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De Condorcet à Decroly. La franc-maçonnerie belge, l'éducation et l'enseignement (XIXe-XXe)
Wagnon Sylvain
PETER LANG AG
61,95 €
Épuisé
EAN :9782807605916
Franc-maçonnerie et éducation : cette alliance peut apparaître comme une évidence et, pourtant, elle demeure encore un point aveugle de la recherche dans sa globalité. Au carrefour de l'histoire des obédiences maçonniques, de l'histoire de l'éducation et de l'histoire politique et sociale, cet ouvrage étudie à plusieurs échelons les relations entre la franc-maçonnerie et l'éducation : au niveau des individus, des acteurs que représentent les francs-maçons et les francs-maçonnes, mais aussi à celui de certaines loges et obédiences. Cette grille de lecture permet de comprendre les relations et les interférences qui ont pu exister durant le XIXe et le XXe siècle entre les prises de position de certains maçons belges et l'influence de leur environnement politique, social et économique. Dans une optique socio-historique, en replaçant dans leur contexte les réflexions et les actions des francs-maçons belges, ce livre esquisse différentes facettes pour comprendre les dimensions et les limites d'une possible influence maçonnique sur les débats concernant l'éducation. A partir notamment des archives inédites du Grand Orient de Belgique, une réflexion d'ensemble est ainsi proposée sur différents moments forts des liens entre franc-maçonnerie et éducation : les questions de la protection de l'enfance, de la sécularisation et de la laïcisation de l'enseignement ou de l'éducation nouvelle.
Vous aimeriez sensibiliser votre enfant au respect de la nature, à son observation, à ses vertus... Aujourd'hui, transmettre de bonnes habitudes à nos enfants fait partie des enjeux éducatifs et écologiques que nous devons prendre en compte. Plus que jamais, nous sommes invités à réduire nos déchets, à nous montrer attentifs à notre consommation. Difficile, quand on est parent, de bousculer nos emplois du temps surchargés et nos repères pour prendre le temps de nous relier à la nature et éveiller nos enfants à ses bienfaits. Nos journées, trop remplies, nous laissent rarement le temps de nous consacrer à des temps de partage et de découverte. Qu'à cela ne tienne, vous avez entre les mains LE livre qui va vous donner toutes les solutions pour sensibiliser votre enfant aux merveilles de la nature, à sa connaissance et à son respect ! - Les explications courtes et claires de Sylvain Wagnon, spécialiste des pédagogies alternatives, pour mieux comprendre les bienfaits de la nature sur le développement de votre enfant ; - Les 50 jeux, astuces et activitésà lui proposer au fil des saisons l'aideront à, progressivement s'autonomiser, éveiller sa curiosité, sa créativité et canaliser ses émotions. Respirez, ouvrez ce livre et retrouvez votre sérénité !
Ecrire aujourd'hui sur la végétalisation des cours de récréation, c'est s'intéresser à un processus entamé depuis quelques années. Ce mouvement nous concerne tous car il s'inscrit dans une vaste évolution internationale de prise de conscience des transformations écologiques et des défis environnementaux, tant au sein des bâtiments scolaires que de l'ensemble des surfaces bâties. Pourquoi et comment végétaliser les cours d'école ? L'objectif est de transformer les cours de récréation en lieux d'apprentissage et de jeu harmonieux et durables, où chaque enfant peut s'épanouir. Il s'agit également d'analyser cette démarche comme un levier pour repenser l'école, l'enseignement, ainsi que les espaces scolaires et publics. Notre ambition est de faire de la végétalisation des cours un moyen de redéfinir notre rapport à l'éducation, à la nature et à tous les êtres vivants. Il s'agit, derrière une question pouvant paraître technique et marginale, d'un enjeu écologique, citoyen, politique, culturel et pédagogique majeur. En étudiant comment réussir la végétalisation des cours d'école, nous souhaitons fournir aux enseignants, aux éducateurs, aux parents, aux responsables politiques et à tous les citoyens une réflexion globale sur cette question.
Spirus Gay. Qui connaît, ou a simplement entendu parler de Joseph Jean Auguste Gay (1865-1938), alias Spirus Gay ? Rares sont ceux qui peuvent répondre à cette question. Normal. Car c'est l'un de ces innombrables invisibles du mouvement anarchiste qui pullulent dans l'ombre des têtes d'affiche du genre Bakounine, Kropotkine, Malatesta, Durruti, Makhno⦠Et pourtant, il est au coeur de l'âme de l'anarchisme social de toujours et d'à toujours. Mieux, son approche de la vie, du militantisme et de la révolution sociale, est, aujourd'hui, en 2025, d'une modernité et d'une actualité stupéfiantes. Vous avez bien lu. Stupéfiantes.
Que nous soyons le fruit de l'amour, de l'habitude, d'un oubli, d'un viol..., nous n'avons pas choisi de vivre. Ni, par conséquence, d'être condamné à mort, car vivre aujourd'hui c'est mourir demain. Donc, quid de ce questionnement à propos de la liberté et de la mort ? En quoi peut-on être libre quand on n'a pas le choix ? Et bé, justement ! De même qu'on n'a pas choisi de vivre mais qu'on peut choisir sa vie, on peut également choisir sa mort. Ce livre en est la démonstration. Paul Robin (1837-1912) a choisi de mourir en 1912, après avoir publié "Technique du suicide" en 1901. Il s'est suicidé. C'était son choix. D'autres, avant lui comme après, avaient fait et ont fait le même choix. On pourrait, donc, en rester là. Sauf que...! Sauf que, avant de choisir le moment de sa mort, Robin s'est battu comme un lion pour que l'on puisse choisir sa vie. Et ça change tout. Membre de la Première Internationale, il fut également l'initiateur de cette formidable expérience d'éducation libertaire que fut Cempuis (1880-1893) dont s'est revendiquée l'école libertaire Bonaventure (1993-2001), et militant du néo-malthusianisme. Pour lui, tout était lié. Une "bonne naissance" (ne pouvant avoir lieu que dans le cadre du droit des femmes à disposer de leur corps, donc, dans le cadre d'une liberté de la contraception et de l'avortement), une "bonne éducation" intégrale, physique, intellectuelle, manuelle, mixte..., et les moyens de tout cela, à savoir une révolution sociale de liberté et d'égalité. Pour lui, choisir sa mort allait de pair avec pouvoir choisir sa vie. Ce livre, on l'aura aisément compris, n'a rien à voir avec le chipotage actuel sur le droit à mourir dans la dignité dans le cadre d'une société capitaliste qui réduit la vie à la survie. C'est un hymne à la liberté et à... la vie. Une vie libre !
Le Belge Edouard Empain obtient en 1898 la concession du Métro de Paris, qu'il construit et exploite. Pour alimenter son Métro en énergie, Empain devient producteur d'électricité et fonde la Société d'électricité de Paris. Déjà présent en France depuis les années 1880, le groupe Empain ne cesse dès lors plus de croître dans ce pays. Fleurons d'un empire industriel de dimension mondiale, ses entreprises comptent parmi les plus importantes du paysage économique français. La croissance du groupe Empain en France relève d'une saga à la fois industrielle et familiale. Trois générations se succèdent : un grand industriel européen, visionnaire et innovateur ; son frère ; ses fils. Des personnages hauts en couleur, très différents, reliés pour le meilleur et pour le pire par le sang et l'argent. Cette histoire, dévoilée de l'intérieur et jusqu'alors mal connue, a été enfouie dans la mémoire nationale sous les décombres de la Troisième République et éclipsée après Seconde Guerre mondiale par la nationalisation de l'électricité et la municipalisation du Métro.
Au-delà des deux dates charnières de 1973 et 1979, il importe de considérer les évolutions qui ont touché l'Europe de l'ouest comme des mutations nécessaires dans un monde de moins en moins bipolaire. A travers ses épreuves et ses hésitations, la Communauté européenne construit malgré tout un parcours original dans le domaine énergétique. Consciente de ses faiblesses, elle n'a pas toutes les armes pour dépasser ses contradictions. Mais la période 1960/1980 lui permet au moins de poser les bases de solutions adaptées aux réalités du Vieux Continent.
Directeur de cabinet du Premier ministre Georges Pompidou, Commissaire au plan, plusieurs fois ministre, mais aussi directeur général du marché intérieur à Bruxelles à trente-trois ans et premier président français de la Commission européenne, François-Xavier Ortoli (1925-2007) représente une personnalité profondément originale au sein des élites politiques françaises de la deuxième moitié du XXe siècle. Après avoir combattu les Japonais en Indochine - son pays de jeunesse - en 1944 et 1945, il promeut l'ouverture internationale et la modernisation de l'économie française comme jeune fonctionnaire au ministère des Finances, puis à la Commission européenne entre 1958 et 1961. La France, l'Europe, le monde sont dès lors au coeur de ses préoccupations et de son action, tant auprès de Georges Pompidou jusqu'en 1972, qu'à la Commission européenne jusqu'en 1984, ou à travers des canaux institutionnels multiples par la suite. C'est Ortoli lui-même qui parle dans le présent ouvrage où transparaît son goût pour l'analyse prospective. Les textes ici réunis rendent compte de la dimension spécifiquement européenne de sa pensée. Prises de position publiques, notes de réflexion ou de travail mais aussi correspondances révèlent le fonctionnement interne de la Commission ou mettent en avant des initiatives longtemps ignorées d'Ortoli comme Commissaire européen.
This volume is a collection of essays published between 1999 and 2015 in the review The Federalist Debate. The book highlights the issue of federalism intended as a theoretical paradigm to interpret the major problems of our age, and in particular the issues of peace and war in a world characterized by an uncontrolled globalization.