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POLITIC ART
VOGUET/SOUBRANNE E/L
ATELIER ARCHER
13,57 €
Épuisé
EAN :9782845480001
Née avec la Ve République, la communication politique a 40 ans. Jusqu'aux années 60, les hommes politiques français pensaient que leur intelligence se suffisait à elle-même... et suffisait aux électeurs. Prenant conscience de l'importance de l'image et du faire-savoir, les politiques ont donc pris le train de la communication en marche. Un train venu des Etats-Unis mais qu'ils empruntent - contrairement à nos voisins d'outre-Atlantique - en amateurs, sans en saisir vraiment les subtilités et en commettant de nombreux faux-pas. Malgré 40 années d'efforts, ils ont toujours autant de mal à communiquer... Alors si, comme la plupart des Français, vous vous demandez comment Bill Clinton a réussi à se sortir de l'affaire Lewinsky, où encore déceler pourquoi la dissolution aurait pu se transformer en succès ; si vous n'arrivez pas à comprendre vos élus et que vous souhaitez savoir pourquoi, ce livre vous est destiné.
Vaux-le-Vicomtes rich history began in 1641, when infamous Finance Minister Nicolas Fouquet bought the estate and enlisted architect Louis Le Vau, decorator Charles le Brun, and garden designer Andre Le Notre to transform it into a lavish residence. His extravagance piqued Louis XIVs jealousy, and he was thrown into prison for mishandling funds. The chateau inspired the design of Versailles, and was later home to the great chef Vatel, who famously died for his art. This volume traces the chateaus history from the seventeenth-century through the Belle Epoque, World War I, and its public opening in 1968. Exclusive photography and archival documents offer unprecedented access to the chateau, furnishings, and gardens, and illuminate the extraordinary secrets of court life and centuries of celebrations that include the enchanting candlelit tours held today.
Alors que la mémoire de la traite négrière et de l?esclavage est devenu objet de grandes controverses au sein de la société française d?aujourd?hui, au point de provoquer débats dans les médias et formation de " commissions " pour réfléchir aux supposés méfaits de " l?abus de mémoire ", il a paru indispensable de fournir à un large public une information historique solidement fondée sur ces questions trop souvent occultées.L?ouvrage réunit les textes présentés à l?occasion de la rencontre organisée à Dakar et à Gorée (l?île aux Esclaves) à la fin de l?année 2007. Cette conférence internationale, organisée à l?initiative de l?ADEN, Association des descendants d?esclaves noirs, avait pour objectif principal de croiser les regards portés sur la traite négrière et l?esclavage de part et d?autre des trois faces du fameux triangle qui a lié entre elles les côtes d?Europe, les côtes d?Afrique et celles des Amériques.
Cet ouvrage porte sur les modalités spécifiques de l'islamisation au Maghreb. Dans une première partie, l'accent est mis sur l'orientalisation que supposaient l'imitation et l'adaptation de modèles nés en Orient, qu'ils soient religieux, culturels ou politiques. Dans la seconde, sont livrés les résultats d'une enquête sur la construction de légitimités politiques propres : on y voit comment, d'une légitimation importée (délégation du calife, appropriation de doctrines d'origine orientale, adoption massive de l'orthodoxie par le biais du malikisme), les gouvernements et les mouvements religieux du Maghreb sont progressivement passés à une légitimation émancipée de l'Orient.
Résumé : Pour pallier le manque d'archives, les historiens travaillant sur le Maghreb médiéval ont notamment interrogé les recueils de fatwas mâlikites (nawâzil, jurisprudences, "cas d'espèces"), aujourd'hui envisagés comme une confrontation dialectique de points de vue: celui des juristes qui tentent de résoudre des conflits par des règles en accord avec le droit et celui des communautés dont ils cherchent à réglementer les pratiques. Dans cette perspective, cet ouvrage analyse, à partir d'un recueil de nawâzil compilé à la fin du XVe siècle par un juriste de Tlemcen, les représentations véhiculées par le discours juridique du monde non citadin. L'édition critique et la traduction d'une large série de cas forment ici la matière première d'une histoire socio-économique et politique des espaces ruraux du Maghreb. Cette histoire, si elle cherche à faire émerger un monde relativement mal connu, vise avant tout à analyser les lieux de jonction entre normes et pratiques, et surtout à déceler les représentations que les juristes se faisaient d'un monde dont ils cherchaient à gérer les conflits mais qu'ils ont aussi tenté de conformer à leur vision de la société.
Comment Aristote a-t-il prétendu justifier l'esclavage ? Et comment lire aujourd'hui cette prise de position embarrassante ? Plutôt que de prétendre condamner ou au contraire sauver tout Aristote sur l'esclavage, il convient de prendre la mesure de l'importance de cette question au sein de sa doctrine politique. Dans quelle mesure Aristote reste-t-il fidèle à Platon, et dans quelle mesure le dénonce-t-il à propos de l'esclavage ? Et d'ailleurs qu'est-ce qu'un esclave pour le Stagirite ? La manipulation des outils et le statut de manœuvre subordonné ne sont-ils pas partagés par l'ouvrier libre aussi bien que par l'esclave ? Qu'est-ce alors qui différencie l'esclave de l'ouvrier libre ? Et, si tout ouvrier, et même tout employé libre est, d'une certaine manière au moins, servile, doit-il être citoyen ? Mais n'est-ce pas là le problème fondamental de la démocratie, toujours prétendument libre et en réalité souvent soumise à des intérêts particuliers ? D'autre part, la notion d'esclavage ne désigne-t-elle pas parfois la tyrannie imposée à des citoyens libres ? Cette tyrannie vient-elle de la démocratie et ne vient-elle que d'elle ? Et pourquoi l'esclavage qu'elle instaure est-il, en tout cas, fondamentalement injuste selon Aristote ? Enfin, en répondant à ces questions, le commentaire présente aussi une interprétation et non seulement une mesure ou un simple relevé du texte. Sur l'esclavage comme sur un autre sujet, et que l'on tente de le comprendre ou de s'en dépendre, Aristote fournit peut-être une occasion de le repenser librement.
La vie publique a, sans aucun doute, besoin d'une bouffée d'air frais, et nombreux sont ceux qui veulent entendre un propos direct et authentique, où le langage du cœur prime sur la langue de bois. Le livre de Christian Jacob arrive à point nommé pour réconcilier ses lecteurs avec l'engagement républicain et les valeurs trop souvent perdues de vue de la démocratie. Et ce n'est pas le moindre des mérites de ce " Paysan en Politique " que d'apporter la démonstration chaleureuse que l'on peut être à la fois militant et lucide, engagé et objectif, convaincu et respectueux de l'opinion des autres. De l'étonnant parcours de jeune responsable agricole qui l'emmènera jusqu'au Palais Bourbon, en faisant un passage au Parlement européen, Christian Jacob propose autour de ce dialogue une approche concrète des problèmes des Français, loin des artifices de la politique spectacle, mais toujours au service de ses concitoyens.
Un prophète doutant de la vérité de sa foi, un voyant amnésique, une âme terrorisée à l'idée de naître à nouveau ; le troisième millénaire que nous fait entrevoir l'auteur est bien loin de cette ère structurée qui semble nous attendre. Dans ce monde, les dieux ont peur de disparaître de la mémoire des hommes, et les sexes luttent pour le contrôle de la vie. L'humanité n'évolue pas, les croyances et les mythes sont les mêmes qu'au début des temps, l'histoire se défait plus qu'elle ne se fait, et règne en maître incontesté le doute, garant de toute existence. Rencontrer les personnages des Contes pour le troisième millénaire et entrer dans leur réalité, c'est aussi se réconcilier avec la nature même de nos propres interrogations.