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Réussir la végétalisation des cours d'école
Wagnon Sylvain ; Wagnon Romain
CHRONIQUE SOCIA
12,50 €
Épuisé
EAN :9782385480288
Ecrire aujourd'hui sur la végétalisation des cours de récréation, c'est s'intéresser à un processus entamé depuis quelques années. Ce mouvement nous concerne tous car il s'inscrit dans une vaste évolution internationale de prise de conscience des transformations écologiques et des défis environnementaux, tant au sein des bâtiments scolaires que de l'ensemble des surfaces bâties. Pourquoi et comment végétaliser les cours d'école ? L'objectif est de transformer les cours de récréation en lieux d'apprentissage et de jeu harmonieux et durables, où chaque enfant peut s'épanouir. Il s'agit également d'analyser cette démarche comme un levier pour repenser l'école, l'enseignement, ainsi que les espaces scolaires et publics. Notre ambition est de faire de la végétalisation des cours un moyen de redéfinir notre rapport à l'éducation, à la nature et à tous les êtres vivants. Il s'agit, derrière une question pouvant paraître technique et marginale, d'un enjeu écologique, citoyen, politique, culturel et pédagogique majeur. En étudiant comment réussir la végétalisation des cours d'école, nous souhaitons fournir aux enseignants, aux éducateurs, aux parents, aux responsables politiques et à tous les citoyens une réflexion globale sur cette question.
Franc-maçonnerie et éducation : cette alliance peut apparaître comme une évidence et, pourtant, elle demeure encore un point aveugle de la recherche dans sa globalité. Au carrefour de l'histoire des obédiences maçonniques, de l'histoire de l'éducation et de l'histoire politique et sociale, cet ouvrage étudie à plusieurs échelons les relations entre la franc-maçonnerie et l'éducation : au niveau des individus, des acteurs que représentent les francs-maçons et les francs-maçonnes, mais aussi à celui de certaines loges et obédiences. Cette grille de lecture permet de comprendre les relations et les interférences qui ont pu exister durant le XIXe et le XXe siècle entre les prises de position de certains maçons belges et l'influence de leur environnement politique, social et économique. Dans une optique socio-historique, en replaçant dans leur contexte les réflexions et les actions des francs-maçons belges, ce livre esquisse différentes facettes pour comprendre les dimensions et les limites d'une possible influence maçonnique sur les débats concernant l'éducation. A partir notamment des archives inédites du Grand Orient de Belgique, une réflexion d'ensemble est ainsi proposée sur différents moments forts des liens entre franc-maçonnerie et éducation : les questions de la protection de l'enfance, de la sécularisation et de la laïcisation de l'enseignement ou de l'éducation nouvelle.
Spirus Gay. Qui connaît, ou a simplement entendu parler de Joseph Jean Auguste Gay (1865-1938), alias Spirus Gay ? Rares sont ceux qui peuvent répondre à cette question. Normal. Car c'est l'un de ces innombrables invisibles du mouvement anarchiste qui pullulent dans l'ombre des têtes d'affiche du genre Bakounine, Kropotkine, Malatesta, Durruti, Makhno⦠Et pourtant, il est au coeur de l'âme de l'anarchisme social de toujours et d'à toujours. Mieux, son approche de la vie, du militantisme et de la révolution sociale, est, aujourd'hui, en 2025, d'une modernité et d'une actualité stupéfiantes. Vous avez bien lu. Stupéfiantes.
Cet ouvrage s'adresse aux candidats du concours de recrutement de professeur des écoles (CRPE), mais aussi à tous ceux qui souhaitent comprendre par le biais de l'enseignement moral et civique les enjeux actuels de notre société. Vous trouverez l'analyse de l'ensemble des modalités du concours, une méthodologie détaillée ainsi que les connaissances scientifiques, didactiques et pédagogiques nécessaires à l'élaboration du dossier et à la réussite de l'entretien oral avec le jury. En conformité avec les nouveaux programmes de l'école primaire et de l'épreuve du concours, cet ouvrage reproduit intégralement les textes de référence indispensables à une préparation efficace du concours et à la compréhension des débats actuels concernant la morale, la laïcité et la citoyenneté.
Que nous soyons le fruit de l'amour, de l'habitude, d'un oubli, d'un viol..., nous n'avons pas choisi de vivre. Ni, par conséquence, d'être condamné à mort, car vivre aujourd'hui c'est mourir demain. Donc, quid de ce questionnement à propos de la liberté et de la mort ? En quoi peut-on être libre quand on n'a pas le choix ? Et bé, justement ! De même qu'on n'a pas choisi de vivre mais qu'on peut choisir sa vie, on peut également choisir sa mort. Ce livre en est la démonstration. Paul Robin (1837-1912) a choisi de mourir en 1912, après avoir publié "Technique du suicide" en 1901. Il s'est suicidé. C'était son choix. D'autres, avant lui comme après, avaient fait et ont fait le même choix. On pourrait, donc, en rester là. Sauf que...! Sauf que, avant de choisir le moment de sa mort, Robin s'est battu comme un lion pour que l'on puisse choisir sa vie. Et ça change tout. Membre de la Première Internationale, il fut également l'initiateur de cette formidable expérience d'éducation libertaire que fut Cempuis (1880-1893) dont s'est revendiquée l'école libertaire Bonaventure (1993-2001), et militant du néo-malthusianisme. Pour lui, tout était lié. Une "bonne naissance" (ne pouvant avoir lieu que dans le cadre du droit des femmes à disposer de leur corps, donc, dans le cadre d'une liberté de la contraception et de l'avortement), une "bonne éducation" intégrale, physique, intellectuelle, manuelle, mixte..., et les moyens de tout cela, à savoir une révolution sociale de liberté et d'égalité. Pour lui, choisir sa mort allait de pair avec pouvoir choisir sa vie. Ce livre, on l'aura aisément compris, n'a rien à voir avec le chipotage actuel sur le droit à mourir dans la dignité dans le cadre d'une société capitaliste qui réduit la vie à la survie. C'est un hymne à la liberté et à... la vie. Une vie libre !
Puis-je vous parler ?..." "Vous avez un peu de temps ?" ... Parler, se dire, est vital pour chacun. On ne se trouve vraiment qu'en parlant à un autre. Parler suppose donc d'être accueilli par quelqu'un qui se rend compte de ce qu'écouter veut dire. Ecouter, c'est se taire, ne pas juger, c'est accepter l'autre tel qu'il est, comme il est, différent de soi, sans pourtant se renier soi-même. C'est permettre à l'autre d'aller aussi loin qu'il veut, qu'il peut, dans l'expression de ce qu'il vit. Intervenir ? Oui, mais comment ? L'écoute ne s'improvise pas. Elle exige d'être réfléchie, travaillée, sans quoi l'autre très vite de parler retombe dans le silence. L'écoute est sans prix pour celui qui la pratique comme pour celui qui en bénéficie. Elle ouvre sur une richesse autre, sur le plaisir de l'échange, de la rencontre.
Sois sage" ; "Il a été sage" ; "Qu'est ce qu'elle est sage" etc. sont des formulations, des injonctions fréquemment entendues dans le quotidien de la relation parent-enfant. Ces formulations entretiennent des croyances négatives sur l'enfant. Les enfants ne sont pas sages ou sages, ils sont... Dans ce livre, Arnaud Deroo poursuit avec l'enthousiasme qui le caractérise sa réflexion autour de l'accompagnement bien-traitant de l'enfant. Il questionne la relation à l'enfant fort de son expérience de plus de 30 ans dans l'accompagnement parental et vous propose un autre regard sur l'éducation pour permettre l'épanouissement de l'individualité de l'enfant. Il y a urgence que l'éducation développe empathie et responsabilisation.
Chaque année, on estime qu'environ 10 000 bébés meurent avant de naître. Une mort foetale in utero ou une interruption médicale de grossesse suite au diagnostic d'une malformation incurable conduisent alors les parents à traverser l'épreuve du deuil périnatal. Parents et professionnels de santé réfléchissent ensemble, depuis des années, à l'amélioration de l'accompagnement de ce deuil tout particulier, dont la traversée peut être facilitée par une prise en charge spécifique à chacune de ses étapes, de l'annonce du diagnostic jusqu'à la naissance de l'enfant suivant. Au travers d'entretiens, cet ouvrage relaie les échanges de Cécile de Clermont, ancienne présidente de l'association Petite Emilie et maman concernée par le deuil périnatal, avec des professionnels de santé (gynécologue-obstétricien, sage-femme, psychologue, etc) sur leurs expériences d'accompagnement, leurs difficultés, leurs doutes, leurs ressentis et leurs émotions. Pour qu'ils soient partagés avec le plus grand nombre et que chacun puisse s'interroger sur ses pratiques et les faire évoluer. Et pour que les parents mettent du sens à l'histoire insensée qu'est la perte d'un bébé mort avant de naître. Petite Emilie est une association qui, depuis 2003, accompagne des parents confrontés à un deuil périnatal. De l'annonce du diagnostic à la naissance de l'enfant suivant, via son forum Internet et l'animation de groupes d'entraide, ce sont plus de 3 000 familles qui ont été accompagnées. L'association s'adresse également aux professionnels de santé, à travers notamment des formations en maternité et en écoles de sages femmes, et sa présence dans les congrès de médecine périnatale.
Cet ouvrage est un ensemble de témoignages et de réflexions sur la parentalité dans le cadre de l'adoption, écrit par huit femmes dont sept élèvent seules leurs enfants. Adopter un enfant, cet événement extraordinaire, au sens propre du terme, déclenche une explosion de sentiments, bien sûr, mais pose aussi une multitude de questions. Durant plusieurs années, elles ont questionné collectivement leur vécu avec leurs enfants, puis ont décidé d'en faire un livre pour transmettre cette expérience partagée au plus grand nombre. Ces mères ne donnent pas de ficelles, pas de modèle, elles disent leurs émotions, leurs manières de guider leur enfant à travers ses propres questions sur son origine, son abandon et son adoption. Ce livre s'adresse aux parents adoptants, à leur entourage, aux professionnels concernés par l'adoption et à tous ceux et celles qui s'intéressent à la question de la parentalité. Ils trouveront, notamment, des réflexions autour du désir d'être mère, de la question des parents d'origine, de l'accompagnement d'un enfant dans ce double mouvement qu'est l'abandon/adoption. Il dit aussi la force d'un groupe spontané d'échanges entre pairs dans la durée.