livre une analyse de fond sur les aspects idéologiques du Sawaba mais surtout, il nous donne une remarquable histoire sociale de ce mouvement.
Voir, voir les couleurs, en distinguer les moments significatifs en provoquant la perception et la sensation, au point de susciter une émotion, laquelle est déjà sujette à interprétation, là est sans doute une part essentielle du travail que propose Daniel Walravens. Tout son parcours retrace l'expérience du voir par une exploration fine et étendue de la couleur. "L'approche que je puis donner de mon travail est en quelque sorte le reflet de propositions résultant de mes recherches. Ces propositions visuelles s'articulent essentiellement autour de la couleur qui, depuis 1965, est le fil conducteur de mon activité. Mes motivations m'ont conduit, d'une part, à un travail de peinture - prise en compte du geste, de l'expression, suivi d'un affinement vers le "minimal" -, d'autre part, à des travaux pluridimensionnels de décorateur, de coloriste, de recherche et d'élaboration de méthodes appartenant à des disciplines scientifiques. Mon travail actuel est à comprendre comme un renvoi permanent entre ces différentes activités et a pour effet d'annuler, au profit des interactions possibles, les oppositions traditionnellement en vigueur dans le domaine artistique : peinture/décor, artiste/artisan, art/industrie..." (Daniel Walravens, "Proposition possible d'une approche de mes travaux", janvier 1981)
Pourquoi y a-t-il un tel gouffre entre ce qu'on fait miroiter aux épargnants, modestes ou fortunés, et le rendement réel constaté année après année en matière de placements ? Dans mon ouvrage, je réponds à cette question et propose des alternatives plus raisonnables, plus sûres et plus rentables". Un livre sans tabou qui n'épargne personne... ni les banques, ni les compagnies d'assurances, ni leurs clients. "Avant que je ne lise le livre écrit par Jean Walravens, je pensais que ceux qui, tout comme moi, avaient toujours refusé de s'intéresser à la finance, faisaient preuve de sagesse, de dignité et de noblesse en montrant leur désintéressement pour l'argent. J'ai compris qu'ils sont dans l'erreur et même dans la malfaisance. La plupart des Français mettent régulièrement de l'argent de côté et disposent d'un certain capital qui servira à aider leurs enfants, à pouvoir réaliser un rêve ou à compléter leurs pensions de retraite. En suivant aveuglément les conseils qui leur sont le plus souvent prodigués, ils menacent, sans le savoir, le bien-être de leurs familles". (Dr Patrick Van Bogaert, auteur de la préface)
Résumé : Ce livre raconte l'histoire de Léon, un petit girafon dont la maman souffre d'un cancer. De la découverte de la maladie, à la guérison en passant par les traitements qui feront tomber les taches de sa maman, le lecteur suit Léon à travers un texte simple mais réaliste et des planches colorées et ludiques pour compenser la charge émotionnelle du sujet. Comment parler de la maladie aux enfants ? Cette question, fréquemment posée par les parents, les laisse souvent forts désarmés alors même qu'ils s'avèrent souvent être, de par leur proximité affective avec leur(s) enfant(s), les interlocuteurs les plus à même d'accueillir les questionnements et inquiétudes. Souvent tiraillés entre un souci de protection de l'enfant et un souhait de l'informer, les parents se retrouvent fréquemment en recherche de conseils et d'aides. Ce livre a été pensé pour offrir un support ludique à ces parents déjà fragilisés par une situation médicale angoissante avec comme objectif de favoriser le lien et les échanges avec l'enfant.
Les violences sexuelles envers les femmes n'apparaissent pas spontanément. Elles ne font pas partie de la "nature humaine" ni ne sont le résultat d'incontrôlables pulsions masculines. Elles ont des causes sociales - impunité des agresseurs, idées reçues sur la sexualité, inégalités structurelles - qui forment ce que l'on appelle une "culture du viol". Cela va de remarques apparemment anodines qui culpabilisent les victimes à un traitement trop fréquent des viols comme des délits plutôt que comme des crimes devant les tribunaux ; de formules pour excuser les agresseurs à une remise en cause systématique de la parole des femmes qui dénoncent des agressions. En France, chaque année, environ 94 000 femmes sont victimes de viol ou de tentative de viol. Et les viols ne représentent que la partie émergée d'un iceberg : celui des violences sexuelles, à la maison, au travail ou dans la rue. Or ces violences ont des conséquences graves : elles minent la confiance et limitent la liberté par la peur qu'elles instaurent. Elles constituent une atteinte aux droits et à la dignité des personnes et consolident la domination masculine. Mais cette situation n'est pas une fatalité. C'est pourquoi il est important d'identifier les éléments culturels qui servent de justification et de terreau à ces actes, afin de proposer des pistes qui permettront d'y mettre fin.
Quel enfant n'a jamais rêvé d'un monde sans parents ? Mais alors, comment s'organiser ? Comment se nourrir et s'occuper ? Surtout, comment savoir qui doit faire la vaisselle ? Pour répondre à ces questions essentielles, les sept protagonistes de ce conte pour adultes testent différents modèles de société sur leurs étranges voisins, les Legrand.
Les alertes scientifiques sont sans ambiguïté : face à la crise écologique, il nous reste moins de dix ans pour agir. Confrontés à cette urgence, les décideurs politiques apparaissent désemparés, voire détournent le regard. Mais l'impuissance publique n'est pas une fatalité. En France comme ailleurs, on observe le même désir de changement, la même quête de solutions. En témoignent les mouvements de la jeunesse, les innombrables initiatives locales, les actions en justice et toutes les formes d'expression citoyenne qui contestent l'insuffisance des mesures adoptées pour produire autrement, réduire les inégalités et favoriser la sobriété. Cet ouvrage collectif montre que des solutions sont à notre portée, à condition de tenir fermement ensemble les enjeux écologiques, démocratiques et sociaux. Il pointe les incohérences actuelles et propose des réponses plus systémiques, allant dans le sens d'une planification écologique menée à plusieurs échelles. Fiscalité, travail, finance, commerce, Etat social, consommation... C'est en revoyant en profondeur notre logiciel économique et en renforçant notre démocratie que l'on pourra relever les défis très concrets posés par le système énergétique, les transports ou encore l'agriculture. Car la transition écologique n'est rien de moins qu'un formidable projet de société !
La croissance : un remède à tous les maux ! Tel est le discours martelé par nos dirigeants depuis des décennies, qu?il s?agisse de réduire le chômage, de régler le problème des retraites, de résorber les inégalités ou de surmonter la crise écologique. Et si la croissance n?était pas la solution, mais le problème ? Elle est désormais un facteur de crise, une menace pour la planète et un obstacle au progrès. Faut-il pour autant nous résoudre à une austérité punitive ? Certes non, affirme Jean Gadrey, qui prône une société privilégiant le "mieux-être" et non le "plus-avoir". Une société qui doit, et peut, viser le plein-emploi ainsi qu?un haut niveau de protection sociale pour tous. C?est le chemin d?une autre prospérité qui est ici proposé, plus juste, moins violente et donc réellement durable.