Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
VIVE LE FEU !
FONTENELLE SEBASTIEN
LE CHIEN ROUGE
10,20 €
Épuisé
EAN :9782916542119
Depuis la petite sauterie du Fouquet's, les décomplexés qui nous gouvernent ont un rendement tel que nous aurions tendance à ne retenir que les crapuleries les plus en vue: le bouclier fiscal, le quota de sans-papiers expulsés, l'autoreverse " Casse-toi, pauv' con ! "... Pourtant, ils ont poussé si loin le mépris et la casse sociale qu'il serait dommageable d'en oublier: de Xavier Darcos à Hervé On-Marque-Des-Points-Contre-Les-Talibans-Morin jusqu'au colonel de réserve Brice Hortefeux et Rama L'Afrique-De-Papa-C'Est-Terminé-Yade, en passant par les chantres de l'ouverture Fadelamara et le bon doc Kouchner, ils ne nous ont rien épargné. Sur son blog -"Vive le feu ! "-, Sébastien Fontenelle publie quotidiennement de rageurs départs d'incendie. Le Chien rouge a sélectionné quelques-unes de ses chroniques, autant de petites pierres précieuses pour qui ne veut pas s'égarer dans cet effarant bayou sarkozique.
Résumé : Bienvenue au pays de Jacques Chirac, incarnation d'une République bananière dans laquelle tout est fait pour protéger l'impunité de nos principaux dirigeants. Jusqu'où ? Jusqu'à quand ?
Le 28 février 2012, un cadre de La Poste se défenestre à Rennes. Il laisse une lettre où il raconte les insupportables pressions exercées par sa hiérarchie. Quelques jours plus tard, un autre employé du groupe se donne la mort, après avoir lui aussi rédigé une lettre accablante pour sa direction? qui déclare que ces suicides sont des cas isolés, sans lien avec un quelconque malaise au sein de l?entreprise? Pourtant, plus de 100 salariés du groupe se sont donné la mort depuis 2011, et la série noire continue? Pour comprendre ce qui arrive à La Poste, il fallait enquêter sur ce qu?elle est devenue. Dans ce livre, Sébastien Fontenelle raconte comment un service public cher au coeur des Français a été transformé en une entreprise exclusivement dédiée à la recherche du profit et de la rentabilité. Il raconte ainsi la planification par le gouvernement socialiste dans les années 1980, d?une "nécessaire" modernisation des PTT "qui ne peuvent plus ignorer les lois du marché" et ce qui s?ensuivit: la réforme de 1992 et la scission des PTT en deux entités distinctes et la création de France Telecom, le développement de l?activité bancaire au sein de La Poste (vente de produits financiers) les destructions d?emplois (plus de 70000 en dix ans, "un par heure"!), la fermeture massive de bureaux de poste, la précarisation des statuts (des CDD? d?une heure!), le développement de la sous-traitance, etc. On l?aura compris, La Poste est devenue en quelques années un laboratoire managérial où les salariés se retrouvent cyniquement sacrifiés sur l?autel de la rentabilité, payant au prix fort le démantèlement programmé d?un grand service public.
Après l'effondrement de l'Empire soviétique, qui privait l'Occident de son si commode épouvantail "communiste", des politiciens "désinhibés" et des publicistes en vue ont libéré dans le débat public français, au nom d'une nécessaire "décomplexion", une parole jusqu'alors cantonnée dans les cénacles de l'extrême droite Sous le prétexte de briser d'imaginaires "tabous" et d'en finir avec une prétendue "tyrannie de la bien-pensance", ces pseudo-"iconoclastes", dopés par les attentats du 11 septembre 2001, ont banalisé, en la parant souvent de vertus "républicaines", une logorrhée empruntée au vocabulaire traditionnel des xénophobes nationalistes. Dans cet essai au lance-flammes, mais rigoureusement documenté, Sébastien Fontenelle décortique les stupéfiants amalgames et les incessantes tricheries au fondement de ces discours "anticonformistes" sur l'immigration, la colonisation, les "Arabes" et, surtout, l'islam. Il explique comment ces falsificateurs, alors même qu'ils disposent d'un accès illimité aux médias dominants et que leurs idées sont reprises, à droite comme à gauche, par les plus hauts responsables politiques, se sont fait une spécialité de se poser en "dissidents" d'un système dont ils sont en réalité les premiers garants. En l'espace d'une décennie, dénonçant une imaginaire "pensée unique", ils ont en effet assuré, par un constant truquage de la réalité, la perpétuation d'un vrai conformisme, érigeant le rejet de "l'Autre" (pauvre, étranger, immigré, musulman) en vertu cardinale d'un nouveau "réalisme". Un essai salutaire pour prendre toute la mesure de la perversion des discours qui saturent aujourd'hui l'espace public, sapant méthodiquement, au nom de la démocratie, les fondements mêmes de la démocratie.
Les journaux et magazines "de référence" publient régulièrement de longues exhortations à "réduire la dépense publique", et des anathèmes contre "la France des assistés". Mais depuis trente ans, ces mêmes publications sont littéralement gavées de millions d'euros d'aides publiques - qui ne servent à rien, puisque la presse écrite continue de s'enfoncer dans une crise structurelle. Mais qui représentent jusqu'à 12 % de leur chiffre d'affaires. Cette gabegie, documentée par de nombreux rapports, est de celles qui font généralement, pour les journalistes spécialisés dans la chasse à "l'assistanat" et aux "gaspillages", un scandale réussi. Or la révélation que le contribuable nantit la presse écrite de gigantesques subventions ne leur inspire aucun commentaire. Car ici, le silence est d'or. "
Résumé : "Mon travail doit être un abrégé facile et court du livre de Marx. Ce livre représente la vérité nouvelle qui démolit, met en pièces et disperse aux vents tout un séculaire édifice d'erreurs et de mensonges. Il est tout une guerre. Une guerre glorieuse, en raison de la puissance de l'ennemi, et de la puissance plus grande encore du capitaine qui l'a entreprise avec une si grande quantité d'armes toutes neuves, d'instruments et de machines de toutes sortes, que son génie a su extraire de toutes les sciences modernes." Carlo Cafiero
Berth est un con. Oh, pas un con méchant, mais un con quand même. Quel que soit le sujet que vous abordiez, ce petit chauve ricane bêtement, cachant sa dentition jaunâtre du revers de sa main aux doigts trop courts. La rougeole du petit, l'arrachage du sac de la vieille, les élections à venir : tout est sujet à sarcasmes pour cet esprit retors. Pis encore : plus vos propos sont sérieux, chagrins, révoltés, généreux ou touchants, et mieux c'est pour qu'il s'en paye une bonne tranche ! Cet individu peu fréquentable se délecte à traîner dans la boue de son trait épais tout ce que vous êtes susceptible de respecter. Si par malheur un coin de nappe se trouve à portée de son feutre mâchouillé, ses vilenies prennent vie sous forme d'abrutis aux longs nez cabossés et aux semelles compensées. C'est ça, Berth : l'absence de tact alliée au mauvais goût, ni plus ni moins. Sans vergogne, l'ignoble a associé ces deux tares pour en faire un métier : dessinateur de conneries.
Un groupe de lycéens nantais publie en 1913 la revue " En route, mauvaise troupe. " Il y proclame son indépendance d'esprit, sa liberté dans la critique et sa haine des bourgeois, des conventions et de l'armée. Les élèves de Saint-Cyr s'indignent. La presse s'empare de l'affaire. La " revanche " contre l'Allemagne et le massacre de toute une génération se prépare. Dada n'est pas encore né. La catastrophe imminente n'étouffe pas le goût de la découverte, le renversement des valeurs et le jeu toujours neuf de la création. Les rédacteurs ont entre seize et dix-sept ans. Ils pressentent que la vie est une expérience légère et tragique. La poésie, le scandale sont des respirations essentielles. " Soyez simples. La vie est riche infiniment... " André Breton dira de sa rencontre avec Jacques Vaché qu'elle a " détourné sa vie de son cours. "
Résumé : "Mon travail doit être un abrégé facile et court du livre de Marx. Ce livre représente la vérité nouvelle qui démolit, met en pièces et disperse aux vents tout un séculaire édifice d'erreurs et de mensonges. Il est tout une guerre. Une guerre glorieuse, en raison de la puissance de l'ennemi, et de la puissance plus grande encore du capitaine qui l'a entreprise avec une si grande quantité d'armes toutes neuves, d'instruments et de machines de toutes sortes, que son génie a su extraire de toutes les sciences modernes." Carlo Cafiero