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Chasse Pêche Nature Traditions entre écologisme et poujadisme? Socio-anthropologie d'un mouvement de
Vivent Céline
L'HARMATTAN
16,50 €
Épuisé
EAN :9782747586634
Parler de la chasse, étudier un groupe de chasseurs, écrire sur le parti C.P.N.T, c'est d'emblée pour bon nombre d'individus choisir un camp pour ou contre les disciples de Diane. Ni apologie, ni pamphlet, cet ouvrage se donne pour tâche d'interroger, dans une perspective socio-anthropologique, à la fois l'apparition sur la scène publique d'un mouvement qui se veut défenseur de la chasse et les raisons de voter C.P.N.T. Que peut dévoiler ce fait social sur notre société technoscientifique? Quelles conceptions de l'homme, de la nature et du politique se trament ici? A partir d'observations flottantes, d'entretiens et de données chiffrées, l'objectif de ce livre est de lire le mouvement des chasseurs, ses votants et ses discours comme une dialectique contemporaine de la dichotomie tradition-modernité. C.P.N.T. est cependant moins un mouvement social qu'une lutte de légitimité dans la nébuleuse écologiste, accrochée au versant particulariste de la défense du mode de vie. Dans une société soucieuse de son environnement, la place de la chasse est à réinventer.
Résumé : Après avoir vécu à Paris, Saint-Pétersbourg et Naples, Dominique Vivant Denon décida de retourner en Italie, sa terre d'élection, et de s'installer à Venise. Retrouvées très récemment, ces Pages d'un journal de voyage relatent sa traversée du nord du pays, avant son arrivée dans la Sérénissime à la fin de l'été 1789. Elles s'organisent, comme méthodiquement, autour des trois centres d'intérêt essentiels de son existence : la curiosité scientifique, avec une étude extrêmement précise des roches et fossiles de la région ; la séduction amoureuse, cristallisée sur une jeune fille "blanche comme un lis" ; la réflexion esthétique enfin, avec l'ébauche, face aux oeuvres d'art de Padoue et de Vicence, de ce système des beaux-arts qu'il se promettra toute sa vie d'écrire. Prises au jour le jour, petite sténographie du désir, ces notes offrent un aperçu fascinant sur le quotidien d'un voyageur à la fin du XVIII ? siècle, et sont parmi les rares pièces à offrir un accès direct à la personne de Denon, rompant le silence qu'il entretint sur lui-même avec une étrange constance.
Résumé : " La propriété intellectuelle est-elle une marchandise ? " : c'est avec ce sous-titre un tantinet provocateur que l'ERCIM (Equipe de recherche créations immatérielles et droit) a choisi d'aborder la question de la mondialisation de la propriété intellectuelle, en réunissant sur ce thème un important colloque à Montpellier en juin 2002. Avec les ADPIC, accords annexés à l'acte fondateur de l'OMC, la propriété intellectuelle a, en effet, été précipitée dans l'univers marchand qui ne lui a certes jamais été étranger mais auquel il eût été hasardeux de la réduire. La donne, manifestement, a changé. Alors qu'en est-il ? Est-on désormais condamné à raisonner en termes de mondialisation -américanisation - marchandisation ? Peut-on ? Doit-on autrement concevoir les choses ? Un parti pris fécond, et particulièrement original, de ces journées fut de croiser les réflexions et c'est ainsi que, sur chaque point abordé (culture, audiovisuel, industrie,...), à un juriste spécialisé fait écho un non-juriste : économiste, historien, ingénieur, cinéaste... De la sorte, aux côtés des grands spécialistes de la propriété intellectuelle, on entendra, par exemple, ici les voix d'Elie Cohen ou de Jean-Claude Carrière. Ces actes ne prétendent pas apporter des réponses définitives à des questions redoutables. Ils ouvrent des pistes - en toute liberté d'esprit.
Le droit des brevets - brevets d'invention - est un droit de première importance pour l'économie. Le brevet constitue le moyen de protection et de valorisation premier de l'innovation. Les décideurs d'entreprise ne s'y trompent pas, comme ne trompe pas la faveur américaine pour cette technique du brevet manifestée dans les négociations internationales. Ce droit est pourtant réputé complexe et volontiers abandonné à des initiés. Il n'est pas simple sans doute. Mais le propos de ce livre est d'en livrer les traits essentiels. Pour la compréhension de la matière, cet ouvrage qui en suit les évolutions prétend en donner les clefs qui permettent d'en saisir l'esprit : du brevet comme droit de propriété, de l'action en contrefaçon commeaction tendant à assurer la défense d'une propriété... Pour mieux pénétrer celle-ci, il s'efforce de présenter avec le plus de clarté possible les points qu'il est indispensable de maîtriser sur le terrain : qui a droit au titre ? quelle procédure faut-il suivre pour obtenir un brevet ?, etc. Les dimensions européennes et internationales sont évidemment présentes, autant qu'il est possible, s'agissant de questions qui ont vocation à déborder les frontières.
Le 2 mai 1778, Dominique Vivant Denon, gentilhomme ordinaire de la chambre du roi (comme tel habilité, rétorqua-t-il spirituellement à Voltaire, à entrer partout), quitte Reggio à midi par un temps calme pour rejoindre Messine. Il en repartira près d'un an plus tard, après avoir fait le tour des Merveilles de Sicile.Le récit de son voyage offre une description cristalline, et parfois malicieuse, de la société sicilienne d'alors, de son apathie «sirocale», du rite des promenades nocturnes à Palerme et des discrètes escapades par lesquelles elles se concluent ; il offre aussi une topologie exacte d'un paysage souvent déserté, construit à même la lave, triste et noir par endroits, vitrifié ou figé sous des neiges de sel ; enfin et surtout, il évoque la traversée d'une contrée jalonnée de reliques et de fragments, de traces et d'inscriptions à demi lisibles, paysage qui s'offre au déchiffrement, mémoire de l'antique où Denon vient chercher les signes miraculeux d'un passé immémorial et pourtant présent.Texte à la prose admirable, où l'on retrouve toute l'acuité du regard et l'esprit de finesse de Vivant Denon, ce Voyage en Sicile n'a curieusement jamais été republié depuis sa première parution en 1788.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.